<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606</id><updated>2012-02-16T08:49:20.826-08:00</updated><title type='text'>Annick Dor</title><subtitle type='html'>Coups de coeur littéraires</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>89</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-5909637833906907214</id><published>2011-12-19T07:03:00.000-08:00</published><updated>2011-12-19T08:26:17.399-08:00</updated><title type='text'>Une guerre sans nom</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-S9ndi516g4s/TtZifkFG6VI/AAAAAAAAATo/gk_xrlCOclU/s1600/images.jpg"&gt;&lt;img style="width: 121px; height: 200px; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5680836274375027026" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-S9ndi516g4s/TtZifkFG6VI/AAAAAAAAATo/gk_xrlCOclU/s200/images.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Skoda&lt;/em&gt;, Olivier Sillig, Buchet Chastel, 101 pages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Suisse Olivier Sillig nous propose un récit poignant. Une fable sur la guerre, quelque part dans le monde, en Europe ou ailleurs. On n’en connait ni les motifs, ni le contexte, ni les protagonistes. Le roman commence avec cette image: un homme reprend conscience au milieu de ses camarades morts. Il se lève et fait quelque pas jusqu’à une voiture arrêtée le long du chemin, une Skoda criblée de balles. À l’intérieur, il découvre un couple mort. Seul un bébé respire encore. L’homme hésite un bref instant puis il prend l’enfant et part sur la route. Alors que la guerre fait rage, un lien va imperceptiblement se créer entre l'homme et l'enfant. &lt;br /&gt;La narration est épurée, clinique et efficace pour un court roman qui marque les esprits et qui tient, de a à z, toutes ses promesses.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-5909637833906907214?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/5909637833906907214/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/12/une-guerre-sans-nom.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5909637833906907214'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5909637833906907214'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/12/une-guerre-sans-nom.html' title='Une guerre sans nom'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-S9ndi516g4s/TtZifkFG6VI/AAAAAAAAATo/gk_xrlCOclU/s72-c/images.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-1153152510170766435</id><published>2011-12-11T08:01:00.000-08:00</published><updated>2011-12-11T12:21:52.303-08:00</updated><title type='text'>Hommage rendu</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-O-tm4dLWpFw/TtZfU_0cDXI/AAAAAAAAATQ/XZGZ3CqfQsg/s1600/3277450218904-G.jpg"&gt;&lt;img style="width: 177px; height: 200px; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5680832794307857778" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-O-tm4dLWpFw/TtZfU_0cDXI/AAAAAAAAATQ/XZGZ3CqfQsg/s200/3277450218904-G.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Œuvres complètes (vol 1 et 2),&lt;/em&gt; Irène Némirovsky, coffret Le Livre de Poche, collection La Pochothèque. Édition établie par Olivier Philipponnat et préfacée par Denise Epstein, 3900 pages&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ca y est, c’est foutu, on y est ! Plus moyen de faire un pas dehors sans être confrontés à ces horribles décorations lumineuses de Noël. Entre les rennes qui clignotent en rose et vert, qui broutent ou qui regardent passer les chiens du quartier, et des Pères Noëls en mauvaise posture à moitié pendus aux toits des maisons, on doit aussi se coltiner les ours polaires (profitons-en parce qu’avec le réchauffement…) et des locomotives étincelantes (je n’ai jamais compris ce que venaient faire les petits trains là-dedans, mais bon…). Je passe les chandeliers à 7 branches aux fenêtres qui jouxtent la crèche chrétienne : comme quoi le Belge est, sans le savoir, très ouvert aux autres cultures (et à la Ménorah juive), tant mieux voilà au moins un point positif. Quant au petit Jésus, il est couché sur son lit de paille dès le 1er décembre (j’ignorais qu’il était né prématuré). Bref. Puisqu’il est difficile d’éviter les fêtes de fin d’année et leur cortège d’illuminations (pauvre planète, ce n’est pas comme ça qu’on pourra se passer des centrales nucléaires...), de foie gras (pauvres canards et oies qui n’ont pas la chance d’un certain bœuf et d’un certain âne…) et de cadeaux, et qu’on paraîtrait vraiment mesquins de passer le réveillon dans sa cuisine sous un néon blafard avec un bol de noodles, autant œuvrer pour le bien en offrant des livres intelligents. J’attire dès lors votre attention sur la parution en coffret des&lt;em&gt; Œuvres complètes &lt;/em&gt;d’Irène Némirovsky. Ce serait dommage de se priver des 3900 pages que contiennent les deux volumes du coffret. On y retrouve l’ensemble de ses écrits (ceux d’avant et pendant la Seconde Guerre mondiale ainsi que ses écrits posthumes) : textes de jeunesse, nouvelles, scenarii et romans. L’édition est établie par Olivier Philipponnat qui introduit chacun des deux volumes par une longue analyse de l’œuvre. Quant à la préface, on la doit à Denise Epstein, la fille de l’auteure. Lire ou relire Irène Némirovky permet de s’évader dans un univers romanesque riche, loin des flonflons commerciaux du mois de décembre. Alors rendons-lui hommage et lisons ces merveilleuses pages. Et peu importe qu’on ait pu dire d’elle qu’elle s’est convertie au catholicisme pour sauver sa peau (elle ne l’a pas sauvée en attendant...), peu importe qu’elle ait davantage écrit dans la presse de droite que dans la presse de gauche, accordons-lui au moins le mérite d’être une femme de lettres à part entière. Et joyeux noodles à tous !&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-1153152510170766435?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/1153152510170766435/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/12/hommage-rendu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1153152510170766435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1153152510170766435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/12/hommage-rendu.html' title='Hommage rendu'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-O-tm4dLWpFw/TtZfU_0cDXI/AAAAAAAAATQ/XZGZ3CqfQsg/s72-c/3277450218904-G.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-3013952975271239852</id><published>2011-12-04T07:12:00.000-08:00</published><updated>2011-12-11T12:13:04.464-08:00</updated><title type='text'>Un don particulier</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-u8zl9Yw-YH4/TtZgiuFK6NI/AAAAAAAAATc/WRPFzUq9N5Y/s1600/Le%2Bbon%252C%2Bla%2Bbrute%2Betc.jpg"&gt;&lt;img style="width: 136px; height: 200px; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5680834129575995602" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-u8zl9Yw-YH4/TtZgiuFK6NI/AAAAAAAAATc/WRPFzUq9N5Y/s200/Le%2Bbon%252C%2Bla%2Bbrute%2Betc.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le bon, la brute, etc.&lt;/em&gt;, Estelle Nollet, Albin Michel, 341 pages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a deux ans, Estelle Nollet s’était fait remarquer pour un original premier roman au titre déconcertant, &lt;em&gt;On ne boit pas les rats kangourous&lt;/em&gt;. Elle remet le couvert avec un nouveau roman inédit et tonique, &lt;em&gt;Le bon, la brute, etc.&lt;/em&gt; On y suit deux personnages. Le premier, Bang, est un brave garçon doté d’un don pour le moins glaçant : dès qu’il croise le regard des passants, ceux-ci se mettent à lui confier leurs pires secrets. Bang fuit donc le plus possible les gens, au risque de devenir complètement asocial. Heureusement, le second personnage, une jeune femme malade prénommée Nao et rencontrée par hasard dans un bar, résiste très bien au don de Bang. Forts d’une complicité naissante, tous deux décident de parcourir le monde, de Bali au Mexique en passant par la Centrafrique. Indéniablement, on retrouve dans &lt;em&gt;Le Bon, la brute, etc&lt;/em&gt;. le talent de conteuse d’Estelle Nollet. Elle nous prouve qu’elle peut changer d’univers et de registre tout en gardant les qualités narratives dont elle avait fait preuve dans son premier opus. Ceci dit, je dois l'avouer, j’ai un petit faible pour &lt;em&gt;On ne boit pas les rats kangourous&lt;/em&gt;…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-3013952975271239852?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/3013952975271239852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/12/un-don-particulier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3013952975271239852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3013952975271239852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/12/un-don-particulier.html' title='Un don particulier'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-u8zl9Yw-YH4/TtZgiuFK6NI/AAAAAAAAATc/WRPFzUq9N5Y/s72-c/Le%2Bbon%252C%2Bla%2Bbrute%2Betc.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-1964799353129211455</id><published>2011-11-30T09:08:00.000-08:00</published><updated>2011-11-30T09:25:55.334-08:00</updated><title type='text'>Premier roman belge</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-MUbtvSUcdZA/TtZnFEq1VOI/AAAAAAAAAUA/KI7jgyy3HXA/s1600/damasriviere.jpg"&gt;&lt;img style="width: 138px; height: 200px; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5680841316824863970" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-MUbtvSUcdZA/TtZnFEq1VOI/AAAAAAAAAUA/KI7jgyy3HXA/s200/damasriviere.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-2GvEIStrzd8/TtZjojWz8UI/AAAAAAAAAT0/rKNPIUvsNbA/s1600/Si%2Btu%2Bpasses%2Bla%2Briviere.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Si tu passes la rivière&lt;/em&gt;, Geneviève Damas, Luce Wilquin, 114 pages &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Premier roman de la Belge Geneviève Damas, &lt;em&gt;Si tu passes la rivière &lt;/em&gt;nous entraîne dans un univers rural et socialement défavorisé. Si l’écriture peut décontenancer de prime à bord, elle cadre parfaitement avec le milieu qu’elle décrit : garde-cochon sensible et mal-aimé, François Sorrente aimerait retrouver les traces de sa mère disparue peu de temps après sa naissance. Il aimerait également comprendre pourquoi son père lui interdit de franchir la rivière et pourquoi sa sœur a fui la ferme familiale. Pour répondre à toutes ces questions, le jeune garçon se lie d’amitié avec le curé du village et décide d’apprendre à lire en cachette pour ne pas attirer les moqueries de son père et de ses frères. Fable sur les gens simples, le roman de Geneviève Damas s’intéresse à des thématiques aussi variées que l’adoption, l’amitié ou la recherche de la vérité. Il comporte une riche dimension romanesque : on est dans de la « vraie fiction », loin des romans psychologiques et nombrilistes qui inondent le marché du livre. Un auteur à suivre.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-1964799353129211455?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/1964799353129211455/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/11/premier-roman.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1964799353129211455'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1964799353129211455'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/11/premier-roman.html' title='Premier roman belge'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-MUbtvSUcdZA/TtZnFEq1VOI/AAAAAAAAAUA/KI7jgyy3HXA/s72-c/damasriviere.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-4616180805662427986</id><published>2011-11-22T08:21:00.000-08:00</published><updated>2011-11-30T09:28:51.014-08:00</updated><title type='text'>Baby-sitting</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-XPv1Afoe7-E/TtZnyAPvpXI/AAAAAAAAAUM/aRHWwUptN1E/s1600/51UEnb57i%252BL__SL160_.jpg"&gt;&lt;img style="width: 112px; height: 160px; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5680842088731616626" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-XPv1Afoe7-E/TtZnyAPvpXI/AAAAAAAAAUM/aRHWwUptN1E/s200/51UEnb57i%252BL__SL160_.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-E7cbNtoeSQw/TsvN4itYJwI/AAAAAAAAATE/CEGZ-QX1B5Y/s1600/sans-titre.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Premier chagrin&lt;/em&gt;, Eva Kavian, Mijade, 189 pages&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Eva Kavian a une plume redoutable pour débusquer les émois adolescents, pour traquer les joies et les chagrins de cet âge compliqué, pour dépeindre le monde de l’enfance avec pertinence et tendresse. Dans son dernier roman pour adolescent, &lt;em&gt;Premier chagrin&lt;/em&gt;, elle nous raconte l'histoire de Sophie. Gamine délurée, celle-ci décide de faire du baby-sitting. Elle répond à une petite annonce et découvre avec étonnement que c’est une grand-mère et non une jeune mère qui a posé l’annonce. Par le biais de la rencontre entre cette vieille dame et la jeune fille, Eva Kavian nous amène à réfléchir à des sujets aussi sensibles que la maladie, la mort, les conflits familiaux, le pardon et les relations intergénérationnelles. Elle le fait avec brio et humour. Un livre à mettre entre toutes les mains. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-4616180805662427986?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/4616180805662427986/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/11/baby-sitting.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/4616180805662427986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/4616180805662427986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/11/baby-sitting.html' title='Baby-sitting'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-XPv1Afoe7-E/TtZnyAPvpXI/AAAAAAAAAUM/aRHWwUptN1E/s72-c/51UEnb57i%252BL__SL160_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-1403320390990487875</id><published>2011-11-12T08:13:00.000-08:00</published><updated>2011-11-22T08:21:21.312-08:00</updated><title type='text'>La grande Colette</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-_SnwkVnNieo/TsvLiEYmdjI/AAAAAAAAAS4/RtOOD-pR9cQ/s1600/l%2527aimer%2Bou%2Ble%2Bfuir.png"&gt;&lt;img style="width: 113px; height: 172px; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5677855541383558706" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-_SnwkVnNieo/TsvLiEYmdjI/AAAAAAAAAS4/RtOOD-pR9cQ/s200/l%2527aimer%2Bou%2Ble%2Bfuir.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;L’aimer ou le fuir&lt;/em&gt;, Delphine de Malherbe, Plon, 124 pages&lt;br /&gt;Que faire quand on a 47 ans et qu’on tombe amoureuse de son beau-fils de 17 ans ? L’aimer ou le fuir ? C’est la question lancinante que se pose l’écrivain Colette lorsqu’elle s’éprend du fils de son second mari de 30 ans son cadet. Dans un mélange de faits réels et de fiction, Delphine de Malherbe tente de comprendre la personnalité de Colette face à ce choc amoureux et face à l’ensemble de son passé. Elle s’approprie l’âme de Colette, quitte à ce qu’on ne sache plus très bien à qui on a affaire: aux pensées de Colette ou à celles de Delphine de Malherbe ? Si certains puristes pourront être gênés par cette volonté d’interprétation, la majorité des lecteurs y verront un parti-pris bienveillant et un désir d’approcher au plus près cette grande artiste. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-1403320390990487875?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/1403320390990487875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/11/la-grande-colette.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1403320390990487875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1403320390990487875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/11/la-grande-colette.html' title='La grande Colette'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-_SnwkVnNieo/TsvLiEYmdjI/AAAAAAAAAS4/RtOOD-pR9cQ/s72-c/l%2527aimer%2Bou%2Ble%2Bfuir.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-1261998174173823822</id><published>2011-10-16T10:30:00.000-07:00</published><updated>2011-10-16T10:46:17.748-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/-hkrqWIljlQM/TpsVavQOPtI/AAAAAAAAASo/3bXzrmOlkxs/s1600/messie.jpg"&gt;&lt;img style="width: 128px; height: 200px; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664144505453821650" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-hkrqWIljlQM/TpsVavQOPtI/AAAAAAAAASo/3bXzrmOlkxs/s200/messie.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Messie malgré tout !,&lt;/em&gt; Alain Berenboom, Genèse Editions, 143 pp.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Que le temps passe vite ! Déjà plusieurs semaines que j’ai lu le roman d’Alain Berenboom et je n’ai toujours pas pris le temps d’en faire la chronique sur ce blog. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;« Le temps qui passe »… Tiens donc! C’est peut-être justement un peu de cela dont il est question dans le recueil. Le temps a passé depuis l’annonce de la venue du Messie, de l’eau grise et froide a coulé par flots entiers sous les ponts de notre vieille planète. Est-on dès lors prêts à accueillir à bras ouverts ce fameux Messie tant attendu ? Il semblerait que non : sa longue absence en a refroidi plus d’un et l’accueil qui lui est réservé est plus que mitigé. Le vieil homme (et oui, il porte une barbe et circule à dos d’âne, conformément aux prescrits bibliques) passe de ville en ville (10 au total : d’Odessa aux USA à Odessa en Ukraine en passant par Bruxelles et Venise) sans que jamais son message de paix ne rencontre la flamme escomptée. Serait-on devenus impies ? Drastiquement matérialistes ? Ou juste terriblement lassés par les « faux » messies qui ont pullulé de tous temps ? N’a-t-on plus le temps (toujours lui !) de s’arrêter de courir pour se poser les bonnes questions ? Ou bien attend-on un être plus charismatique, moins « has been » que ce pauvre vieux définitivement à côté de ses pompes ? Le constat est terrifiant ! On devrait pleurer, pas vrai ?! Et pourtant on rit de très bon cœur au fil de ces 143 pages. Comme quoi rien n'est perdu, on sait encore rire! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-1261998174173823822?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/1261998174173823822/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/10/messie-malgre-tout-alain-berenboom.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1261998174173823822'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1261998174173823822'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/10/messie-malgre-tout-alain-berenboom.html' title=''/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-hkrqWIljlQM/TpsVavQOPtI/AAAAAAAAASo/3bXzrmOlkxs/s72-c/messie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-806460401638596506</id><published>2011-10-15T08:49:00.000-07:00</published><updated>2011-10-16T10:30:11.351-07:00</updated><title type='text'>La traque des treks</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-vQdkRDwgcqQ/Tpr9VKc3wsI/AAAAAAAAASc/YAh36jwQ-8g/s1600/9782723485739-L.jpg"&gt;&lt;img style="width: 168px; height: 200px; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664118021396349634" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-vQdkRDwgcqQ/Tpr9VKc3wsI/AAAAAAAAASc/YAh36jwQ-8g/s200/9782723485739-L.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les plus beaux treks du monde&lt;/em&gt;, Thomas Bianchin, Christophe Migeon, Christophe Raylat et Stéphanie Thizy, Glénat&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le titre peut paraître un chouia prétentieux, ne boudons pas notre plaisir : voici un magnifique livre sur 32 treks à faire un peu partout dans le monde. L’avantage de l’ouvrage, c’est qu’il s’adresse à la fois à un public averti (et sportif) et à un public amateur de marche à pied, aimant les beaux paysages et désireux d’évasion. Chacun de ces 32 treks est accompagné d’un commentaire géopolitique et culturel, ainsi que de superbes photos ! À la fin de chaque article, les auteurs ont eu la bonne idée de donner des informations pratiques sur le nombre de jours qu’il faut pour réaliser le trek, le lieu de départ, etc. C’est donc à la fois un très beau livre à feuilleter pour rêver et un outil concret pour préparer un voyage - que ce soit en Asie, en Amérique du Nord, en Nouvelle-Zélande ou en Europe. À vos chaussures de marche et vos jumelles, et bonne balade!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-806460401638596506?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/806460401638596506/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/10/la-traque-des-treks.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/806460401638596506'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/806460401638596506'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/10/la-traque-des-treks.html' title='La traque des treks'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-vQdkRDwgcqQ/Tpr9VKc3wsI/AAAAAAAAASc/YAh36jwQ-8g/s72-c/9782723485739-L.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-8069844016262101956</id><published>2011-09-13T00:19:00.000-07:00</published><updated>2011-09-14T01:10:05.752-07:00</updated><title type='text'>Fresques et frasques</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-gnyrA8JSZls/Tm8FJ1wY45I/AAAAAAAAASM/C5Ewfk4MAhg/s1600/9782226230591FS.gif"&gt;&lt;img style="width: 136px; height: 200px; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5651741723980260242" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-gnyrA8JSZls/Tm8FJ1wY45I/AAAAAAAAASM/C5Ewfk4MAhg/s200/9782226230591FS.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Frida Kahlo, la beauté terrible,&lt;/em&gt; Gérard de Cortanze, Albin Michel, 207 pages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Fresques et frasques". C’est ainsi qu’on pourrait résumer, en un raccourci un peu facile, la vie de Diego Riviera. Ce n’est pourtant pas de lui a priori que traite le dernier essai de Gérard de Cortanze &lt;em&gt;Frida Kahlo, la beauté terrible&lt;/em&gt;. Et pourtant, en filigrane, Gérard de Cortanze dévoile beaucoup du peintre et du mari. On sent qu’il ne l’aime pas beaucoup, cet "ogre" du muralisme. Il lui préfère la belle Frida, meilleure peintre que Diego, à l’en croire. Dans son livre (à mi-chemin entre essai et biographie), il restitue la vie de Frida, son accident, ses débuts en peinture, sa rencontre avec Breton, avec Trotski et bien d’autres. Une balade aussi dans le Mexique du début du XX° siècle. A lire pour le bonheur de re-découvrrir cette femme fougueuse, cette amoureuse maudite, cette artiste de génie. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-8069844016262101956?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/8069844016262101956/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/09/fresques-et-frasques.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/8069844016262101956'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/8069844016262101956'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/09/fresques-et-frasques.html' title='Fresques et frasques'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-gnyrA8JSZls/Tm8FJ1wY45I/AAAAAAAAASM/C5Ewfk4MAhg/s72-c/9782226230591FS.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-6168435085817789248</id><published>2011-09-12T01:00:00.000-07:00</published><updated>2011-09-14T01:08:41.844-07:00</updated><title type='text'>Retour en arrière</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-ACpnfvdz9HI/TnBfvuSoNqI/AAAAAAAAASU/N9dWol6oOkk/s1600/mauvais%2Bgenre.gif"&gt;&lt;img style="width: 137px; height: 200px; cursor: pointer;" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5652122805834626722" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-ACpnfvdz9HI/TnBfvuSoNqI/AAAAAAAAASU/N9dWol6oOkk/s200/mauvais%2Bgenre.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mauvais genre&lt;/em&gt;, Naomi Alderman, Editions de l’Olivier, 380 pages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré l’abondance des sorties littéraires en ce mois de septembre, je m’autorise un petit retour en arrière, en avril 2011, avec la parution de &lt;em&gt;Mauvais genre &lt;/em&gt;de Naomi Alderman aux Éditions de l’Olivier. Deuxième roman de l’auteur britannique, &lt;em&gt;Mauvais genre &lt;/em&gt;est à la fois une charge contre l’élitisme déshumanisant de l’université d’Oxford et un coup de projecteur sur une génération en crise.&lt;br /&gt;James Stieff et ses amis partagent la maison du charmant et richissime Mark Winters. Ils vont aux cours, ils font la fête et sans en avoir vraiment conscience, ils se forgent des souvenirs inoubliables - seuls remparts contre l’enlisement qui les guette. Après les années d’étude, la grande maison se vide de ses occupants. À regret, les amis se séparent et se plongent dans la « vraie » vie, sans y avoir été beaucoup préparés. Certains rebondissent, d’autres sombrent. Mark, homosexuel de toujours, épouse la sœur d’un de ses amis, il semble heureux et apaisé. James, lui, s’installe à Londres avec sa petite amie. Mais "l’amour a ses raisons que la raison ne connaît pas". Et pour James et Mark, les choses ne sont pas aussi simples…&lt;br /&gt;Au fil du roman, Naomi Alderman parvient à tisser une toile obsédante autour de James, à l’engluer dans une indétricotable manipulation. Elle explore les dégâts qu’occasionne la trop grande possession d’argent : "La fortune a ceci de particulier : en permettant d’en faire davantage, elle empêche de faire quoi que ce soit". À relever : la plume acerbe de l’auteur, qui fait de ce roman inquiétant une petite bombe.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-6168435085817789248?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/6168435085817789248/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/09/retour-en-arriere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6168435085817789248'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6168435085817789248'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/09/retour-en-arriere.html' title='Retour en arrière'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ACpnfvdz9HI/TnBfvuSoNqI/AAAAAAAAASU/N9dWol6oOkk/s72-c/mauvais%2Bgenre.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-3975580244520319200</id><published>2011-07-14T05:50:00.000-07:00</published><updated>2011-08-02T06:04:34.535-07:00</updated><title type='text'>Un huis clos comme on les aime</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Q_phecpi1sA/Th7mS3FS_JI/AAAAAAAAASE/dHy9_o4vDoA/s1600/9782714446640.jpg"&gt;&lt;img style="WIDTH: 111px; HEIGHT: 180px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5629189795957898386" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-Q_phecpi1sA/Th7mS3FS_JI/AAAAAAAAASE/dHy9_o4vDoA/s200/9782714446640.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le diner&lt;/em&gt;, Herman Koch, Belfond, traduit du néerlandais, 329 pages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brrrrr voici un roman qui fait froid dans le dos. Et pourtant, ce n’est ni un thriller ni un roman policier. Mais plutôt une fiction charpentée avec intelligence qui se déroule de l’entrée au pousse-café dans un restaurant chic, autour de deux couples : Serge Lohman (un politicien en vue aux Pays-bas qui brigue la place de Premier ministre), sa femme, sa belle-sœur et son frère Serge Lohman (un professeur mis à l’écart pour des raisons médicales suspectes). Au départ les personnages s’entretiennent des dernières sorties cinéma et du menu fretin de la vie de tous les jours. Une soirée comme tant d’autres?... Quoi que... Au cours du repas, on sent poindre une tension, un je-ne-sais-quoi d’explosif qui plane dans l’air. Il s’est passé une chose grave. Ils doivent en parler mais c’est difficile. Ils repoussent autant qu’ils le peuvent le moment de percer l’abcès…. Et de décider jusqu’où ils iront pour protéger leurs enfants.&lt;br /&gt;Un livre dérangeant qui pose la question de la banalisation du mal et du positionnement de certains parents qui font passer l’avenir de leurs enfants avant la justice. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-3975580244520319200?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/3975580244520319200/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/07/un-huis-clos-comme-on-les-aime.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3975580244520319200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3975580244520319200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/07/un-huis-clos-comme-on-les-aime.html' title='Un huis clos comme on les aime'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Q_phecpi1sA/Th7mS3FS_JI/AAAAAAAAASE/dHy9_o4vDoA/s72-c/9782714446640.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-6460331321798617053</id><published>2011-05-16T07:36:00.000-07:00</published><updated>2011-08-02T06:15:52.122-07:00</updated><title type='text'>Trois livres incontournables</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img style="WIDTH: 97px; HEIGHT: 146px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607330636283146546" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-HOpJakZTPHg/TdE9gTnScTI/AAAAAAAAARg/diEkf0Xf1SA/s200/20_1073679.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-vhrUPg_-xCw/TdE9nBrqbCI/AAAAAAAAARo/oP9skFdOryw/s1600/768766.gif"&gt;&lt;img style="WIDTH: 93px; HEIGHT: 124px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607330751728741410" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-vhrUPg_-xCw/TdE9nBrqbCI/AAAAAAAAARo/oP9skFdOryw/s200/768766.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-k_pLvdYtzbg/TdE9yhKPoEI/AAAAAAAAARw/85BuiQtzq0s/s1600/9782258086449.jpg"&gt;&lt;img style="WIDTH: 89px; HEIGHT: 129px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5607330949157068866" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-k_pLvdYtzbg/TdE9yhKPoEI/AAAAAAAAARw/85BuiQtzq0s/s200/9782258086449.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Fils&lt;/em&gt;, Michel Rostain, Oh! Éditions, 174 pages&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mais ce qui persiste en moi est ce fragment d’inhumanité…, &lt;/em&gt;Joël Schuermans, Memory Press, 293 pages&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire&lt;/em&gt;, Jonas Jonasson, Presses de la Cité, 454 pages&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;Quelle merveille d’enchaîner bonne lecture sur bonne lecture. Ce joyeux concours de circonstance m’est tombé dessus il y a quelques jours. J’ai découvert trois romans magnifiques, coup sur coup : &lt;em&gt;Le Fils&lt;/em&gt; de Michel Rostain dont la critique s’est emparé et l’a encensé (à juste titre) et qui s’est vu récemment décerner le prix Goncourt du premier roman ; &lt;em&gt;Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire &lt;/em&gt;du Suédois Jonas Jonasson et enfin le magnifique et radical &lt;em&gt;Mais ce qui persiste en moi est ce fragment d’inhumanité…&lt;/em&gt; du Belge Joël Schuermans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois bijoux pour trois publics différents. Si &lt;em&gt;Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire&lt;/em&gt; s’adapte à tous les profils de lecteurs tant son humour nordique et sa faconde rocambolesque dériderait le plus sinistre croque-mort (même si il y a, selon moi, des longueurs), &lt;em&gt;Le Fils &lt;/em&gt;et &lt;em&gt;Mais ce qui persiste en moi est ce fragment d’inhumanité…&lt;/em&gt; traitent, chacun à leur façon, d’un sujet délicat. &lt;em&gt;Le Fils&lt;/em&gt; raconte la mort d’un jeune homme atteint d’une méningite foudroyante. C’est le mort qui parle : il raconte comment ses parents affrontent sa disparition. Si le propos (la mort d’un fils unique) est douloureux, le traitement qu’en fait Michel Rostain en revanche est tendre et retenu. On pleure à toutes les pages certes mais on rit aussi beaucoup. Derrière la déréliction absolue, il y a l’ironie (sur le marketing, par exemple, qui pointe son nez depuis la morgue jusqu’à la tombe : le choix des poignées du cercueil, la musique stéréotypée au crématorium, etc.).&lt;br /&gt;Par le biais du récit, on réalise à quel point tout deuil s’accompagne immanquablement de regrets, de colère, d’un sentiment d’anéantissement despotique, de la certitude que plus rien de bon ne peut advenir, que tout est fini… et pourtant… la vie continue obstinément. Le soir de la mort de son fils, un ami du père lui dit : « Je ne sais pas si un pareil jour tu peux entendre ce que je voudrais te dire, mais j’ai vécu cette horreur il y a quelques années, ce désespoir absolu. Je veux te dire qu’on peut vivre avec ça ». Donc, on peut vivre avec ça ?!...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est, en quelque sorte (même si ça concerne des milliers de morts, et pas LA mort d’un proche), la question que pose Joël Schuermans dans son livre &lt;em&gt;Mais ce qui persiste en moi est ce fragment d’inhumanité…&lt;/em&gt; : peut-on vivre après avoir assisté aux atrocités du génocide rwandais ? Peut-on être sain d’esprit après avoir vu, par milliers, des femmes violées, des enfants découpés en morceaux, des hommes torturés de la façon la plus abominable qui soit. Peut-on gérer de tels souvenirs ?&lt;br /&gt;L’auteur nous entraîne sur les traces de son personnage, Simon, un para-commando des forces belges qui se trouve à Kigali en avril 94 pour une mission de l’ONU. La ville est calme, les forces onusiennes font acte de présence ; les humanitaires, quant à eux, vaquent à leurs occupations en journée et se retrouvent le soir au café "Chez Lando". On fait la fête, on boit, on s’envoie en l’air avec des petites Africaines et on lorgne sur les expatriées blanches qui sont en nombre restreint. "Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes…"&lt;br /&gt;Le calme avant la tempête. Et quelle tempête !... Une tornade qui frappe le lecteur autant que les protagonistes de l’histoire : de plein fouet et dans sa crudité la plus noire. Le soir du 6 avril 94, rien ne se passe comme prévu. Simon patrouille dans la ville quand ses hommes entendent une déflagration: en plein vol, l’avion du président Habyarimana vient d’exploser sous l’assaut de deux missiles sol-air. Très vite, des barrages apparaissent dans toute la ville et dans les campagnes avoisinantes. La Radio Libre Mille Collines répand son message de haine à l’égard des Tustis. Simon dirige ses hommes comme il peut, ils ont trop peu de munitions (premier manquement international) face à des rebelles hutus armés jusqu’aux dents ; et ne reçoivent aucun ordre clair de leur hiérarchie. C’est le chaos. « Partout des familles tutsis entières égorgées, des bras, des pieds, des têtes coupées gisaient au milieu des rues, dans les porches des maisons, sur les trottoirs ». Après quinze jours de cauchemar et dix Casques bleus belges assassinés, Simon et ses hommes sont enfin rapatriés en Belgique. Mais Simon se reproche de partir en abandonnant la jolie Fortunée, une étudiante tutsi avec qui il a sympathisé. Il regrette aussi la jolie Italienne, Chiara dont il n’a nulle nouvelle. Que sont devenues ces deux femmes ?&lt;br /&gt;Commence alors pour Simon une lente descente aux enfers, entre la culpabilité, le dégoût de soi, un déséquilibre mental qui le guette et la recherche désespérée de l’amour comme consolation. Joël Schuermans parvient à dire l’horreur des faits, tout en montrant la sensibilité de son personnage : un écorché vif, un malade de l’amour, un mec fragile et doux, un type sympa qu’on aurait envie d’avoir comme ami mais qui n’est plus capable d’amitié : il en a trop vu. « C’était désormais à chacun de nous, seul, de vivre avec ça ». On sort de ce roman KO, abasourdi, presque aussi marqué que le personnage. On a envie d’avoir une baguette magique comme dans les contes pour enfants où tout finit bien (pas chez Perrault, chez les autres, dans les versions édulcorées) avec laquelle on soufflerait un vent de paix sur le monde. Finies les guerre, finies les mutilations, terminés les tortures, les viols, les exploitations de femmes et d’enfants. Mais les baguettes magiques, ça n’existe pas ; l’être humain a toujours été dominé par l’esprit de compétition et la recherche du pouvoir. Et ce n’est pas demain que ça changera. Que faire ? Témoigner comme le fait Joel Schuermans, par le biais de la littérature. Et lire. Pourquoi pas…. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-6460331321798617053?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/6460331321798617053/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/05/trois-livres-incontournables.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6460331321798617053'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6460331321798617053'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/05/trois-livres-incontournables.html' title='Trois livres incontournables'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-HOpJakZTPHg/TdE9gTnScTI/AAAAAAAAARg/diEkf0Xf1SA/s72-c/20_1073679.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-5970252975131263747</id><published>2011-04-03T03:00:00.000-07:00</published><updated>2011-08-02T06:15:07.936-07:00</updated><title type='text'>« Le trône où je règne est entouré de pièges »</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-7vg4Q5KziuY/TZhF0RNOH8I/AAAAAAAAARA/ezyFH_RwAw0/s1600/31.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 124px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5591295701654839234" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-7vg4Q5KziuY/TZhF0RNOH8I/AAAAAAAAARA/ezyFH_RwAw0/s200/31.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;Charly 9&lt;/em&gt;, Jean Teulé, Julliard, 232 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À maintes occasions, Jean Teulé a trahi son penchant pour les figures historiques. On lui doit notamment &lt;em&gt;Ô Verlaine !&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Je, François Villon &lt;/em&gt;ou encore &lt;em&gt;Le Montespan&lt;/em&gt;. Sa marque de fabrique : une écriture pour le moins controversée, alliant préciosité et vulgarité. Les romans de Teulé ne font pas nécessairement l’unanimité : certains qualifient son langage d’ordurier et de cru. Pourtant une fois admise cette incontestable rudesse dans le propos, Jean Teulé séduit par son esprit et le rythme endiablé qu’il insuffle à ses histoires. &lt;em&gt;Charly 9&lt;/em&gt; ne fait pas exception à la règle. Teulé choisit pour héros le soixante et unième roi de France, Charles IX (rebaptisé avec un brin de provocation Charly 9). Dans les premières pages du récit, le souverain reçoit son Conseil, il a l’allure d’« un gentil garçon semblant à peine sorti de l’adolescence », il est « loyal, franc, ouvert de cœur » et d’un « naturel aimable et ayant de bonnes dispositions ». Le problème majeur pour la France c’est qu’il est très jeune (22 ans) et terriblement influençable. Selon Teulé, Charles IX est conseillé par des êtres dénués de tout scrupule : sa mère Catherine de Médicis et le petit chouchou de celle-ci, son second fils, Henri d’Anjou. Le pauvre Charles IX est acculé à capituler devant le chantage affectif de Catherine et de Henri. On lui ment (les protestants ourdiraient un complot contre la famille royale) et on le force à ordonner la Saint-Barthélemy (en la funeste nuit du 24 août 1572). Boucherie qui fera des milliers de morts parmi les nombreux huguenots que compte le royaume (dont son conseiller et père spirituel, l’amiral Gaspard de Coligny). Grand Massacre dont le roi se relèvera à moitié fou. De santé psychique fragile, Charles IX sombre dans une culpabilité dévorante, il est sujet à des hallucinations qui l’entraînent dans des actes de démence sanguinaire, contrebalancés par des moments de grande lucidité sur son état et sur les crimes qu’il a commis. Pour oublier son mal, il se réfugie dans la chasse (où il jubile perversement en abattant le gibier), et fuit de plus en plus ses devoirs de souverain. Lorsque le temps ne permet pas la battue en forêt, c’est dans les salons d’apparat du Louvres qu’il traque le cerf, faisant des dégâts considérables et épouvantant à juste titre ses sujets.&lt;br /&gt;Après cette terrible Saint-Barthélemy, plein de bonnes intentions, Charles IX commet malheureusement gaffe sur gaffe. En premier lieu, il déplace la date du début de l’année : anciennement fêté autour du 1er avril, le nouvel an a dorénavant lieu à date fixe le 1er janvier. Ce changement occasionne de nombreux décès parmi les Français : la population continue en effet à porter des habits de fête printaniers (adéquats le 1er avril mais bien trop légers le 1er janvier), ce qui entraîne pneumonies et fluxions de poitrine en nombre. Le roi a beau s’en désoler, il va encore ternir son image de marque en offrant le 1er mai des muguets à ses sujets en guise de porte-bonheur. Les Parisiens ont la mauvaise idée d’imiter le roi qui ne boit que de l’eau où trempent des fleurs. Pas de chance et nouvelle hécatombe : le muguet, proche de la digitaline, est extrêmement toxique. Le roi joue de malchance.&lt;br /&gt;Faisant face à une France de plus en plus ruinée et fâchée, Charles IX doit aussi se défier de son cadet, le difforme François d’Alençon, qui fonde le parti des Malcontents et qui brigue le trône. Dès 1573, le roi souffre d’hémorragie cutanée (il transpire du sang) et est de plus en plus faible. Plusieurs membres de la cour soupçonnent un empoisonnement. Catherine de Médicis tenterait de hâter la mort de Charles pour placer sur le trône son fils favori, Henri (futur Henri III) en s’arrangeant pour écarter le cadet François. Le 30 mai 1574 Charles IX succombe à ses maux. Pour faire taire les rumeurs, sa mère autorise pour la première fois dans l’histoire de France l’autopsie du roi. Selon Jean Teulé, Ambroise Paré n’est pas disert sur la question et les choses en restent là. L’auteur prend un malin plaisir à laisser subrepticement planer le doute… Nous n’en saurons pas plus.&lt;br /&gt;Malgré un règne calamiteux, Teulé parvient à nous rendre Charles IX attachant. Lorsque sa santé mentale le lui permet, le souverain a conscience d’être un mauvais roi; il regrette âprement ses choix (qui sont pourtant le fait des pousse-au-crime qui l’entourent). En refermant le roman, on ne peut que conclure à la dégénérescence de certains Valois. Il faudra attendre 1589 pour qu’avec Henri le Béarnais (Henri IV), le beau-frère de Charles IX, un sang nouveau (celui des Bourbons) irrigue la monarchie française. Le roi est mort, vive le roi ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-5970252975131263747?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/5970252975131263747/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/04/le-trone-ou-je-regne-est-entoure-de.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5970252975131263747'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5970252975131263747'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/04/le-trone-ou-je-regne-est-entoure-de.html' title='« Le trône où je règne est entouré de pièges »'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-7vg4Q5KziuY/TZhF0RNOH8I/AAAAAAAAARA/ezyFH_RwAw0/s72-c/31.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-3104095066959107427</id><published>2011-03-25T02:26:00.000-07:00</published><updated>2011-04-03T03:25:54.524-07:00</updated><title type='text'>La parole est d’argent et le silence est d’or</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-N8p66JYCK0Y/TYxg58XPuqI/AAAAAAAAAQ4/ckBOxWATeMo/s1600/arton158-98069.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 126px; FLOAT: left; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5587947786232380066" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-N8p66JYCK0Y/TYxg58XPuqI/AAAAAAAAAQ4/ckBOxWATeMo/s200/arton158-98069.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Les Eaux amères&lt;/em&gt;, Armel Job, Robert Laffont, 276 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’«assuétude», la «dépendance» ou l’ «addiction» (un anglicisme dont on n’a pas réellement besoin puisqu’on lui connaît au moins deux synonymes français) désignent un comportement qui repose sur une envie répétée et irrépressible « en dépit des efforts du sujet pour s’y soustraire ». On peut avoir une assuétude au chocolat ou une dépendance à l’héroïne. Pour ma part, c’est aux héroïnes (et héros) des romans d’Armel Job que je ne résiste pas. &lt;br /&gt;Pourtant le titre du dernier né, &lt;em&gt;Les Eaux amères&lt;/em&gt;, laisse perplexe et n’attire pas forcément d’entrée de jeu. Mais il suffit d’ouvrir la porte, de jeter un œil furtif aux premières phrases et vous voilà embarqué pour plusieurs heures d’isolement social et de repli (sur soi et sur les êtres de papier), qui vous rendent problématique le retour à une vie libre (toujours cette accoutumance…).&lt;br /&gt;Quincaillier de son état et marié à la jolie et estimée Esther, Bram (alias Abraham Steinberg) reçoit une mystérieuse lettre anonyme qui sème le doute sur la fidélité de sa femme. Le ver est dans le fruit. Bram se ronge et s’interroge : se pourrait-il que sa femme le trompe ? Après moult hésitations, Bram se rend à Anvers chez un rabbin. Lequel lui conseille de faire boire à sa femme la potion des « eaux amères » qui devrait lui révéler si Esther lui est fidèle ou non... &lt;br /&gt;Selon son habitude, Armel Job mêle adroitement intrigue à rebondissements et analyse des sentiments humains. Quand le secret s’installe au sein des couples, quand le silence l’emporte sur la communication, tout peut advenir, le pire comme le meilleur… Armel Job est un écrivain roublard : il distille l’information au compte-goutte, il nous donne le point de vue du seul Abraham pendant les trois-quarts du roman – le pauvre Bram avec qui on ne peut s’empêcher de conjecturer. La parole ne sera finalement donnée à Esther, à Véra et à Willibrord que bien tard - ruse de l’écrivain grand architecte de son œuvre. &lt;br /&gt;Comme souvent avec Armel Job, le roman est à l’image d’un millefeuille : différentes couches recelant chacune une part de vérité, et qui se cachent en partie les unes les autres. Le potentiel adultère et la vie du quartier de Mormédy dissimulent les nombreux fantômes enfouis dans les entrailles du souvenir de Bram. Il a perdu son père, sa mère et sa jeune sœur lors de la déportation. Sauvé de justesse, il vit avec le spectre de sa famille disparue et tente vaille que vaille de l’escamoter à ses proches. &lt;em&gt;Les Eaux amères&lt;/em&gt; traite des secrets qui sont légions dans les familles. En lisant le roman, on pense à la phrase de Malraux : « La vérité d’un homme c’est d’abord ce qu’il cache ». Les cachotteries des uns et des autres ramèneront, aussi paradoxal que cela puisse paraître, la quiétude dans les foyers. Chacun son métier (son silence…) et les vaches seront bien gardées. &lt;br /&gt;Voilà ! La messe est dite, et ma période de sevrage commence… dans l’attente désespérée du prochain roman d’Armel Job.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-3104095066959107427?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/3104095066959107427/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/03/la-parole-est-dargent-et-le-silence-est_25.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3104095066959107427'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3104095066959107427'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/03/la-parole-est-dargent-et-le-silence-est_25.html' title='La parole est d’argent et le silence est d’or'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-N8p66JYCK0Y/TYxg58XPuqI/AAAAAAAAAQ4/ckBOxWATeMo/s72-c/arton158-98069.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-727081150039292361</id><published>2011-02-15T08:31:00.000-08:00</published><updated>2011-03-25T02:19:22.613-07:00</updated><title type='text'>Trois coups de trompe pour un auteur belge</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-GOfHGsS3H9Q/TVqsdJvG3zI/AAAAAAAAAQo/qQxsGVuPU10/s1600/L66237.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 80px; FLOAT: left; HEIGHT: 120px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5573957105654095666" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-GOfHGsS3H9Q/TVqsdJvG3zI/AAAAAAAAAQo/qQxsGVuPU10/s200/L66237.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;Les Crocs&lt;/em&gt;, Michel Wagner, Editions Beauchesne, collection Feuilles, 242 pages.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quand on a les crocs, on a grand faim. Or s’il y a bien un qualificatif qui convient au recueil de nouvelles et de récits de Michel Wagner intitulé &lt;em&gt;Les Crocs&lt;/em&gt;, c’est celui de « gourmand ». Pourtant il n’est guère question de cuisine dans les histoires qui composent l’ouvrage mais plutôt de ce qui précède à tout bon plat de gibier : la chasse. La chasse sous tous ses aspects, avec le vocabulaire ciblé des vrais passionnés de cynégétique, et avec ce je ne sais quoi d’une friandise qui agite les papilles. Et on prend goût à découvrir cet art ancestral, fait de patience et de plaisir. Parce que bien sûr, selon Michel Wagner, le chasseur prend plaisir à ce qu’il fait (sinon il jouerait au football le dimanche plutôt que de grelotter pendant des heures à son poste) : le plaisir de tirer (pourquoi le nier, l’homme aime tuer, et il a trouvé une bonne raison de le faire : l’équilibre des espèces) et le plaisir de raconter ses exploits ou ses déboires car le chasseur prend sans doute autant de plaisir à raconter les frissons qui l’ont secoué en voyant passer une grosse laie que ceux qu’il a réellement ressentis. Et enfin le dernier plaisir – et non des moindres : celui de la table.&lt;br /&gt;Dans le recueil, il n’est question ni de condamnation de la chasse (nulle "chasse aux sorcières", vous l'aurez compris…) ni d’apologie éhontée. Mais de montrer combien, comme dans tout, c’est de la grandeur d’âme de celui qui le pratique que dépend la noblesse de l’exercice.&lt;br /&gt;Michel Wagner joue avec la langue et manie les mots comme une arme. Bref si les termes d’affût, de traque, de pirsch ne vous rebutent pas, jetez-vous sur la bête et dégustez-la ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-727081150039292361?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/727081150039292361/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/02/trois-coups-de-trompe-pour-un-auteur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/727081150039292361'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/727081150039292361'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/02/trois-coups-de-trompe-pour-un-auteur.html' title='Trois coups de trompe pour un auteur belge'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-GOfHGsS3H9Q/TVqsdJvG3zI/AAAAAAAAAQo/qQxsGVuPU10/s72-c/L66237.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-2655430278690107530</id><published>2011-01-13T13:06:00.000-08:00</published><updated>2011-01-13T14:03:31.140-08:00</updated><title type='text'>Valeur littéraire ajoutée</title><content type='html'>&lt;div align="left"&gt;&lt;em&gt;Dans la mer il y a des crocodiles, l'histoire vraie d'Enaiatollah Akbari&lt;/em&gt;, Fabio Geda, Liana Levi&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TS9p-sIWqFI/AAAAAAAAAQY/rDWlsPfg27Y/s1600/9782867465581.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5561780590544857170" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 133px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TS9p-sIWqFI/AAAAAAAAAQY/rDWlsPfg27Y/s200/9782867465581.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les histoires vraies, souvent appelées « récits de vie », qui pullulent dans les librairies m’ont toujours fait grincer des dents. On tombe le plus souvent sur des témoignages mal écrits et dégoulinant de pathos, une prose de magazine people qui suinte le pseudo-romantisme guimauve ou un trash gore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de tel ici. Et pour cause, ce n’est pas le protagoniste de l’histoire qui a écrit le texte mais un vrai romancier, Fabio Geda qui met tout son talent d'écrivain au service de cette histoire bouleversante qui touche de plein fouet le très actuel problème de l’émigration et des clandestins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un parcours de vie difficile raconté sans misérabilisme. Ou comment abandonné à l’âge de dix ans par sa mère à la frontière pakistanaise, un jeune Afghan Hazara (de confession chiite) menacé par les Talibans et les Pachtounes de son pays se retrouve sans ressources et sans personne pour l’aider. Il décide de quitter le Pakistan pour l’Europe dans l’espoir d’une vie meilleure. Une trajectoire peu commune pour un aussi jeune garçon. Il lui faudra cinq ans pour traverser le Pakistan, l’Iran, la Turquie, la Grèce et rallier enfin l’Italie. Cinq ans de privations, de peur, de travaux dégradants et de contacts effrayants avec les trafiquants d’hommes et les passeurs. Il survivra à des situations abominables : le passage de la mer Egée en canot pneumatique, deux journées passées agenouillé entre les essieux d’un camion et un mois de marche dans les montagnes turques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le parcours d’Enaiat est exemplaire à bien des égards, le style de Geda est poétique et drôle. Vous l’aurez compris, c’est un livre sans fausse note qui vous prend par les tripes tant l’émotion est présente à chaque page. Et puis en le refermant vous aurez certainement une vision différente de ces affamés, ces apeurés, ces gens qui ont bravé des dangers inimaginables pour trouver un bout de terre où vivre tranquillement. Etre loin de ses racines n’est facile pour personne. Lorsqu’on quitte sa terre natale, on ne peut souvent pas faire autrement. C’est à Turin que vit Enaiatollah Akbari âgé maintenant d’une vingtaine d’années. Je lui souhaite de tout cœur d’avoir trouvé l’endroit où il pourra enfin vivre en paix. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-2655430278690107530?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/2655430278690107530/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/01/valeur-litteraire-ajoutee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2655430278690107530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2655430278690107530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2011/01/valeur-litteraire-ajoutee.html' title='Valeur littéraire ajoutée'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TS9p-sIWqFI/AAAAAAAAAQY/rDWlsPfg27Y/s72-c/9782867465581.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-1645411694236366218</id><published>2010-11-05T07:49:00.000-07:00</published><updated>2011-02-16T05:39:00.487-08:00</updated><title type='text'>Un petit air de Beatles…</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5536078160494410146" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 118px; CURSOR: hand; HEIGHT: 180px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TNQZwW0ROaI/AAAAAAAAAQI/5q_O-ZUO_FM/s200/9782259212328.jpg" border="0" /&gt;&lt;em&gt;Lennon&lt;/em&gt;, David Foenkinos, Plon, 236 p.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;br /&gt;John Lennon, pfffff ça va on connaît ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;On connaît sa vie certes mais lorsque elle est racontée par David Foenkinos elle a un charme tout particulier. L’auteur de &lt;em&gt;La Délicatesse&lt;/em&gt; revient sur le devant de la scène avec cette belle plongée dans l’introspection de la star internationale. Le ton est touchant et drôle, on ressent l’énorme pression du succès, le cynisme inhérent de John Lennon, sa lâcheté, ses tendances égocentriques et bien sûr son côté tourmenté (un enfant puis un homme hanté par la solitude et l’abandon). Portrait subtil et sans concession qui une fois refermé laisse toutes les portes ouvertes : Finalement qui était John Lennon ? Un homme torturé ? Un génie de la musique ? Un passéiste ? Un homme violent ? Bien sûr tout cela à la fois et tellement plus encore… À lire ! Ne fut-ce que pour le plaisir de se surprendre à fredonner à nouveau les grands tubes des Beatles. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-1645411694236366218?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/1645411694236366218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/11/un-petit-air-de-beatles.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1645411694236366218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1645411694236366218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/11/un-petit-air-de-beatles.html' title='Un petit air de Beatles…'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TNQZwW0ROaI/AAAAAAAAAQI/5q_O-ZUO_FM/s72-c/9782259212328.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-7411838672602308759</id><published>2010-10-15T03:49:00.000-07:00</published><updated>2010-10-15T04:03:45.374-07:00</updated><title type='text'>Les femmes mises à l’honneur</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TLg0a6ja5ZI/AAAAAAAAAQA/atIbA97z4VU/s1600/33095674_6955530.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5528226179596346770" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 122px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TLg0a6ja5ZI/AAAAAAAAAQA/atIbA97z4VU/s200/33095674_6955530.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TLg0UPJsx9I/AAAAAAAAAP4/RNkhR8exRkk/s1600/9782846262538.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5528226064866527186" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 121px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TLg0UPJsx9I/AAAAAAAAAP4/RNkhR8exRkk/s200/9782846262538.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; J'aimerais attirer votre attention sur deux jolis essais consacrés aux femmes, et pas n’importe lesquelles ! D’une part, paru une première fois il y a une dizaine d’années et réédité récemment chez lattès, le livre de Gonzague Saint Bris et Vladimir Fédorovski, &lt;em&gt;Les Egéries russes&lt;/em&gt;. D’autre part, &lt;em&gt;Colette à vingt ans, une apprentie pas sage&lt;/em&gt;, la biographie de Marie Céline Lachaud parue au Diable Vauvert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme son titre l'indique, &lt;em&gt;Les Egéries russes&lt;/em&gt; s’intéressent aux maîtresses ou épouses russes de quelques grands artistes. Elles jouent chacune à leur manière un rôle primordial dans l’oeuvre de leur compagnon. Grandes intellectuelles pour la plupart, elles les poussent à devenir aussi brillants qu’elles soupçonnent qu’ils puissent être. Parmi elles, citons Gala (la femme de Paul Eluard et ensuite de Dali), Lou Andréas-Salomé (inspiratrice de Nietzsche, Wagner et Rilke) ou encore Lydia Delectorskaia (collaboratrice de Matisse). Très varié, l’ouvrage passe d’une muse à l’autre dans une belle fluidité et met en lumière les liens particuliers de ces Russes exilées avec la gloire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ouvrage de Marie Céline Lachaud sur Colette s’insère dans une collection qui s’intéresse à la personnalité et à l’œuvre d’un grand écrivain à la lumière de ses vingt ans. Ou comment s’effectue le passage de l’adolescence à la vie adulte pour des auteurs aussi connus que Colette, Jean Genet, Boris Vian, Flaubert ou Proust. L’intérêt de la collection réside bien sûr dans l’étude de ses grandes personnalités naissantes mais aussi dans l’approfondissement des particularités de l’époque qui les a vus naître. Dans &lt;em&gt;Colette à vingt ans, une apprentie pas sage&lt;/em&gt;, on découvre une Colette toute jeune, une petite provinciale que rien ne prédestine au monde des lettres. En revanche on sent déjà poindre une grande originalité chez celle qui toute sa vie sera dévorée par la jalousie. Portait pertinent et sensible, le livre de Marie Céline Lachaud ravira les Colettophiles comme les amateurs de biographies vives et entraînantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les Egéries russes&lt;/em&gt;, Gonzague Saint Bris et Vladimir Fédoroski, Lattès.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Colette à vingt ans, une apprentie pas sage&lt;/em&gt;, Marie Céline Lachaud, Au Diable Vauvert.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-7411838672602308759?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/7411838672602308759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/10/les-femmes-mises-lhonneur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7411838672602308759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7411838672602308759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/10/les-femmes-mises-lhonneur.html' title='Les femmes mises à l’honneur'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TLg0a6ja5ZI/AAAAAAAAAQA/atIbA97z4VU/s72-c/33095674_6955530.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-8233268033637219196</id><published>2010-09-27T00:54:00.000-07:00</published><updated>2010-09-27T01:00:45.133-07:00</updated><title type='text'>Abus de pouvoir et autres corruptions</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TKBOAQN01NI/AAAAAAAAAPA/AKA1h_QkeDU/s1600/9782911412738.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5521498909416150226" style="WIDTH: 117px; CURSOR: hand; HEIGHT: 180px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TKBOAQN01NI/AAAAAAAAAPA/AKA1h_QkeDU/s200/9782911412738.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;On connaît mal la littérature haïtienne. Pourtant l’île a vu naître de grandes plumes : Dany Laferrière, Lyonel Trouillot, René Depestre, Louis-Philippe Dalembert, Stanley Péan, Frankétienne… et le plus lu peut-être d’entre eux, Gary Victor. Agronome de formation, il publie un très beau roman, &lt;em&gt;Le Sang et la mer&lt;/em&gt;. Une fiction tendre et violente qui met en lumière, sans la moindre complaisance, les corruptions de la société haïtienne. Sur l’île, si on a le pouvoir, on s’en met plein les poches. Et pour ceux qui n’ont pas la chance d’occuper une position dominante, il y a peu d’avenir : les femmes se prostituent, les hommes trouvent des petits boulots. Au milieu de cette jungle urbaine, un bidonville de Port-au-Prince appelé surréalistement "Paradi", deux personnages lumineux gardent la tête hors de l’eau: Hérodiane et son frère Estevèl. La jeune fille éduquée dans un collège catholique où elle est initiée aux lectures à l’eau de rose, rêve du prince charmant. Une Emma Bovary en herbe ? Sauf qu’elle n’aura pas le temps de se marier. Elle rencontre Yvan, un riche mulâtre aux yeux bleus qui pourrait la sortir de l’indigence mais la fait plonger rapidement dans l’enfer. Que devient l’amour innocent et probe à Haïti ?&lt;br /&gt;Gary Victor instille dans son texte une ambiance contrastée où se mêlent superstitions, croyances, merveilleux et réel sordide. Le lecteur est aspiré dans un monde injuste où le pire côtoie le meilleur. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Sang et la mer&lt;/em&gt;, Gary Victor, Vents d’ailleurs&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-8233268033637219196?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/8233268033637219196/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/09/abus-de-pouvoir-et-autres-corruptions.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/8233268033637219196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/8233268033637219196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/09/abus-de-pouvoir-et-autres-corruptions.html' title='Abus de pouvoir et autres corruptions'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TKBOAQN01NI/AAAAAAAAAPA/AKA1h_QkeDU/s72-c/9782911412738.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-2973366864004267009</id><published>2010-07-07T08:25:00.001-07:00</published><updated>2010-07-07T08:30:18.933-07:00</updated><title type='text'>Feutre noir et tsitsit, allez au diable !</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TDSc63nnAlI/AAAAAAAAAOw/TLvhEad0PGM/s1600/41-5pUBOrGL._SL500_AA300_.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5491186380847907410" style="WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TDSc63nnAlI/AAAAAAAAAOw/TLvhEad0PGM/s200/41-5pUBOrGL._SL500_AA300_.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voici encore une idée de lecture pour les vacances (paru en version de poche, plus facile à transporter)! Un roman comme on les aime : drôle (très drôle même !) et iconoclaste. Pour dire vrai, il fallait oser l’écrire ce petit bijou (&lt;em&gt;La Lamentation du prépuce&lt;/em&gt;) : Shalom Auslander, un jeune écrivain juif new-yorkais, relève le gant et décrit le milieu juif orthodoxe dans lequel il a grandi. Narrateur de sa propre histoire, le jeune Shalom supporte de moins en moins d’avoir à porter une kippa à la piscine, d’attendre 6h après avoir mangé du veau pour boire un verre de lait, et de ne pas pouvoir allumer la télé le jour du Shabbat. Les règles l’assomment et au début de l’adolescence, il décide de provoquer Dieu. Il se goinfre de hot-dogs, lit des magazines cochon et attend en tremblant la vindicte du Très-Haut... mais rien ne se passe. Lui aurait-on menti ? Dieu est-il, oui ou non, cet être mesquin et sourcilleux qui surveille en permanence les faits et gestes de ses ouailles ? Shalom décide de livrer une guerre à Dieu car il est indubitablement croyant et cette faiblesse l’agace.&lt;br /&gt;Parvenu à l’âge adulte, Shalom épouse Orli (juive aussi peu orthodoxe que lui) et coupe les ponts avec sa famille. Mais apprenant qu’il va être père, il est partagé entre son besoin vital de se tenir à l’écart de tout fondamentalisme religieux et paradoxalement un besoin de racines. Se pose alors la question : va-t-il faire circoncire son fils ?&lt;br /&gt;Le livre est la preuve de ce nouvel adage (inventé à l’instant juste pour vous) : « Chassez le religieux, il revient au galop ». Shalom est tiraillé entre l’éducation qu’il a reçue et ses convictions personnelles. A croire qu’il ne faut pas moins d’une génération entière pour se dépatouiller d’un ancrage religieux culpabilisant. A méditer !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La Lamentation du prépuce&lt;/em&gt;, Shalom Auslander, traduit de l’américain par Bernard Cohen, 10/18, 305p.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-2973366864004267009?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/2973366864004267009/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/07/feutre-noir-et-tsitsit-allez-au-diable.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2973366864004267009'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2973366864004267009'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/07/feutre-noir-et-tsitsit-allez-au-diable.html' title='Feutre noir et tsitsit, allez au diable !'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TDSc63nnAlI/AAAAAAAAAOw/TLvhEad0PGM/s72-c/41-5pUBOrGL._SL500_AA300_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-1803110316312696075</id><published>2010-06-24T23:38:00.001-07:00</published><updated>2010-06-28T23:33:09.606-07:00</updated><title type='text'>Désamour maternel</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TCRPAvnI5KI/AAAAAAAAAOo/wg45UIQeDIA/s1600/419nu5BndRL._SL500_AA300_.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5486597120243328162" style="WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TCRPAvnI5KI/AAAAAAAAAOo/wg45UIQeDIA/s200/419nu5BndRL._SL500_AA300_.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Vite, rattrapez votre retard si vous n’avez pas encore lu &lt;em&gt;La Pluie, avant qu’elle tombe&lt;/em&gt;. Coup de cœur assuré pour le dernier roman sorti en poche de Jonathan Coe. L’auteur britannique nous a habitués à de grands moments littéraires mais là il se surclasse avec un roman plus grave et plus féminin. A ce titre c’est avec maîtrise qu’il se met dans la peau d’une narratrice, l’attachante Rosamond. Il sonde le désamour maternel de génération en génération, et ses implications psychologiques sur chaque destinée. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Rosamond laisse à sa mort vingt photographies et des cassettes qui les décrivent, le tout destiné à une jeune femme aveugle, Imogen. Gill, la nièce de Rosamond et par ailleurs son exécutrice testamentaire, doit retrouver Imogen et lui confier les cassettes sans savoir au juste quel est le lien qui unit les deux femmes, Ne parvenant pas à trouver trace d’elle, Gill et ses filles écoutent le testament de Rosamond et découvrent sa vie. Elles entrevoient petit à petit un siècle jalonné de trois mères incapables d’aimer leur fille. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Découpé en autant de chapitres que de photos, le roman offre une structure très balisée qui paradoxalement permet à un grand souffle passionnel (sentimental, romanesque, appelez cela comme vous voulez) de se déployer. Richesse sensorielle aussi (sons, odeurs et images sont décrits avec minutie) et subtilité narrative font de ce douloureux et tendre roman une attaque douce contre ce qui peut arriver de pire dans les relations humaines : l’indifférence. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La Pluie, avant qu’elle tombe&lt;/em&gt;, Jonathan Coe, traduit de l’anglais par Serge Chaumin et Djamila Chauvin, Folio, avril 2010, 267 p.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-1803110316312696075?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/1803110316312696075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/06/desamour-maternel.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1803110316312696075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1803110316312696075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/06/desamour-maternel.html' title='Désamour maternel'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TCRPAvnI5KI/AAAAAAAAAOo/wg45UIQeDIA/s72-c/419nu5BndRL._SL500_AA300_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-7258387180773872608</id><published>2010-06-18T00:58:00.000-07:00</published><updated>2010-06-28T23:34:15.962-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TBsncZSQRoI/AAAAAAAAAOg/NAXFvScs_EQ/s1600/8990963_4025672.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5484020340030981762" style="WIDTH: 120px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TBsncZSQRoI/AAAAAAAAAOg/NAXFvScs_EQ/s200/8990963_4025672.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'été étant l'occasion de découvrir ou redécouvrir de nombreux livres de poche loin de l'effervescence littéraire du mois de septembre, je profite de l'accalmie pour vous parler du roman de Ketil Bjornstad &lt;em&gt;La Société des jeunes pianistes&lt;/em&gt;. Subtil et musical, le roman comporte néanmoins une erreur glaçante: à la page 204 de l’édition de poche, il évoque le Concours Reine Elisabeth... de LONDRES. Arghhhhhh ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quelle idée aussi d’avoir nommé notre prestigieux concours du nom de l’épouse du roi. Il eût mieux valu parler du Concours Eugène Ysaÿe, personne n’aurait confondu avec la Reine Elisabeth du Royaume-Uni…. Mais bon l’homme était Liégeois et on peut imaginer une résistance flamande à voir un grand concours national porter le nom d’un illustre francophone. Rien de nouveau sous le soleil belge donc… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Une erreur d’autant plus éhontée qu’elle est le fait d’un auteur musicien : Ketil Bjornstad est compositeur et pianiste, il a remporté le Grand Concours des Jeunes Pianistes à Oslo à l’âge de quatorze ans. Frustrante aussi l’idée que le manuscrit est passé entre les mains d’un éditeur norvégien, d’un éditeur français (Lattès, pour ne pas le citer) et enfin de l’éditeur du Livre de Poche. Ils n’y ont vu que du feu, à croire que nous ne mettons pas assez en avant notre grand concours…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le roman est néanmoins à embarquer dans les valises cet été. Il conte le quotidien du jeune Aksel Vinding dans les années 60 à Oslo (de quoi vous dépayser au creux des petits villages toscans ou sur une plage bretonne). Marqué par la mort récente de sa mère, Aksel arrête le lycée et se consacre exclusivement au piano. Il tombe fou amoureux de la jolie Anja Skoog, elle aussi sélectionnée pour participer au concours des Jeunes Talents. Ils vont devoir tous deux résister à la pression qui pèse sur leurs épaules et à la concurrence qui règne entre les candidats. À signaler l’ambiance particulière qui baigne le roman : la sensibilité d’Aksel contrecarre les relations glaciales et hypocrites qu’entretiennent certains autres personnages. Il y a du trouble et du lumineux, à l’image des spots de la rampe et de l’obscurité des coulisses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La Société des Jeunes Pianistes&lt;/em&gt;, Ketil Bjornstad, traduit du norvégien par Jean-Baptiste Coursaud, Le Livre de Poche, 2008, 443 p.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-7258387180773872608?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/7258387180773872608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/06/zut-le-concours-reine-elisabeth-est.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7258387180773872608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7258387180773872608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/06/zut-le-concours-reine-elisabeth-est.html' title=''/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TBsncZSQRoI/AAAAAAAAAOg/NAXFvScs_EQ/s72-c/8990963_4025672.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-1915426043464554406</id><published>2010-06-09T01:54:00.000-07:00</published><updated>2010-06-09T02:00:46.824-07:00</updated><title type='text'>Roman e-pistolaire</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TA9XnAUGxxI/AAAAAAAAAOY/R3eOZ6J4I3E/s1600/9782356412300-G.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5480695599144027922" style="WIDTH: 145px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TA9XnAUGxxI/AAAAAAAAAOY/R3eOZ6J4I3E/s200/9782356412300-G.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;En cette veille de congés estivaux, un roman sur support MP3 à écouter sur la route des vacances, quoi de plus agréable pour oublier les fastidieux trajets automobiles ? C’est ce que nous propose la collection Audiolib qui publie &lt;em&gt;Quand souffle le vent du nord&lt;/em&gt;, le roman épistolaire de l’auteur autrichien Daniel Glattauer. Epistolaire ou e-pistolaire puisque le roman est exclusivement constitué des mails que s’échangent Emmi Rothner et Léo Leike. Emmi a décidé de résilier son abonnement à un magazine et envoie par erreur un mail à Leo qu’elle ne connaît pas. Ainsi commence une relation virtuelle riche en découvertes et en confidences. Au fil du temps et des échanges avec Leo, Emmi Rothner, mariée et heureuse en ménage, tente de se convaincre que cette relation épistolière ne peut avoir d’incidence sur sa vie. Leo Leike, lui, assistant en psychologie du langage a bien du mal à se remettre d’une relation amoureuse et est intrigué par la vie stable d’Emmi. Ce qui devait arriver arrive : sans s’être jamais vus, ils tombent progressivement amoureux l’un de l’autre. Du déjà vu, me direz-vous ? Certes mais l’auteur parvient à éviter le cliché sentimental et surprend par la profondeur de l’analyse des sentiments. Crédibilité aussi des points de vue : masculin d’une part, féminin de l’autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1O/10 alors ? Non malheureusement. Après un début séduisant et prometteur, le roman lu avec talent par Jean-Marc Delhausse et Nathalie Hugo s’enlise imperceptiblement. Les échanges finissent par se ressembler, ce sont les mêmes propos qui reviennent, l’hésitation sur le bien-fondé d’une rencontre « en chair et en os », le rappel incessant qu’Emmi est mariée, la jalousie inavouable de celle-ci lorsque Leo sort avec d’autres filles. Bref si le roman réussit à mêler étroitement séduction, amour et jalousie, les 5h26 d’audition se révèlent un chouia longuettes. Mais soyons juste, il faut écouter le roman d’une traite pour en profiter au mieux, ce qui n’a pas été possible pour moi. Et puis saluons l’épilogue qui surprend et qui frustrera bien des lecteurs (mais les lecteurs aiment être frustrés, non ?) : un véritable coup de théâtre auquel personne ne s’attend…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Quand souffle le vent du nord&lt;/em&gt;, Daniel Glattauer, lu par Jean-Marc Delhausse et Nathalie Hugo, Audiolib, durée 5h28. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-1915426043464554406?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/1915426043464554406/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/06/roman-e-pistolaire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1915426043464554406'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1915426043464554406'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/06/roman-e-pistolaire.html' title='Roman e-pistolaire'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/TA9XnAUGxxI/AAAAAAAAAOY/R3eOZ6J4I3E/s72-c/9782356412300-G.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-2199809006366696958</id><published>2010-05-28T05:31:00.000-07:00</published><updated>2010-06-09T01:54:18.634-07:00</updated><title type='text'>Grâce et dénuement</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5476299177639113490" style="WIDTH: 153px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S_-5Fl7xcxI/AAAAAAAAAOQ/w1LUg0nzMUI/s200/Armel-Job.jpg" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Je m’en voudrais de ne pas vous signaler la sortie en poche (Espace Nord) du roman d’Armel Job, &lt;em&gt;Le Conseiller du roi&lt;/em&gt;, paru en 2003 chez Robert Laffont. On connaît Armel Job pour sa plume alerte et impertinente, toujours prompte à relever les bassesses humaines, les mesquineries du quotidien comme, à contrario, les moments de grâce d’une humanité jamais très éloignée de la rédemption.&lt;br /&gt;Armel Job est un romancier d’une rare intelligence, il a déjà acquis à sa cause un public d'irréductibles fans (dont votre serviteur...) qui verront dans ce roman un véritable petit chef-d’œuvre. L’auteur situe l’action de son intrigue en pleine question royale. Le roi Léopold III toujours exilé en Allemagne - nous sommes en 1950 - peut enfin revenir en Belgique suite au referendum qui le réhabilite de justesse (à 57 % des voix). Mais les manifestations populaires vont bon train et le roi se voit obligé d’abdiquer et de laisser la place à son fils Baudouin. &lt;em&gt;Le Conseiller du roi&lt;/em&gt; – une fiction, doit-on le préciser - se concentre sur la personne d'Henri Gansberg van der Noot, l’aide de camp du souverain, qui est pris dans la tourmente politique mais aussi dans une tourmente sentimentale.&lt;br /&gt;Doté d’une écriture élégante et d’un humour titilleur, &lt;em&gt;Le Conseiller du roi&lt;/em&gt; est un condensé de tendresse et de spiritualité, de chaleur et de suavité… n’est-ce pas là la définition même de la grâce ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Conseiller du roi, Armel Job, Espace Nord, 305p.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-2199809006366696958?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/2199809006366696958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/05/grace-et-denuement.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2199809006366696958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2199809006366696958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/05/grace-et-denuement.html' title='Grâce et dénuement'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S_-5Fl7xcxI/AAAAAAAAAOQ/w1LUg0nzMUI/s72-c/Armel-Job.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-6876461291515732072</id><published>2010-05-17T01:15:00.000-07:00</published><updated>2010-05-17T01:26:52.389-07:00</updated><title type='text'>Un monde onirique</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S_D7Q6bfIRI/AAAAAAAAAOI/KzgnfRGPaJw/s1600/Couv_105840.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472149815236174098" style="WIDTH: 130px; CURSOR: hand; HEIGHT: 172px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S_D7Q6bfIRI/AAAAAAAAAOI/KzgnfRGPaJw/s200/Couv_105840.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Approchez mesdames et messieurs, le spectacle va bientôt commencer ! Au programme une suite de sept histoires fantasmagoriques et surprenantes. Un univers d'effets spéciaux en carton-pâte, de fantaisie et de mystère. C’est signé Vehlmann et Duchazeau, et vous en redemanderez !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Voici un album surprenant qui met en scène sept histoires qu’AURAIT PU imaginer Méliès. Faut oser ! Et ça marche. Nous sommes en 1928 à Paris, Georges Méliès raconte à un jeune poète, Jacques Prévert, ses débuts dans le cinéma, l'influence des travaux des frères Lumière, sa volonté farouche d'aller plus loin en filmant l’extraordinaire plutôt que la banalité du réel. Il parle du rôle joué dans son oeuvre par les trucages de l’illusionniste Houdini. Il raconte ses expériences mais on est loin d’une biographie. Les auteurs ont préféré se concentrer sur des scenarii que Méliès aurait pu filmer. On se délecte de ces histoires dinguo-poétiques dans lesquels grouillent automates, trapézistes et autres haltérophiles amoureux. Frantz Duchazeau a recourt à un crayonné noir et blanc adroit et expressif. Scénariste et dessinateur réussissent donc d’une seule voix à exhumer l’univers enchanté de Georges Méliès par le truchement de ces sept fables drolatiques. Quelques titres pour vous donner l’eau à la bouche : "Un fantôme sur la lune", "La Nécropole mécanique", "Le diable amoureux" ou encore "Les féeries récalcitrantes". &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Diable amoureux et autres films jamais tournés par Méliès&lt;/em&gt;, Vehlmann et Duchazeau, Dargaud, 84 pages.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-6876461291515732072?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/6876461291515732072/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/05/un-monde-onirique.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6876461291515732072'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6876461291515732072'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/05/un-monde-onirique.html' title='Un monde onirique'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S_D7Q6bfIRI/AAAAAAAAAOI/KzgnfRGPaJw/s72-c/Couv_105840.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-4552220983541175093</id><published>2010-05-06T04:06:00.000-07:00</published><updated>2010-05-06T04:15:04.326-07:00</updated><title type='text'>Une reine de beauté</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S-KjjXGLPtI/AAAAAAAAAOA/NS7uKt4Pwsc/s1600/9782080685339.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5468112725471870674" style="WIDTH: 123px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S-KjjXGLPtI/AAAAAAAAAOA/NS7uKt4Pwsc/s200/9782080685339.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Hortense Dufour nous a habitués à d’attachantes biographies (sur la Comtesse de Ségur ou sur Marie-Antoinette). Elle nous plonge cette fois au cœur de la Renaissance, au milieu des sanglants conflits qui décimèrent catholiques et protestants, en s’attachant plus particulièrement à la figure de Marguerite de Valois, la fameuse reine Margot. À l’âge de 19 ans, après une tumultueuse passion pour le Duc Henri de Guise, Marguerite – princesse catholique - est mariée par sa mère Catherine de Médicis à un prince protestant, Henri de Navarre, le futur Henri IV.&lt;br /&gt;Sous la plume flamboyante d’Hortense Dufour, c’est toute la France religieuse qui défile sous nos yeux éblouis (et terrifiés par une époque aussi meurtrière). Ce sont également les Valois que nous regardons évoluer, cette famille de dégénérés : Charles IX roi falot, violent et déséquilibré qui fut l’un des responsables de la Saint-Barthélemy, Henri II incestueux et manipulateur, Hercule-François duc d’Alençon et d’Anjou, bossu et rachitique. Seule de cette famille de tarés émerge une reine de beauté, intelligente, solide et aimante, Marguerite.&lt;br /&gt;S’il ne fallait retenir qu’une des cent qualités du livre d’Hortense Dufour, ce serait sans doute le spectre d’années très large qu’il recouvre : contrairement au film de Patrice Chéreau &lt;em&gt;La Reine Margot&lt;/em&gt; (avec Isabelle Adjani, Daniel Auteuil et Jean-Hugues Anglade) qui se focalisait sur quelques jours de la vie de Marguerite, le livre parcourt une existence entière : de l’enfance à la mort. Dans cette vie, la mère, Catherine de Médicis, a une place prépondérante. Dufour nous donne donc à lire les destinées passionnantes de deux femmes très différentes, la mère et la fille... deux biographies en une…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Margot, la reine rebelle, les épreuves et les jours&lt;/em&gt;, Hortense Dufour, Flammarion, 568 pages&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-4552220983541175093?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/4552220983541175093/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/05/une-reine-de-beaute.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/4552220983541175093'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/4552220983541175093'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/05/une-reine-de-beaute.html' title='Une reine de beauté'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S-KjjXGLPtI/AAAAAAAAAOA/NS7uKt4Pwsc/s72-c/9782080685339.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-2567214532608725141</id><published>2010-04-21T00:33:00.000-07:00</published><updated>2010-04-21T00:38:17.222-07:00</updated><title type='text'>Que du bonheur...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S86rCUZz3oI/AAAAAAAAAN4/E-srX11udbE/s1600/9782020971621.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5462491454372044418" style="WIDTH: 102px; CURSOR: hand; HEIGHT: 155px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S86rCUZz3oI/AAAAAAAAAN4/E-srX11udbE/s200/9782020971621.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;En voilà un dictionnaire passionnant ! &lt;em&gt;Le Dictionnaire des personnages populaires de la littérature du XIXe et XXe siècles &lt;/em&gt;vous fera découvrir ou redécouvrir quelques grands personnages littéraires - ceux qui ont bercé vos lectures d’enfant, d’ado et d’adulte. On doit cette petite merveille à deux femmes : Stéphanie Delestré et Hagar Desanti. Elles ont sollicité le concours d’une centaine d’écrivains qui chacun à son tour évoque en deux ou trois pages un personnage de la littérature (XIXe et XXe siècles &lt;em&gt;only&lt;/em&gt;) : les rubriques concernent des personnages aussi différents que Cosette, Emma Bovary, Robinson Crusoé, Julien Sorel ou encore l’immense Sherlock Homes. Les écrivains viennent de tous les horizons, Marcello Fois, Michèle Gazier, Mo Yan ou Alain Mabanckou (qui imagine un Tarzan noir « au milieu d’une brousse d’Europe dans laquelle les Blancs seront des sauvages et les Noirs des civilisés »). Il y en a pour tous les goûts, c’est vivant et intéressant. 780 pages de bonheur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Dictionnaire des personnages populaires de la littérature du XIX et XXième siècles&lt;/em&gt;, Collectif sous la direction de Stéphanie Delestré et Hagar Desanti, Seuil, 780p.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-2567214532608725141?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/2567214532608725141/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/04/que-du-bonheur.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2567214532608725141'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2567214532608725141'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/04/que-du-bonheur.html' title='Que du bonheur...'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S86rCUZz3oI/AAAAAAAAAN4/E-srX11udbE/s72-c/9782020971621.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-37006046222779905</id><published>2010-03-19T02:57:00.000-07:00</published><updated>2010-03-19T03:21:15.594-07:00</updated><title type='text'>Un roman français très américain</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S6NLm6AWCaI/AAAAAAAAANw/auJZfrtfr38/s1600-h/9782715228740.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5450283105826245026" style="WIDTH: 110px; CURSOR: hand; HEIGHT: 161px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S6NLm6AWCaI/AAAAAAAAANw/auJZfrtfr38/s200/9782715228740.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Il y a de l’Amérique dans le dernier roman de Gilles Leroy, et pas que pour le lieu où se déroule l’histoire (la Louisiane), l’écriture et la structure du texte sont aussi très « made in USA ». Et c’est tant mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dur dur après un prix Goncourt (&lt;em&gt;Alabama Song&lt;/em&gt;) de se remettre à la tâche. Sauf peut-être pour Gilles Leroy. Il enfile ses bottes de 7 lieues pour nous conter le cataclysme de l’ouragan Katrina, les pensées d’une femme noire ankylosée par son passé et l’indigence de certains quartiers de la Nouvelle-Orléans. Comme dans de terribles bayous hantés par les alligators, le lecteur surnage dans un univers chaotique (l’eau monte dans les chaumières et Zola Jackson décide de rester chez elle avec sa chienne Lady). C’est une femme de poigne qui a combattu toute sa vie pour être digne en toute circonstance. On est face à son naufrage physique (elle s’est réfugiée dans son grenier car l’eau a atteint le premier étage, la chaleur est étouffante et les secours trop peu nombreux à arriver) mais aussi à son naufrage moral : elle ressasse sa vie et elle fait le point, sans indulgence, sur ses erreurs. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Si la conclusion est un peu « happy-end », elle est en revanche revigorante : on s’est tellement attaché à Zola et à sa chienne que c’est un plaisir de constater que sa vie sera peut-être moins solitaire après la catastrophe naturelle. Elle a souffert, elle a droit à un peu de sérénité… &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Au revoir Zola, tu m'as habitée pendant la lecture de ces 139 pages, et bien au-delà !...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zola Jackson, Gilles Leroy, Mercure de France, 139p. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-37006046222779905?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/37006046222779905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/03/un-roman-francais-tres-americain.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/37006046222779905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/37006046222779905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/03/un-roman-francais-tres-americain.html' title='Un roman français très américain'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S6NLm6AWCaI/AAAAAAAAANw/auJZfrtfr38/s72-c/9782715228740.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-6961072098420402943</id><published>2010-02-19T02:48:00.000-08:00</published><updated>2010-02-19T03:06:40.586-08:00</updated><title type='text'>Personnage ambivalent pour roman envoûtant</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S35s2l1uDQI/AAAAAAAAANo/S7eCrOCsUi4/s1600-h/9782213651705.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439905085036301570" style="WIDTH: 110px; CURSOR: hand; HEIGHT: 175px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S35s2l1uDQI/AAAAAAAAANo/S7eCrOCsUi4/s200/9782213651705.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Sujet ô combien délicat, l’hermaphroditisme est traité avec finesse et bienveillance dans le très joli roman d’Eric Paradisi, &lt;em&gt;Un baiser sous X&lt;/em&gt;. On a tous en mémoire le magnifique  &lt;em&gt;Middlesex&lt;/em&gt; de Jeffrey Eugenides, on était là dans l’envergure anglo-saxonne avec ces 684 pages de saga polymorphe : récit d’apprentissage, roman épique, comédie. Un texte foisonnant et soutenu. &lt;br /&gt;Le roman de Paradisi est plus sage et nettement plus court (188p.). Il rend compte avec pudeur de la difficulté de choisir son identité pour Camille qui est né(e) avec testicules et ovaires. Camille est fille et garçon, et ipso facto est contraint(e) à l’imposture : quoi qu’il/elle fasse, il/elle doit sans cesse cacher aux autres la moitié de son identité. Camille vit dès lors dans la crainte d’être démasqué(e). Il/elle a une existence sans amour physique, comment en effet dévoiler au partenaire son ambivalence? La seule sexualité accessible est celle des baisers. A ce titre, bravo à Eric Paradisi pour les très belles descriptions de l’intensité érotique de certains d’entre eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Un baiser sous X&lt;/em&gt;, Eric Paradisi, Fayard, 188p. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-6961072098420402943?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/6961072098420402943/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/02/un-personnage-ambivalent-pour-un-roman.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6961072098420402943'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6961072098420402943'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/02/un-personnage-ambivalent-pour-un-roman.html' title='Personnage ambivalent pour roman envoûtant'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S35s2l1uDQI/AAAAAAAAANo/S7eCrOCsUi4/s72-c/9782213651705.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-5315483509269315675</id><published>2010-02-16T09:17:00.000-08:00</published><updated>2010-02-19T02:48:31.336-08:00</updated><title type='text'>Francesca de Rimini</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S35eC0UjkiI/AAAAAAAAANg/MBnSEBN8pdQ/s1600-h/9782021022421.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5439888802407748130" style="WIDTH: 100px; CURSOR: hand; HEIGHT: 146px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S35eC0UjkiI/AAAAAAAAANg/MBnSEBN8pdQ/s200/9782021022421.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Auteur d’une dizaine d’ouvrages dont &lt;em&gt;Le Dernier des Mozart&lt;/em&gt;, Jacques Tournier sort au Seuil un très beau roman sur l’Italie du 13ième siècle, en plein conflit entre Guelfes et Gibelins. Le podestat de Rimini, Malatesta, n’a de cesse d’envahir Ravenne gouverné par le sage Guido Polenta. Ce dernier comprend que le seul moyen d'empêcher la guerre est de conclure un mariage entre les deux familles ennemies. C’est ainsi qu’il offre sa fille, la ravissante Francesca de Rimini, à Giovanni, le fils aîné de Malatesta, un infirme de naissance terriblement brutal. La pauvre malheureuse se retrouve par devoir d’état mariée à un être abject qu’elle ne peut absolument pas aimer. Mais comme toute bonne histoire regorge de rebondissements, celle de Tournier fait rapidement entrer en scène le beau et doux frère cadet lui-même marié, Paolo. La suite, on la devine aisément : une histoire d’amour naît entre eux, le mari Giovanni l’apprend et se venge en poignardant les deux amants...&lt;br /&gt;L’histoire est classique certes mais elle ravit grâce à la plume de Tournier et aux habiles allusions au roman de Chrétien de Troyes, &lt;em&gt;Lancelot du Lac&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Francesca de Rimini, Jacques Tournier, Seuil, 118p.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-5315483509269315675?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/5315483509269315675/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/02/francesca-de-rimini.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5315483509269315675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5315483509269315675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/02/francesca-de-rimini.html' title='Francesca de Rimini'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S35eC0UjkiI/AAAAAAAAANg/MBnSEBN8pdQ/s72-c/9782021022421.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-1537934315321052962</id><published>2010-01-08T01:33:00.001-08:00</published><updated>2010-01-20T00:38:39.350-08:00</updated><title type='text'>Une pionnière inconnue de la bande dessinée</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S0b8P1EB1CI/AAAAAAAAANY/EI2hznnX9d8/s1600-h/41eEXYBaR8L._SL500_AA240_.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5424300150086554658" style="WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S0b8P1EB1CI/AAAAAAAAANY/EI2hznnX9d8/s200/41eEXYBaR8L._SL500_AA240_.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Marguerite Bonnevay. Le nom ne vous dit probablement rien. Et à raison puisqu’elle est morte en 1903 à l’âge de 21 ans de la « maudite maladie » (la tuberculose) sans avoir eu le temps de se faire connaître. Pourtant c’est elle à qui l’on doit &lt;em&gt;Tante chinoise et les autres&lt;/em&gt;, un ensemble de dessins accompagnés de légendes qu’elle compose lors de vacances dans le Var où elle s’ennuie. Elle a alors douze ans et fait preuve, comme le prouvent ses dessins, d’une grande maturité et d’un sens de l’humour aigu. Elle dépeint la société du village de Gonfaron , les manies de ses habitants, les cérémonies de mariage, les « bains de mer de la compagnie des pompières » et le départ pour l’exposition de Pékin de tante Chinoise pour « montrer un bel échantillon du sexe féminin ». Les commentaires de Marguerite sont truffés de tendresse et d’un irrévérencieux sens de l’observation. Elle réussit aussi et surtout un dessin expressionniste magnifique.&lt;br /&gt;Soixante ans plus tard, David Perlov découvre ces planches et décide d’en faire un film. Il lance une souscription : Calder, Jeanne Moreau ou encore Vieira da Silva, séduits par le talent artistique de la jeune fille, permettent au projet d’aboutir. Jacques Prévert écrira le prologue du film, et Germaine Tailleferre en composera la musique. La Table Ronde propose depuis octobre 2009 un album édité sous la houlette de Nathalie Jungerman qui regroupe le court-métrage de dix-sept minutes et les dessins originaux. L’initiative est à saluer tant le film et les planches ravissent. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;Tante Chinoise et les autres&lt;/em&gt;, Marguerite Bonnevay, La Table Ronde, 78 pages.&lt;br /&gt;+ DVD inclu dans l'album&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-1537934315321052962?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/1537934315321052962/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/01/une-pionniere-inconnue-de-la-bande.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1537934315321052962'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1537934315321052962'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2010/01/une-pionniere-inconnue-de-la-bande.html' title='Une pionnière inconnue de la bande dessinée'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/S0b8P1EB1CI/AAAAAAAAANY/EI2hznnX9d8/s72-c/41eEXYBaR8L._SL500_AA240_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-1851859135341014714</id><published>2009-12-01T01:57:00.000-08:00</published><updated>2009-12-01T02:52:33.969-08:00</updated><title type='text'>Orval et Mademoiselle Else : deux pépites du 9ième art</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxTqXhQeDBI/AAAAAAAAAMg/KsYq8VyQshU/s1600/Orval+tome+1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410206742164147218" style="WIDTH: 128px; CURSOR: hand; HEIGHT: 166px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxTqXhQeDBI/AAAAAAAAAMg/KsYq8VyQshU/s200/Orval+tome+1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span &gt;Jean-Claude Servais le sait-il ? Le nom de famille « Vaes » est le diminutif du prénom flamand « Servaes » qui a donné en français « Servais ». Même s'il est léger, on peut donc faire un rapprochement patronymique entre le dessinateur gaumais et Henry Vaes, ingénieur-architecte qui construisit à partir de 1929 la nouvelle abbaye d’Orval. Or d'Orval il est justement question dans le dernier album du bédéiste belge. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span &gt;Ce premier tome retrace l’histoire de l’abbaye depuis le XIième siècle jusqu’au lendemain de la révolution française, sous la conduite de bénédictins et ensuite de moines cisterciens. Le dessinateur de Jamoigne connaît la région et s’est longuement documenté sur l’histoire du lieu. Le résultat est splendide : on y retrouve sa sensibilité de trait et son génie narratif. Avec en prime les magnifiques couleurs de Raives.&lt;br /&gt;Vivement octobre 2010 pour le second tome qui retracera l’évolution de l’abbaye depuis 1793 jusqu’à aujourd’hui !...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Orval&lt;/em&gt;, Première partie, Jean-Claude Servais, Dupuis, 56p. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxTyFe5Ie8I/AAAAAAAAAMo/-Ef6gKPxLQc/s1600/9782756015491.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410215228384771010" style="WIDTH: 120px; CURSOR: hand; HEIGHT: 164px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxTyFe5Ie8I/AAAAAAAAAMo/-Ef6gKPxLQc/s200/9782756015491.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span &gt;Autre bd, autre plaisir. Architecte de formation, l’Italien Manuele Fior nous entraîne dans un voyage à travers les pensées intérieures de son héroïne, dans une magistrale adaptation du roman d’Arthur Schnitzler, &lt;em&gt;Mademoiselle Else&lt;/em&gt;. Première surprise en ouvrant l’album : le graphisme éblouissant ! Le dessin désuet et gracieux dans le style de l’Art Nouveau colle à merveille au cadre historique du récit. Influences indéniables de peintres comme Klint, Bonnard ou Munch dans le dessin du jeune auteur. En évitant toute mièvrerie, Manuele Fior rend compte avec brio des tourments d’une jeune bourgeoise, Mademoiselle Else, qui apprend sur son lieu de villégiature que son père est ruiné. Pour le sauver du déshonneur, sa mère l’exhorte à quémander une grosse somme d’argent à un ami de la famille qui séjourne au même endroit. Ce dernier trouvant la demoiselle fort à son goût ne va pas hésiter à marchander son aide financière, ce qui ne va pas être sans conséquence sur le psychisme de la jeune femme… &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;em&gt;Mademoiselle Else&lt;/em&gt;, Manuele Fior, d’après le roman d’Arthur Schnitzler, Delcourt, 87 p.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-1851859135341014714?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/1851859135341014714/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/12/la-nouvelle-bande-dessinee-de-servais.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1851859135341014714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1851859135341014714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/12/la-nouvelle-bande-dessinee-de-servais.html' title='Orval et Mademoiselle Else : deux pépites du 9ième art'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxTqXhQeDBI/AAAAAAAAAMg/KsYq8VyQshU/s72-c/Orval+tome+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-4588894383947741202</id><published>2009-11-13T03:11:00.000-08:00</published><updated>2009-11-13T07:06:03.097-08:00</updated><title type='text'>Le trou du cul du monde</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sv0_LPaNHFI/AAAAAAAAAMY/q6INZzCB-Tc/s1600-h/arton13965-ef0ff.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403544590262017106" style="WIDTH: 138px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sv0_LPaNHFI/AAAAAAAAAMY/q6INZzCB-Tc/s200/arton13965-ef0ff.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Le monde n’a pas deux trous du cul : il n’en a qu’un seul et c’est ici&lt;/em&gt;. Nous voilà prévenus. Les personnages du premier (et ô combien formidable) roman « On ne boit pas les rats-kangourous » d’Estelle Nollet n’ont qu’à bien se tenir ; ils évoluent dans un univers parallèle, &lt;em&gt;au carrefour de rien&lt;/em&gt;, et n’ont pour tout point de ralliement qu’un bar crasseux où se perdre dans l’alcool. Ils sont une quinzaine, et se sont retrouvés il y a vingt ans dans ce coin perdu, dans ce désert de sable et de rocaille où le soleil cogne dur. Depuis tout ce temps, Dan, Martha, Blanca, Samentha, Dorine, Morkat et les autres cherchent la sortie. Comment quitter ce trou paumé où seuls des dizaines de camions viennent de &lt;em&gt;là-bas&lt;/em&gt;, de l’ancien monde, déverser quotidiennement des immondices derrière le bar ? Il y a bien pour se ravitailler le magasin de Den le muet. Il est là depuis toujours, il en sait plus long que quiconque mais il ne prononce pas un mot. Il se contente de vendre des objets usuels et de la nourriture à ce petit groupe d’hommes en perdition. Drôle d’atmosphère, tous traînent leur carcasse d’un jour à l’autre avec pour seule échappatoire le bar où ils ingurgitent, le soir venu, bière et whisky. Entre faux espoirs et fatalité, ces compagnons d’infortune supportent tant bien que mal la promiscuité et le huis clos auxquels ils sont condamnés, en s’inventant des histoires pour oublier qu’ils ne sont peut-être pas là par hasard.&lt;br /&gt;Willie, lui, est né dans ce lieu perdu, il n’a pas connu le monde &lt;em&gt;du dehors&lt;/em&gt;, et il se demande ce qui les relie tous, pourquoi ils ont débouché dans cet enfer sur terre. Expiation d’une faute ? Rédemption? Pardon ? Willie en tout cas n’a rien à se reprocher, il cherche à savoir, et son enquête va le mener bien au-delà de ce qu’il aurait pu imaginer...&lt;br /&gt;Merci Madame Nollet pour cette fable dont l’écriture musicale hypnotise et enchante, merci pour cet univers sibyllin qui regorge d’images intenses et inoubliables, où les dialogues sont arides et vont à l’essentiel, où &lt;em&gt;la sobriété implique d’accepter de vivre avec soi-même…&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;"On ne boit pas les rats-kangourous"&lt;em&gt;,&lt;/em&gt; Estelle Nollet, Albin Michel, 328 p.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-4588894383947741202?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/4588894383947741202/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/11/le-trou-du-cul-du-monde.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/4588894383947741202'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/4588894383947741202'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/11/le-trou-du-cul-du-monde.html' title='Le trou du cul du monde'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sv0_LPaNHFI/AAAAAAAAAMY/q6INZzCB-Tc/s72-c/arton13965-ef0ff.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-1640027715903332003</id><published>2009-10-22T01:29:00.000-07:00</published><updated>2009-10-22T01:48:14.974-07:00</updated><title type='text'>Sulfureux Weegee</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SuAYILYNPGI/AAAAAAAAAMQ/3X-oLlgYayY/s1600-h/arton15190-2f431.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395338882362195042" style="WIDTH: 137px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SuAYILYNPGI/AAAAAAAAAMQ/3X-oLlgYayY/s200/arton15190-2f431.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Drôle de bonhomme que cet Arthur Fellig, alias Weegee ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Né en Autriche en 1899 et immigré aux Etats-Unis à l’âge de dix ans, le jeune Arthur a tôt fait de se passionner pour la photographie. Très rapidement, il hante le QG de la police de Manhattan d’où il couvre les faits divers les plus sordides pour différentes feuilles de chou new-yorkaises. Il se fait un nom dans le milieu des photojournalistes, et est bientôt reconnu comme LE photographe du crime en ces temps de dépression.&lt;br /&gt;En 45, il découvre Hollywood et ses fastes grâce à son best-seller &lt;em&gt;Nacked City&lt;/em&gt;. C’est le début de la gloire : les prestigieux magazines &lt;em&gt;Vogue&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Life&lt;/em&gt; ou encore le sérieux &lt;em&gt;Times&lt;/em&gt; ont recours à ses services. Et c’est pour lui l’occasion de côtoyer toutes les stars de l’époque.&lt;br /&gt;A côté de ses photos à sensation vaguement scandaleuses - mais toujours esthétiques-, Weegee parvient à se hisser au rang d’artiste en réalisant ses fameuses distorsions et ses clichés kaléidoscopiques qui l’amènent à parcourir l’Europe de long en large.&lt;br /&gt;Cette autobiographie,&lt;em&gt; Weegee par Weegee&lt;/em&gt;, parue aux éditions de la Table ronde donne à voir un homme vantard et mégalo, par moment franchement pénible (entre autres lorsqu’il nous détaille ses conquêtes féminines). Mais à côté de cette agaçante estime de soi, il nous prouve par ses photos de déshérités sur les bouches de métro et dans les rues de New York sa compassion envers les plus pauvres, et nous permet de penser qu’il est un véritable témoin des inégalités sociales de son temps. L’ouvrage donne également un portrait fouillé de la presse tabloïd des deux premiers tiers du XXième siècle, depuis le &lt;em&gt;New York Sun&lt;/em&gt; au &lt;em&gt;Journal-American&lt;/em&gt; en passant par le &lt;em&gt;World Telegram&lt;/em&gt; et le &lt;em&gt;Daily News.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Weegee par Weegee, une autobiographie&lt;/em&gt;, traduit de l’américain par Myriam Anderson, La Table ronde &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-1640027715903332003?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/1640027715903332003/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/10/sulfureux-weegee.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1640027715903332003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1640027715903332003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/10/sulfureux-weegee.html' title='Sulfureux Weegee'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SuAYILYNPGI/AAAAAAAAAMQ/3X-oLlgYayY/s72-c/arton15190-2f431.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-3030283757923201807</id><published>2009-10-09T08:21:00.000-07:00</published><updated>2009-10-09T08:38:08.764-07:00</updated><title type='text'>Un cocktail irrésistible et revigorant !</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Ss9VeIMK5mI/AAAAAAAAAMI/kF62rA1L_18/s1600-h/9782714445339.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390621255068739170" style="WIDTH: 110px; CURSOR: hand; HEIGHT: 178px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Ss9VeIMK5mI/AAAAAAAAAMI/kF62rA1L_18/s200/9782714445339.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nadine Monfils nous entraîne, une fois de plus, dans une enquête policière fantasque et détonante. Nous voici au coeur d’un univers qu’aurait pu peindre Magritte : Pandore, un "paradis pour âmes frileuses" où les chiens sourient après avoir bu deux ou trois verres de tequila, où les vendeurs marchandent la chance, et où il pleut des pétales de roses ! Aussi quand la maison d’Alice et de Luc Doms explose, le lecteur ne s’étonne pas et la police pense à un accident. Seulement d’autres crimes ont lieu, et les enquêteurs Lynch et Barn, assistés de la sexy profileuse Nicki, finissent par découvrir que ces meurtres sont liés. Une descente au plus profond de l’horreur où paradoxalement on s’amuse beaucoup car si Nadine Monfils y va franco dans l’atrocité de certaines scènes de crime, elle ne se fait pas prier pour distiller un humour corrosif tout au long de ces 249 pages. Le ton est farfelu, la plume alerte et décomplexée, le langage fleuri : un cocktail chamarré dont on se délecte jusqu’à plus soif!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Tequila frappée&lt;/em&gt;,Nadine Monfils, Belfond, 249 p. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-3030283757923201807?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/3030283757923201807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/10/un-cocktail-irresistible-et-revigorant.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3030283757923201807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3030283757923201807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/10/un-cocktail-irresistible-et-revigorant.html' title='Un cocktail irrésistible et revigorant !'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Ss9VeIMK5mI/AAAAAAAAAMI/kF62rA1L_18/s72-c/9782714445339.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-329525053386887060</id><published>2009-09-23T02:28:00.001-07:00</published><updated>2009-09-23T02:31:37.788-07:00</updated><title type='text'>Des mal-aimés</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SrnqXvVmM8I/AAAAAAAAAL4/XnRGWWZ6CHs/s1600-h/jaquette_loin_des_bras.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384592523063079874" style="WIDTH: 105px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SrnqXvVmM8I/AAAAAAAAAL4/XnRGWWZ6CHs/s200/jaquette_loin_des_bras.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Conteur doué d’origine turque et vivant à Genève, l’auteur Metin Arditi confirme son talent dans un roman fragile et bouleversant, &lt;em&gt;Loin des bras&lt;/em&gt; publié chez Actes Sud. L’histoire se passe à la fin des années 50 au bord du lac Léman dans un luxueux pensionnat pour gosses de riches, l’Institut Alderson. L’école vit des moments difficiles et pourrait changer de propriétaire, ce qui inquiète plus d’un professeur. L’occasion pour l’auteur de sonder ces âmes tourmentées et d’aborder des thèmes aussi variés que le deuil d’un enfant, l’homosexualité, la collaboration pendant la guerre ou encore l’addiction au jeu. Tout au long de ces 426 pages, Metin Arditi donne tour à tour la parole à chacun des professeurs qui nous raconte son histoire, ses regrets, ses échecs, ses désirs. Des professeurs aussi complexes et déchirés que certains de leurs élèves mal aimés et crevant de solitude. L’auteur brosse avec maîtrise et empathie des portraits attachants et plein d’humanité par le biais d’une écriture fluide et factuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Loin des bras&lt;/em&gt;, Metin Arditi, Actes Sud, 426 p.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-329525053386887060?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/329525053386887060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/09/des-mal-aimes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/329525053386887060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/329525053386887060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/09/des-mal-aimes.html' title='Des mal-aimés'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SrnqXvVmM8I/AAAAAAAAAL4/XnRGWWZ6CHs/s72-c/jaquette_loin_des_bras.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-3531942254825531243</id><published>2009-09-22T02:24:00.000-07:00</published><updated>2009-12-07T02:11:28.369-08:00</updated><title type='text'>Des nouvelles de Maître Berenboom</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SrnpjVI8fsI/AAAAAAAAALw/xOXPne5aBBU/s1600-h/509-8.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Srnx6C6-C9I/AAAAAAAAAMA/Nc2Bl0knyj8/s1600-h/509-8.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384600809017052114" style="WIDTH: 120px; CURSOR: hand; HEIGHT: 190px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Srnx6C6-C9I/AAAAAAAAAMA/Nc2Bl0knyj8/s200/509-8.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Auteur de huit romans, Alain Berenboom publie en ce mois de septembre un recueil de nouvelles aux éditions du Cri, &lt;em&gt;Le Maître du savon&lt;/em&gt;. Des nouvelles anciennes et plus récentes – certaines avaient déjà fait l’objet d’une publication sous le titre de &lt;em&gt;L’Auberge espagnole et autres histoires belges&lt;/em&gt; - qui offrent à voir un pan de l’histoire de sa famille à Schaerbeek où son père était pharmacien. L’occasion de s’immiscer dans un univers truffé comme toujours de référence au cinéma, à la littérature et à la politique. Et d’entrevoir ce qui fait son regard caustique et lucide sur le monde tel qu’il est. L’occasion aussi de faire connaissance avec des personnages hauts-en couleur comme l’épicier lituanien qui pour se faire naturaliser joue les Supermans dans le quartier, le magicien qui découpe réellement sa femme, la jeune Mongole coincée à Zaventem et passionnée de Shakespeare ou encore le prisonnier passé maître dans l’élaboration de figurines en savon. Tout un programme en perspective ! Un programme tendre et savoureux qui fait passer le temps trop vite. A découvrir ou redécouvrir.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Le Maître du savon&lt;/em&gt;, Alain Berenboom, Le Cri &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-3531942254825531243?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/3531942254825531243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/09/nouvelles-de-maitre-berenboom.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3531942254825531243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3531942254825531243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/09/nouvelles-de-maitre-berenboom.html' title='Des nouvelles de Maître Berenboom'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Srnx6C6-C9I/AAAAAAAAAMA/Nc2Bl0knyj8/s72-c/509-8.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-890210029455838907</id><published>2009-09-10T02:17:00.000-07:00</published><updated>2009-12-07T02:38:56.597-08:00</updated><title type='text'>Vérité judicaire</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxzWeoSbxQI/AAAAAAAAAM4/DgqPOc_WgWo/s1600-h/9782221112328.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412436673891648770" style="WIDTH: 110px; CURSOR: hand; HEIGHT: 176px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxzWeoSbxQI/AAAAAAAAAM4/DgqPOc_WgWo/s200/9782221112328.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Du côté des romans belges, épinglons &lt;em&gt;Tu ne jugeras point&lt;/em&gt; d’Armel Job paru aux éditions Robert Laffont. Les romans d’Armel Job sont toujours à la fois entraînants et très sobres - deux qualités qui ne sont pas forcément faciles à conjuguer -, et parviennent à sonder l’âme humaine de manière pertinente. Et ce dernier roman ne fait pas exception à la règle: il scrute une affaire à la base sordide puisqu’il est question d’un enlèvement d’enfant. Le juge Conrad qui est chargé de l’affaire se demande, après quelques interrogatoires, si la mère n’est pas responsable de la mort de son petit garçon… Si la thématique semble tragique, l’enjeu est en fait surtout de s’interroger sur ce qui fonde la culpabilité, la honte et une certaine forme de dignité. Le roman nous prend dans ses filets et ne nous lâche plus. L’enquête, les interrogatoires et la reconstitution nous entraînent dans un roman passionnant à la frontière entre le roman policier et le roman psychologique où force est de constater que la vérité judicaire est à cent lieues de la vérité intime. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Tu ne jugeras point,&lt;/em&gt; Armel Job, Robert Laffont&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-890210029455838907?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/890210029455838907/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/09/du-cote-des-romans-belges-epinglons-tu.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/890210029455838907'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/890210029455838907'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/09/du-cote-des-romans-belges-epinglons-tu.html' title='Vérité judicaire'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxzWeoSbxQI/AAAAAAAAAM4/DgqPOc_WgWo/s72-c/9782221112328.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-807479499168428028</id><published>2009-09-08T01:35:00.000-07:00</published><updated>2009-12-07T02:30:59.881-08:00</updated><title type='text'>Du côté du roman belge</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxzZQ_Ccs6I/AAAAAAAAANI/PUpgkyHJKJA/s1600-h/dyn008_original_249_350_gif__dc34172464eff4574e84cd443bdd3219.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412439738015331234" style="WIDTH: 114px; CURSOR: hand; HEIGHT: 182px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxzZQ_Ccs6I/AAAAAAAAANI/PUpgkyHJKJA/s200/dyn008_original_249_350_gif__dc34172464eff4574e84cd443bdd3219.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Retenons encore pour cette rentrée littéraire belge le roman de Nicolas Ancion, &lt;em&gt;L’Homme qui valait 35 milliards&lt;/em&gt;, un texte qui fait la part belle à la fantaisie mais aussi à l’actualité puisque le héros, un artiste-plasticien, kidnappe Monsieur Mittal, le patron du groupe sidérurgique du même nom, et l’oblige à réaliser des œuvres d’art contemporaines. A côté de l'aspect loufoque et délirant de l'entreprise, il y a tout au long de ces pages une réflexion sur la société actuelle et, on l'aura compris, une attaque en règle à l’encontre des capitaines d’industrie qui délocalisent pour augmenter les bénéfices. Le roman a enfin ceci de particulier qu’il raconte en parallèle plusieurs histoires qui se recoupent (ou pas), et qui ont en commun la bonne humeur, la tendresse et une humanité de bistrot sympathique. On sent que l’auteur s’amuse, et on ne peut s'empêcher de s’amuser avec lui.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L'Homme qui valait 35 milliards&lt;/em&gt;, Nicolas Ancion, Editions Luc Pire&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-807479499168428028?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/807479499168428028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/09/enfin-de-retour-sur-ce-blog-apres-deux.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/807479499168428028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/807479499168428028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/09/enfin-de-retour-sur-ce-blog-apres-deux.html' title='Du côté du roman belge'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxzZQ_Ccs6I/AAAAAAAAANI/PUpgkyHJKJA/s72-c/dyn008_original_249_350_gif__dc34172464eff4574e84cd443bdd3219.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-1611591878349969888</id><published>2009-09-07T02:14:00.000-07:00</published><updated>2009-12-07T02:35:23.500-08:00</updated><title type='text'>Une conjuration... magnifique</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxzVsNrjSvI/AAAAAAAAAMw/ipxaYNjL_Is/s1600-h/2264034882.08.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412435807755782898" style="WIDTH: 97px; CURSOR: hand; HEIGHT: 160px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxzVsNrjSvI/AAAAAAAAAMw/ipxaYNjL_Is/s200/2264034882.08.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Côté roman classique et incontournable (que je n’avais pas encore lu), l’été a été l’occasion de me plonger dans le délirant roman de John Kennedy Toole &lt;em&gt;La Conjuration des imbéciles&lt;/em&gt;, une merveille de fantaisie et de drôlerie. L’hypocondriaque et méprisant Ignatius – un personnage à proprement parlé odieux - nous fait découvrir une Amérique qu’il déteste et qu’il critique sans vergogne. Il abhorre ses contemporains dont en première ligne sa mère, une pauvre femme percluse de rhumatismes et alcoolique à ses heures. L’auteur nous conte la Nouvelle-Orléans des années 60 au travers d’une langue exotique, et des personnages inoubliables. Jouissif ! &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;La Conjuration des imbéciles,&lt;/em&gt; John Kennedy Toole , 10/18&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-1611591878349969888?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/1611591878349969888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/09/une-magnifique-conjuration.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1611591878349969888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1611591878349969888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/09/une-magnifique-conjuration.html' title='Une conjuration... magnifique'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxzVsNrjSvI/AAAAAAAAAMw/ipxaYNjL_Is/s72-c/2264034882.08.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-1193614848926197674</id><published>2009-09-06T02:19:00.000-07:00</published><updated>2009-12-07T02:34:12.847-08:00</updated><title type='text'>Enfin de retour sur ce blog après deux mois d'absence</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Un éloignement bénéfique : l’été fut chaud et riche en lectures diverses. Voici en quelques mots un aperçu de mes découvertes livresques.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxzZrg7BxrI/AAAAAAAAANQ/GSf2FNGL5hg/s1600-h/9782246748915.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412440193787610802" style="WIDTH: 110px; CURSOR: hand; HEIGHT: 173px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxzZrg7BxrI/AAAAAAAAANQ/GSf2FNGL5hg/s200/9782246748915.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;A signaler un roman poétique du Montréalais d’origine haïtienne Dany Laferrière qui publie aux éditions Grasset un roman magnifique sur son exil d’Haïti au Canada, et son retour trente ans après sur sa terre d’origine. Poignant, digne et beau, &lt;em&gt;L’Enigme du retour&lt;/em&gt; est un des romans les plus personnels et les plus réussis de Dany Laferrière. On ne peut qu’être impressionné par la richesse de l’écriture qui dit magnifiquement la misère d’Haïti. Portrait touchant de l’île, le texte aborde la thématique de l’exil avec beaucoup de douceur, de lucidité et une pointe d’amertume. Le roman n’évoque pas que l’exil de l’espace, il aborde aussi l’exil du temps et la nostalgie de l’enfance (particulièrement bien rendue tout au long de ces 300 pages). Le roman est parsemé de réflexions sur la vie, sur l’absence du père, sur la dictature du temps des Duvalier et des tontons Macoutes, sur la difficulté de revenir au pays. Un livre plein de sagesse… à lire sans hésiter.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L’Enigme du retour&lt;/em&gt;, Dany Laferrière, Grasset &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-1193614848926197674?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/1193614848926197674/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/09/retenons-encore-pour-cette-rentree.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1193614848926197674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1193614848926197674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/09/retenons-encore-pour-cette-rentree.html' title='Enfin de retour sur ce blog après deux mois d&apos;absence'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SxzZrg7BxrI/AAAAAAAAANQ/GSf2FNGL5hg/s72-c/9782246748915.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-3946768247091705093</id><published>2009-07-05T12:05:00.001-07:00</published><updated>2009-07-05T12:09:31.302-07:00</updated><title type='text'>Une jolie pépite</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SlD6LG1VfnI/AAAAAAAAALI/idsG9yalI6w/s1600-h/arton12354-c620b.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5355055025663344242" style="WIDTH: 127px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SlD6LG1VfnI/AAAAAAAAALI/idsG9yalI6w/s200/arton12354-c620b.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Avant de devenir docteur en philosophie et d’écrire son premier roman, Clancy Martin a fait fortune dans la joaillerie au Texas. C’est dire s’il connaît l’univers du bijou de luxe et de ses arnaques qu’il dévoile avec brio dans son livre &lt;em&gt;Tout a un prix&lt;/em&gt;. Le roman campe un jeune garçon, Bobby, qui après s’être fait expulser du lycée, quitte son Canada natal pour rejoindre en Amérique son frère aîné Jim Clack, vendeur dans une des plus grandes bijouteries de Dallas. Rapidement initié aux trucs et astuces de la vente, Bobby se révèle incroyablement doué. Comme son frère, il devient un as de l’escroquerie : il vend de fausses Rolex et fait passer de l’or blanc pour de la platine.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Il n'y a qu'une catégorie de gens qui pensent plus à l'argent que les riches, ce sont les pauvres&lt;/em&gt;. La boutade d’Oscar Wilde est d’autant plus vraie que les deux frères sont obsédés par la fortune qu’ils n’ont pas. Tout est bon pour l’amasser, quitte comme Bobby à piquer dans les caisses du magasin. Comme l’a écrit le romancier italien Carlo Dossi, &lt;em&gt;à beaucoup de gens, il ne manque que de l’argent pour être honnêtes&lt;/em&gt;. Pour Jim et Bobby, l’honnêteté ce sera pour plus tard, lorsqu’ils s’en seront mis plein les poches. Mais l’argent appelle l’argent, et la culpabilité ne pointe guère le bout de son nez. Pour les deux frères, tout se gagne, même les sentiments. Il faudra un lent parcours initiatique au jeune Bobby pour réaliser que si tout a un prix, tout ne s’achète pas.&lt;br /&gt;Si le roman aborde avec tendresse la complicité qui unit les deux frères (qui se trahissent parfois mais s’aiment quoiqu’il advienne), il met surtout en lumière la somme de travail qu’abattent ces vendeurs. Reflet d’une société américaine pour laquelle le labeur et le fric sont rois, l’expression « le temps c’est de l’argent » prend ici tout son sens : Jim et Bobby passent 16 heures par jour, six jours sur sept au magasin. Pour tenir le coup, les deux acharnés recourent à la cocaïne et voient petit à petit leur famille exposer : pas assez de temps et de patience après une journée de boulot pour s’occuper de leur femme et de leurs enfants. Côté vie privée, tout se délite donc et pour Bobby, c’est la désillusion. Personnage tendre et fragile, il ruine sa vie pour la gagner.&lt;br /&gt;Clancy Martin manie la plume avec aisance et brosse un portrait acide du monde de la vente, un sujet somme toute peu abordé en littérature (à part précisément aux Etats-Unis comme dans la célèbre pièce d’Arthur Miller, &lt;em&gt;Mort d’un commis voyageur&lt;/em&gt;). L’écriture est limpide, aérée, sobre. On s’enchante de la capacité de l’auteur à avoir digéré et hissé des éléments autobiographiques en un roman de si haute qualité.&lt;a href="http://www.addthis.com/bookmark.php"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Tout a un prix&lt;/em&gt;, Clancy Martin, traduit de l’américain par Olivier Deparis, Editions de l’Olivier, 303 p. (Article paru dans le Vif/L'Express du 3 juin 09)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-3946768247091705093?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/3946768247091705093/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/07/une-jolie-pepite.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3946768247091705093'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3946768247091705093'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/07/une-jolie-pepite.html' title='Une jolie pépite'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SlD6LG1VfnI/AAAAAAAAALI/idsG9yalI6w/s72-c/arton12354-c620b.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-2246906617185787733</id><published>2009-06-26T00:49:00.000-07:00</published><updated>2009-06-26T00:54:38.107-07:00</updated><title type='text'>Féroce et facétieux</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SkR-QjlzMtI/AAAAAAAAALA/QhpXC_Bz92A/s1600-h/powell.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351541080119784146" style="WIDTH: 132px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SkR-QjlzMtI/AAAAAAAAALA/QhpXC_Bz92A/s200/powell.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;em&gt;Une époque exquise&lt;/em&gt;… Le titre a de quoi faire sourire ou grincer des dents quand on sait que le roman de Dawn Powell est paru pour la première fois en 1942. L’histoire se déroule à New York au début des années quarante juste avant l’entrée des Etats-Unis dans le conflit. Si en arrière-plan la guerre sévit dans la lointaine Europe, il est surtout question, dans le roman, de la haute société new-yorkaise, de ses rites et hypocrisies.&lt;br /&gt;Emergeant avec peine d’un échec sentimental, la provinciale Vicky Haven monte à New York dans l’espoir d’oublier ses malheurs. Elle y retrouve Amanda Keeler, une ancienne camarade de classe de leur Ohio natal qui a réussi à se faire épouser par le magnat de la presse Julian Evans. Alors qu’Amanda est une femme de pouvoir, mondaine, ambitieuse, égoïste et manipulatrice, la candide Vicky est l’incarnation de la douceur et de la bienveillance. A son arrivée, Amanda s’empresse de louer à sa petite protégée un appartement et de lui trouver un emploi. Mais derrière cette sollicitude affichée se cache un intérêt particulier : durant la journée, dans le studio de Vicky, Amanda peut recevoir en toute discrétion un ancien amant qu’elle est bien décidée à reconquérir. Les choses ne se passent pourtant pas comme Amanda le voudrait : Ken Saunders, le soupirant éconduit, lui résiste et Vicky n’est pas longtemps le dindon de la farce. La jeune oie blanche se révèle suffisamment retorse pour occuper le terrain à son tour, et risquerait bien de faire de l’ombre à la terrible Amanda.&lt;br /&gt;Présenté ainsi, le roman peut sembler accumuler les clichés : deux amies que tout oppose (la jeune gourde provinciale contre la femme fatale) et un retournement de situation finale somme toute assez attendu. Pourtant il est avant tout une chronique acerbe de la presse, de ses jeux d’influence, de séduction et de pouvoir. Il est aussi le reflet de la vanité d’une bonne société élitiste qui sauvegarde avec férocité ses privilèges. Enfin, le roman du haut de ses 67 ans n’a pas pris une ride ! La plume vive et caustique de Dawn Powell y est pour beaucoup : elle nous entraîne en un tournemain dans ce tourbillon satirique et impertinent.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Après le plaisir de posséder des livres, il n’y en a guère de plus doux que d’en parler&lt;/em&gt;. Comment ne pas donner raison à Charles Nodier. Lisez ce charmant roman et prenez du plaisir à en parler autour de vous...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Une époque exquise,&lt;/em&gt; Dawn powell, traduit de l’américain par Anouk Neuhoff, Quai Voltaire, 422 pages.&lt;br /&gt;À signaler que les éditions 10/18 publient dans la même veine un autre roman de Dawn Powell, &lt;em&gt;Le café Julien&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;(Article paru dans le Vif/L'Express du 26 juin 09) &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-2246906617185787733?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/2246906617185787733/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/feroce-et-facetieux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2246906617185787733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2246906617185787733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/feroce-et-facetieux.html' title='Féroce et facétieux'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SkR-QjlzMtI/AAAAAAAAALA/QhpXC_Bz92A/s72-c/powell.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-3370222042925427056</id><published>2009-06-24T00:47:00.000-07:00</published><updated>2009-12-07T02:45:58.591-08:00</updated><title type='text'>Histoires de solitude</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SkR9JDtn-kI/AAAAAAAAAK4/16swn_juDKs/s1600-h/9782221112960.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351539851791956546" style="WIDTH: 110px; CURSOR: hand; HEIGHT: 165px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SkR9JDtn-kI/AAAAAAAAAK4/16swn_juDKs/s200/9782221112960.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Personne n’avait beaucoup de respect pour le "Labor Leader".&lt;/em&gt; Ne voyez pas dans cette phrase une allusion politique quelconque, puisqu’elle ouvre une des plus belles nouvelles du recueil de Richard Yates, &lt;em&gt;Onze histoires de solitude&lt;/em&gt;. Considéré aux Etats-Unis comme un des grands romanciers des années 50 et 60, il a enfin acquis une certaine notoriété chez nous grâce au beau film, &lt;em&gt;Les Noces rebelles&lt;/em&gt;, que Sam Mendès a tiré de son roman (également réédité) &lt;em&gt;La Fenêtre panoramique.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Les onze nouvelles du recueil explorent la middle classe américaine de l’époque. Les incompris, les malchanceux, ceux dont la vie n’a pas tourné comme ils en rêvaient. Malgré ce thème, la plume de Yates, vive et enlevée, coupe tout effet sinistre. L’auteur rend compte avec tendresse et lucidité des fêlures de ses personnages, hissant au premier rang l’art de dire les choses par l’effleurement. Que ce soit à l’école, dans l’armée ou dans le huis clos du couple, Yates s’interroge sur la solitude et le rejet. Il procède avec détachement mettant en relief des personnages singuliers dans un contexte particulier sans tirer aucune leçon. Onze histoires douces amères, onze pans de vie teintés de regrets ou d’amertume, onze récits qui atteignent l’essence des êtres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Onze histoires de solitude&lt;/em&gt;, Richard Yates, traduit de l’américain par Jean Rosenthal, Pavillons poche, 364 p. (Article publié dans le Vif/L'Express du 19 juin 09)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-3370222042925427056?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/3370222042925427056/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/histoires-de-solitude.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3370222042925427056'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3370222042925427056'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/histoires-de-solitude.html' title='Histoires de solitude'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SkR9JDtn-kI/AAAAAAAAAK4/16swn_juDKs/s72-c/9782221112960.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-5462949278383183770</id><published>2009-06-23T00:45:00.000-07:00</published><updated>2009-12-07T02:45:28.165-08:00</updated><title type='text'>Adoption réussie</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SkR8u0Ubi8I/AAAAAAAAAKw/7EVQ1Rqsrbc/s1600-h/9782070124633.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351539400983153602" style="WIDTH: 110px; CURSOR: hand; HEIGHT: 163px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SkR8u0Ubi8I/AAAAAAAAAKw/7EVQ1Rqsrbc/s200/9782070124633.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Récit d’une rare élégance, le dernier livre d’Eric Fottorino pose la question de la filiation. L’auteur rend hommage à son père adoptif qui débarque dans sa vie lorsqu’il a neuf ans, et lui donne son nom. Découverte pour le petit garçon de la lumière du Sud et du mode de vie tunisien mais surtout de l’amour attentif et discret de ce nouveau père. Il reçoit une éducation pudique mais joyeuse où la meilleure manière d’être proche, c’est de partager la passion de la bicyclette, et où les silences disent plus que les longs discours. Le narrateur a ses mots éclairants à propos de son père : Toi tu restes silencieux, dense dans ton silence, dans ton regard enveloppant qui effleure sans toucher, qui touche sans posséder (p.119).&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L’Homme qui m’aimait tout bas&lt;/em&gt; raconte aussi la mort de ce père adoptif, par balle, 40 ans plus tard. Livre bouleversant sans être triste, le récit met le doigt sur la complexité des sentiments face au suicide d’un proche et sur les fissures de l’existence humaine, au travers d’une écriture intime et affective qui sonne particulièrement juste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L’Homme qui m’aimait tout bas&lt;/em&gt;, Eric Fottorino, Gallimard, 148 p. (article publié dans le Vif/L'Express du 19 juin 09) &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-5462949278383183770?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/5462949278383183770/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/adoption-reussie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5462949278383183770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5462949278383183770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/adoption-reussie.html' title='Adoption réussie'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SkR8u0Ubi8I/AAAAAAAAAKw/7EVQ1Rqsrbc/s72-c/9782070124633.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-1854417156742120544</id><published>2009-06-18T04:01:00.000-07:00</published><updated>2009-06-18T04:03:45.267-07:00</updated><title type='text'>Charmant best-seller</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sjoe2ER3kQI/AAAAAAAAAKI/ramGa1G0Ua0/s1600-h/9782841113712.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348621421666341122" style="WIDTH: 104px; CURSOR: hand; HEIGHT: 162px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sjoe2ER3kQI/AAAAAAAAAKI/ramGa1G0Ua0/s200/9782841113712.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quel attachant roman que ce &lt;em&gt;Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates&lt;/em&gt; ! L’histoire commence à Londres en 1946. Alors que la jeune héroïne – romancière de son état - Juliet Ashton se torture les méninges pour trouver le sujet de son prochain livre, elle reçoit une lettre de l’île de Guernesey. De ce premier courrier va rapidement découler une correspondance foisonnante entre Juliet et les membres de la communauté de Guernesey, et un lien d’amitié autour de leur amour commun de la littérature. Juliet va ainsi apprendre que les habitants de l’île ont, durant la guerre, créé un cercle littéraire afin de contrer le couvre-feu. De lecteurs peu avertis qu’ils étaient avant-guerre, ils se sont forgé, au fur et à mesure de leurs lectures, une connaissance plus large (et toujours très personnelle!) du monde des lettres, ce qui nous vaut quelques allusions savoureuses à Jane Austen ou à Miss Marple.&lt;br /&gt;Le roman est l’occasion d’en apprendre davantage sur les conditions de l’occupation allemande sur l’île, et sur l’état d’extrême pauvreté et d’isolement dans laquelle les insulaires se sont retrouvés pendant toute la durée du conflit.&lt;br /&gt;Roman épistolaire à l’humour farfelu et à la grâce désarmante, on comprend qu’il fasse partie depuis 9 mois des meilleures ventes aux Etats-Unis, et qu’il soit par ailleurs déjà traduit dans une vingtaine de langues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates&lt;/em&gt;, Mary Ann Shaffer et Annie Barrows, traduit de l’américain par Aline Azoulay-Pacvon, Nil, 391 p. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(Article paru dans le Vif/L'Express du 12 juin 2009)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-1854417156742120544?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/1854417156742120544/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/charmant-best-seller.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1854417156742120544'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1854417156742120544'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/charmant-best-seller.html' title='Charmant best-seller'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sjoe2ER3kQI/AAAAAAAAAKI/ramGa1G0Ua0/s72-c/9782841113712.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-8765791744111528086</id><published>2009-06-17T03:58:00.000-07:00</published><updated>2009-12-07T02:46:23.821-08:00</updated><title type='text'>50 ans de poésie</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjoeYCktLQI/AAAAAAAAAKA/emEHcWO-moo/s1600-h/9782710330608.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348620905812405506" style="WIDTH: 102px; CURSOR: hand; HEIGHT: 162px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjoeYCktLQI/AAAAAAAAAKA/emEHcWO-moo/s200/9782710330608.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les éditions de La Table Ronde publient une importante compilation des poèmes du Belge Jean-Claude Pirotte. Le recueil propose des textes qui s’échelonnent de 1953 à 2003, parmi lesquels de nombreux inédits et des poèmes de jeunesse signés sous le pseudonyme d’Ange Vincent. On y retrouve la musique interne de Jean-Claude Pirotte qui aborde des thèmes aussi universels que l’amour, le désespoir, l’errance, une certaine paresse aussi (« n’écoute pas ceux qui disent / que le monde appartient aux / malins qui se lèvent tôt / la paresse est seule exquise »). L’occasion d’une agréable balade dans l’univers singulier d’un poète vibrant et inspiré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Promenoir magique et autres poèmes 1953-2003&lt;/em&gt;, par J-C. Pirotte, La Table Ronde, 916 p.&lt;br /&gt;À signaler chez le même éditeur la sortie d’un très bel essai de Pol Charles, &lt;em&gt;Les Légendes de Jean-Claude Pirotte.&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;(Article paru dans le Vif/L'Express du 12 juin 2009)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-8765791744111528086?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/8765791744111528086/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/50-ans-de-poesie.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/8765791744111528086'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/8765791744111528086'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/50-ans-de-poesie.html' title='50 ans de poésie'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjoeYCktLQI/AAAAAAAAAKA/emEHcWO-moo/s72-c/9782710330608.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-2758997698574835631</id><published>2009-06-15T03:53:00.000-07:00</published><updated>2009-12-07T02:44:43.678-08:00</updated><title type='text'>Les anges déchus</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sjode6cdN_I/AAAAAAAAAJ4/XkfrFRrmHU0/s1600-h/Monstres.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348619924377778162" style="WIDTH: 115px; CURSOR: hand; HEIGHT: 178px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sjode6cdN_I/AAAAAAAAAJ4/XkfrFRrmHU0/s200/Monstres.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Dans son nouveau recueil de nouvelles intitulé &lt;em&gt;Monstres&lt;/em&gt;, Dominique Maes nous prouve que l’important en littérature c’est d’aborder la cruauté avec humour et décontraction. Sans avoir l’air d’y toucher, il nous convie à une balade loufoque et nonchalante dans son musée des horreurs : au fil de ses nouvelles, on côtoie une série de portraits plus terrifiants et cyniques les uns que les autres. Si Mademoiselle la vampire, digne fille de Dracula son papa, effraie gentiment le jouvenceau qu’elle va saigner, les sirènes, elles, se révèlent plus naïves qu’il n’y paraît. Dominique Maes organise son monde infernal à l’image de la vaste demeure de Barbe-Bleue : malgré le décor luxueux, les chambres accueillantes et la vaisselle dorée, il y a toujours une porte secrète qu’il ne faut pas ouvrir. Et le pire des êtres se cache là où on l’attend le moins. Anne, ma chère Anne, ne vois-tu rien venir ? Ni soleil qui poudroie ni herbe qui verdoie mais une héroïne qui n’a rien soupçonné de la perversité de sa sœur. En tératologue&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=9040989828084189606#_ftn1" name="_ftnref1"&gt;[1]&lt;/a&gt; averti, le nouvelliste belge revisite quelques mythes et légendes d’ogres et de chimères avec la curiosité d’un vrai passionné. On est tenu en haleine du début à la fin, même si la première nouvelle peut déconcerter. Passé cette introduction éclairante mais un rien longuette, ce n’est que du bonheur… dans l’horreur ! Ames sensibles ne pas s’abstenir mais se préparer à frémir comme devant le plus jubilatoire des films d’épouvante.&lt;br /&gt;Et d’en croire Charles Baudelaire : le beau est toujours bizarre. Ici les bizarreries sont légion et les monstres de foire affichent une beauté singulière, touchante à force d’étrangeté. Mais la vraie laideur – celle du cœur - se cache dans les replis de l’âme humaine davantage que sous les écailles des bêtes improbables: la pire des créatures, capables des plus sordides atrocités, c’est bien entendu l’humain. Qu’il soit adulte ou enfant, il se révèle le plus féroce des prédateurs... « Depuis des millénaires, il (l’homme) piétine, lapide, lacère, torture patiemment, pend haut et court, électrocute, fusille, bombarde, extermine, empoisonne et justifie toutes ses atrocités par ses normes imbéciles. (…) Il n’a pas l’air dangereux en cet instant où il vous regarde terrifié et pleurnichard. (…) Mais ne vous y fiez pas. De grâce ! Car dès qu’il sera en nombre, il cherchera à imposer son criminel conformisme » (p.18).&lt;br /&gt;En refermant le recueil, on ne peut s’empêcher de se poser la question : sommes-nous pervers à aimer pareilles histoires ? À l’image des contes cruels pour enfants sages, s’agit-il d’une purge ? D’un vaccin salvateur?... Heureusement à en croire la phrase qui clôt le recueil, tout n’est pas si noir : « Puis, tu trouves simplement les gestes qui balaient la folie des hommes » (p.236).&lt;br /&gt;Une esthétique de la cruauté, un humour acéré et une écriture enlevée, tels sont les ingrédients que condense le recueil de Dominique Maes… Un plat à la saveur épicée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Monstres&lt;/em&gt;, Dominique Maes, Luce Wilquin, 237p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-footnote-id: ftn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=9040989828084189606#_ftnref1" name="_ftn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; Spécialiste des monstres.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(Article paru dans le Vif/L'Express du 5 juin 2009) &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-2758997698574835631?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/2758997698574835631/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/les-anges-dechus.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2758997698574835631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2758997698574835631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/les-anges-dechus.html' title='Les anges déchus'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sjode6cdN_I/AAAAAAAAAJ4/XkfrFRrmHU0/s72-c/Monstres.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-4111169596085325132</id><published>2009-06-12T03:50:00.000-07:00</published><updated>2009-12-07T02:44:00.643-08:00</updated><title type='text'>Un grand roman italien</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjocMtlkI5I/AAAAAAAAAJw/UNYSlbvJ9_c/s1600-h/9782070124114.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348618512177046418" style="WIDTH: 110px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjocMtlkI5I/AAAAAAAAAJw/UNYSlbvJ9_c/s200/9782070124114.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Mort depuis dix ans, le cinéaste, metteur en scène et critique de cinéma Mario Soldati est considéré comme l’un des plus grands romanciers italiens contemporains. Les éditions Le Promeneur s’emploient depuis quelques années à rééditer ses romans en français, dont récemment &lt;em&gt;L’incendie&lt;/em&gt; paru originellement à Milan en 1981. S’il est question dans ce livre de création artistique, il est aussi question d’amitié, de consécration et d’une bizarrerie. Ou comment un amateur d’art, Vitaliano Zorzi, se prend d’une véritable passion pour un petit tableau nommé L’Incendie d’un peintre encore inconnu. Il l’achète et rencontre l’artiste, un certain Mucci. Très vite des liens d’amitié se nouent entre les deux hommes, et devant l’imminence d’un départ pour l’Afrique, le peintre lui vend la totalité de ses tableaux. Deux ans plus tard, Mucci décède dans un accident de voiture au Congo, et sa cote s’envole. Si la mort de son ami affecte profondément Zorzi, elle lui permet de faire une affaire juteuse. Seulement voilà, un des tableaux du maître pose problème : Mucci y a peint un barrage qui n’existait pas encore avant son départ pour l’Afrique…&lt;br /&gt;Si Soldati possède un réel sens de l’intrigue, il est aussi doué d’une grande sensibilité esthétique et d’une étonnante faculté à analyser l’âme humaine. Très beau roman, raffiné et touchant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L’Incendie&lt;/em&gt;, Mario Soldati, traduit de l’italien par Nathalie Bauer, Le Promeneur, 247p. (Article paru dans le Vif/L'Express du 29 mai 2009)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-4111169596085325132?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/4111169596085325132/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/un-grand-roman-italien.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/4111169596085325132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/4111169596085325132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/un-grand-roman-italien.html' title='Un grand roman italien'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjocMtlkI5I/AAAAAAAAAJw/UNYSlbvJ9_c/s72-c/9782070124114.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-839679860448877119</id><published>2009-06-09T03:46:00.000-07:00</published><updated>2009-12-07T02:43:24.133-08:00</updated><title type='text'>Portrait sensible</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjoboYLFT2I/AAAAAAAAAJo/9atsCEyb4qY/s1600-h/9782879296449.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348617887953538914" style="WIDTH: 110px; CURSOR: hand; HEIGHT: 164px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjoboYLFT2I/AAAAAAAAAJo/9atsCEyb4qY/s200/9782879296449.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Très belle autofiction, &lt;em&gt;Le Remplaçant&lt;/em&gt; d’Agnès Desarthe répond à une commande des éditions de l’Olivier pour leur collection ‘Figures libres’. Le principe de la collection consiste pour l’auteur à évoquer un de ses héros. Avant Agnès Desarthe, Nathalie Kuperman s’était prêtée au jeu en abordant la figure emblématique du chanteur britannique dans son livre intitulé &lt;em&gt;Petit déjeuner avec Mick Jagger&lt;/em&gt;. Agnès Desarthe, elle, a choisi de parler du directeur de l’orphelinat du ghetto de Varsovie, le célèbre Janusz Korczack. Mais très vite le sujet de son livre se déplace imperceptiblement vers la figure de son grand-père dont elle nous conte la vie. Une existence banale sauf qu’à y regarder de plus près, on découvre un homme doué d’une qualité rare et précieuse : l’art de raconter les histoires.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Remplaçant&lt;/em&gt; est un texte personnel et particulièrement abouti. Il dévoile en finesse une facette de l’imaginaire de la romancière et met l’accent sur son rapport à la mémoire et aux fantômes qui la peuplent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Remplaçant&lt;/em&gt;, Agnès Desarthe, Olivier, 87p. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(Article publié dans le Vif/L'Express du 29 mai 2009)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-839679860448877119?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/839679860448877119/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/portrait-sensible.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/839679860448877119'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/839679860448877119'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/06/portrait-sensible.html' title='Portrait sensible'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjoboYLFT2I/AAAAAAAAAJo/9atsCEyb4qY/s72-c/9782879296449.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-5875854742772250297</id><published>2009-05-27T13:22:00.000-07:00</published><updated>2009-06-14T14:12:48.933-07:00</updated><title type='text'>Vogue la galère!...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sh2hw0_MgFI/AAAAAAAAAJg/xa1FeJEYTUc/s1600-h/9782867465031.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340602593360773202" style="WIDTH: 84px; CURSOR: hand; HEIGHT: 130px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sh2hw0_MgFI/AAAAAAAAAJg/xa1FeJEYTUc/s200/9782867465031.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Auteur de trois romans dont le délicieux &lt;em&gt;Tribulations d’un précaire&lt;/em&gt;, l’auteur américain Ian Levison publie aux éditions Liana Levi une nouvelle fiction loufoque et désenchantée, &lt;em&gt;Trois hommes, deux chiens et une langouste&lt;/em&gt;. Avec ironie et tendresse, l’auteur campe trois personnages paumés : Kevin, Mitch et Doug. Les trois inséparables tentent de survivre mais la vie en Pennsylvanie n’est pas rose. Kévin, marié et père d’une petite fille, sort de prison pour avoir cultivé de la marijuana. Poussé par sa femme Lynda, il survit en promenant les clebs de quelques gens fortunés. Mitch, diplômé de lettres, travaille dans le rayon auto d’un supermarché et se fait virer pour une stupide blague téléphonique. Doug perd lui aussi son boulot - le restaurant où il travaille fait faillite. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les trois amis - véritables ados attardés - se retrouvent donc quotidiennement dans un salon crasseux à fumer de l’herbe et à établir des plans sur la comète. Il faut dire que la petite ville de Walston n’est pas l’endroit rêvé pour trouver du boulot : ancienne cité minière des environs de Pittsburgh, elle n’offre que peu d’opportunité mais en revanche beaucoup de pollution à en croire l’usine de traitement de métaux qui crache jour après jour une fumée noire et épaisse. Défoncés la moitié du temps, les trois compères se perdent en plans foireux : ils tentent le vol d’une Ferrari - ce qui nous vaut quelques pages merveilleuses - et mettent ensuite au point un trafic de médicaments. Dépités par les échecs et manquant cruellement d’argent, ils finissent par tenter le tout pour le tout : attaquer un fourgon blindé…&lt;br /&gt;Si on rit beaucoup, on ne peut s’empêcher d’être apitoyé par ces gentils monte-en-l’air qui veulent juste sortir la tête hors de l’eau : payer les factures et, pourquoi pas, s’offrir un petit voyage. Petite merveille d’humour fin et dérisoire, le roman de Iain Levison met à jour la faillite d’une société où les plus belles espérances finissent par prendre l’eau. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Trois hommes, deux chiens et une langouste&lt;/em&gt;. Iain Levison, traduit de l’américain par Fanchita Gonzales Batlle, Liana Levi, 267 p.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-5875854742772250297?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/5875854742772250297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/la-galere.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5875854742772250297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5875854742772250297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/la-galere.html' title='Vogue la galère!...'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sh2hw0_MgFI/AAAAAAAAAJg/xa1FeJEYTUc/s72-c/9782867465031.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-7294041008385368843</id><published>2009-05-23T11:26:00.000-07:00</published><updated>2009-06-14T14:15:08.704-07:00</updated><title type='text'>Le grand cirque de l’amour</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ShhAI9y7K9I/AAAAAAAAAJY/9E75iO4n5_U/s1600-h/9782226190826.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339087881019010002" style="WIDTH: 101px; CURSOR: hand; HEIGHT: 153px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ShhAI9y7K9I/AAAAAAAAAJY/9E75iO4n5_U/s200/9782226190826.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après le très remarqué &lt;em&gt;Poulailler&lt;/em&gt;, Carlos Batista entre en piste avec un nouveau roman maîtrisé et passionnant. Rien pourtant de très original dans la thématique fictionnelle du triangle amoureux, ‘mari-femme-amant’, se dit-on. Mais c’est sans compter sur la virtuosité du jeune auteur français. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Sous le modèle du triptyque, Batista jongle avec les points de vue de ses personnages, empruntant pour l’occasion trois formes littéraires différentes : récit, journal intime et lettre. Chaque personnage raconte un pan de son histoire, de ses attentes, de ses illusions et désillusions. L’épouse joue les équilibristes entre l’amour sincère qu’elle voue à son mari homosexuel et la relation passagère - et purement charnelle - qu’elle entretient avec un amant de 15 ans son cadet. A défaut de révéler au grand jour son homosexualité, le mari, lui, préfère la fuite. Quant au jeune coiffeur, amoureux de la grande bourgeoise, il se débat dans un jeu de dupes social. A force de se contorsionner pour combler une insatisfaction qui affleure à chaque page, ces trois naufragés de l’amour présentent des figures de clowns tristes incapables de se comprendre. Les quiproquos abondent et effritent les relations. Roman sur l’incommunicabilité entre les êtres ? Sur la complexité de faire coller sa propre perception de l’amour à celle d’autrui ? L’auteur nous convie à un son et lumière autour de la difficulté de la passion amoureuse. Un spectacle orchestré de main de maître !… &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L’Envers amoureux&lt;/em&gt;, Carlos Batista, Albin Michel, 240 p. (Article paru dans le Vif/L'Express du 22 mai 2009)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-7294041008385368843?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/7294041008385368843/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/le-grand-cirque-de-lamour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7294041008385368843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7294041008385368843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/le-grand-cirque-de-lamour.html' title='Le grand cirque de l’amour'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ShhAI9y7K9I/AAAAAAAAAJY/9E75iO4n5_U/s72-c/9782226190826.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-2059966834926313458</id><published>2009-05-22T11:18:00.000-07:00</published><updated>2009-12-07T02:46:49.176-08:00</updated><title type='text'>Spectre lumineux</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Shg-vMkSXGI/AAAAAAAAAJQ/wGsLaTGlBPg/s1600-h/Sans+titre.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339086338795920482" style="WIDTH: 117px; CURSOR: hand; HEIGHT: 153px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Shg-vMkSXGI/AAAAAAAAAJQ/wGsLaTGlBPg/s200/Sans+titre.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Le dernier roman pour adolescents du Belge Frank Andriat ravira les jeunes et les moins jeunes. Si les premiers chapitres sont ‘noirs goudrons’, l’auteur glisse progressivement, avec la dextérité d’un grand coloriste, vers de jolies nuances pastel. Le père de Mélanie est un marginal, buveur invétéré et violent. La gamine se blinde comme elle peut et vit repliée sous sa carapace. Jusqu’au jour où elle assiste à la conférence d’un psychologue : c’est le déclic d’une lente mutation et le début de l’histoire de la chenille qui devient papillon. En s’ouvrant aux autres, la chrysalide Mélanie découvre en effet l’amour. Thème attendu et mièvre ? Non, parce que l’écriture est vive et colorée, et les sentiments adolescents traités avec infiniment de subtilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Rose bonbon, noir goudron&lt;/em&gt;, Frank Andriat, Mijade, 190 p. (Article paru dans le Vif/L'Express du 22 mai 2009)&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-2059966834926313458?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/2059966834926313458/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/spectre-lumineux.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2059966834926313458'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2059966834926313458'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/spectre-lumineux.html' title='Spectre lumineux'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Shg-vMkSXGI/AAAAAAAAAJQ/wGsLaTGlBPg/s72-c/Sans+titre.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-7257829554215171753</id><published>2009-05-19T05:06:00.000-07:00</published><updated>2009-05-20T02:20:41.330-07:00</updated><title type='text'>Envoûtement</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ShKhOig6sQI/AAAAAAAAAJI/ruDFdM2uT6E/s1600-h/9782709629362.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337505779542569218" style="WIDTH: 110px; CURSOR: hand; HEIGHT: 176px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ShKhOig6sQI/AAAAAAAAAJI/ruDFdM2uT6E/s200/9782709629362.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Est-ce utopique de vouloir réaliser ses rêves d’enfant ? Sommes-nous un frein à notre propre bonheur ? D’un bout à l’autre des 400 merveilleuses pages de son dernier roman, &lt;em&gt;La Peur du paradis&lt;/em&gt;, Vincent Engel explore ces questions lancinantes. Basilio et Lucia sont deux enfants du petit village de San Nidro, à l’extrême sud des Pouilles. Paradis perdu, éloigné du brouhaha du monde : loin de la montée du fascisme et de la civilisation des villes. Lucia est une fille de la forêt, une sorte de prêtresse des bois. Elle passe ses journées à caresser les troncs d’arbres, à déchiffrer les signes de la nature et à bavarder avec son jeune ami Basilio. Lui aussi est un brin marginal : orphelin de père, solitaire et introverti, il ne côtoie pas les garçons de son âge. Très attachés l’un à l’autre, Basilio et Lucia se font le serment de ne jamais quitter San Nidro. Seulement la vie sème ses embûches. En obéissant à une autre promesse, Basilio attire sur eux les foudres du prêtre Rosario et du commissaire Forza. Lucia est arrachée au village et placée dans un orphelinat de Bari, loin de San Nidro. Commence alors pour Basilio une longue quête faite de rendez-vous manqués, qui durera toute sa vie, pour retrouver Lucia et suivre leur engagement.&lt;br /&gt;Doit-on faire fi des accommodements auxquels les autres nous poussent, quitte à être détachés à tout jamais de la vraie vie ? Faut-il renoncer à ses rêves ou au contraire refuser d’en faire le deuil ? N’y a-t-il que cette solution : sombrer dans la folie pour respecter ses serments ? Avant toute chose, c’est la question de l’intégrité qui est posée dans ce magnifique roman à la fois lyrique et poignant. Si Basilio opère parfois les mauvais choix comme lorsqu’il intègre les faisceaux de combat, c’est toujours par amour et en gardant intacte sa probité.&lt;br /&gt;Vincent Engel mêle subtilement les destinées individuelles au tumulte historique – en relatant entre autres l’atroce campagne d’Abyssinie à laquelle le médecin Pollini – un des personnages secondaires les plus réussis - est obligé de participer. Tout fait sens dans ce roman envoûtant d’où on sort grandi de savoir que quelques êtres purs et lumineux gardent intacts leurs rêves d’amour et de bonheur, et refusent de suivre la horde des humains tristes et serviles qui hantent les pages noires de l’Histoire. Tout n’est donc pas perdu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La peur du paradis&lt;/em&gt;, Vincent Engel, Lattès, 403 p. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(Article paru dans Le Vif/L'Express du 15 mai 2009)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-7257829554215171753?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/7257829554215171753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/envoutement.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7257829554215171753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7257829554215171753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/envoutement.html' title='Envoûtement'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ShKhOig6sQI/AAAAAAAAAJI/ruDFdM2uT6E/s72-c/9782709629362.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-4792713598330981672</id><published>2009-05-19T05:01:00.000-07:00</published><updated>2009-05-20T02:20:53.281-07:00</updated><title type='text'>Un inédit enfin disponible</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337504899088244994" style="WIDTH: 102px; CURSOR: hand; HEIGHT: 164px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ShKgbSkP4QI/AAAAAAAAAJA/1noHYndC-FM/s200/9782710330905.gif" border="0" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Les éditions Quai Voltaire ont l’heureuse idée de publier un inédit de Malaparte. L’auteur de &lt;em&gt;Kaputt&lt;/em&gt; et de &lt;em&gt;La Peau&lt;/em&gt; a laissé à sa mort en 1957 un texte magnifique enfin disponible.&lt;br /&gt;Italie, 1943. Mussolini renversé, les Alliés débarquent en Calabre. Malgré l’inutilité de l’entreprise, un groupe de 15 hommes tentent de résister aux forces alliées. Tous tombent sauf Calusia, un soldat bergamasque qui promet à son lieutenant sur le point de mourir de ramener sa dépouille à Naples. Paysan volontaire, droit et courageux, Calusia entreprend son périple et croise sur sa route des villages abandonnés, des femmes qui fuient le sud, des scélérats à qui profite le crime. Merveille de concision, de pudeur et de lucidité, le roman présente des images quasi cinématographiques de l’exode de tous ces crève-la-faim. Est-ce parce que l’auteur est passé du fascisme à l’extrême-gauche qu’il réussit à parler aussi justement d’engagement ?... &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;&lt;em&gt;Le Compagnon de voyage&lt;/em&gt;, Curzio Malaparte, traduit de l’italien, Quai Voltaire, 112 p. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:+0;"&gt;(Article paru dans le Vif/L'Express du 8 mai 2009)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-4792713598330981672?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/4792713598330981672/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/un-inedit-enfin-disponible.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/4792713598330981672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/4792713598330981672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/un-inedit-enfin-disponible.html' title='Un inédit enfin disponible'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ShKgbSkP4QI/AAAAAAAAAJA/1noHYndC-FM/s72-c/9782710330905.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-6710750538521707802</id><published>2009-05-19T04:58:00.000-07:00</published><updated>2009-05-20T02:21:06.281-07:00</updated><title type='text'>Réédition</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ShKfUUel3II/AAAAAAAAAI4/ju9m2Gu2i9A/s1600-h/51luHiEMrkL._SL160_.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337503679830678658" style="WIDTH: 83px; CURSOR: hand; HEIGHT: 160px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ShKfUUel3II/AAAAAAAAAI4/ju9m2Gu2i9A/s200/51luHiEMrkL._SL160_.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;En 1943, six ans après la parution de son célèbre roman &lt;em&gt;La Femme de Gilles&lt;/em&gt;, Madeleine Bourdouxhe confie aux éditions bruxelloises Libris un manuscrit intitulé &lt;em&gt;A la recherche de Marie&lt;/em&gt;. En 1989, le texte épuisé reparaît chez un autre éditeur, à Paris, aux éditions Tierce sous le titre de &lt;em&gt;Wagram 17-42, Marie attend Marie&lt;/em&gt;. Aujourd’hui le roman de cette grande dame des lettres belges est réédité par les éditions Actes Sud, sous son titre originel. L’occasion de revenir sur ce livre sensible et poétique.&lt;br /&gt;Mariée à Jean depuis six ans, Marie est à l’image de ce que la société attend d’elle, et elle y trouve son compte : femme au foyer sagement efficace, elle accomplit les menus travaux domestiques sans déplaisir et, en épouse dévouée, prend un soin tout particulier à ce que Jean ne manque de rien. Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. Si chez Voltaire l’expression est teintée d’ironie, point de causticité chez Bourdouxhe mais la constatation que les hasards de la vie forcent parfois à la lucidité. Marie est-elle heureuse avec Jean ? Cette vie trop tranquille la comble-t-elle vraiment ? La rencontre d’un tout jeune homme qui lui laisse son numéro de téléphone va lentement faire basculer sa vie ordonnée et ordinaire vers les troubles de l’adultère. A l’image de nombreux personnages de Bourdouxhe, Marie est de prime abord accommodante, taiseuse et solitaire. Mais quels tourments intérieurs cache-t-elle ? Résignation ou fuite vers l’émancipation?... Dans l’atmosphère vaguement désuète du roman – et non dénuée de charme - se cache une jeune femme plus moderne qu’il n’y paraît à première vue. Et certes plus contemporaine que la tragique Elisa, l’héroïne de La Femme de Gilles, allégorie de l’abnégation et de la soumission. Sous ses dehors sages, Marie assume ses choix, compose le numéro de téléphone du jeune homme et franchit le pas de le revoir. « J’aurais pu attendre le hasard d’une rencontre, mais si je crois au miracle j’aime à être de connivence avec lui ». Pourtant Marie aime Jean.&lt;br /&gt;Qui est vraiment Marie ? L’amante ? L’épouse ? &lt;em&gt;A la recherche de Marie&lt;/em&gt; – une référence à Proust ? - explore les entrailles de l’âme humaine. Personnage en quête d’elle-même, Marie est du côté de la vie et veut retrouver, opiniâtrement, les promesses de l’adolescence. Où est passé le bonheur auquel elle croyait ? Si le livre ne présente pas une intrigue rapide, il consigne, par le biais d’une écriture du ressenti, le cheminement intérieur d’une âme en peine décidée à faire face.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;A la recherche de Marie&lt;/em&gt;, Madeleine Bourdouxhe, Actes Sud, 158 p.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(Article paru dans le Vif/L'Express du 1 mai 2009)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-6710750538521707802?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/6710750538521707802/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/reedition.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6710750538521707802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6710750538521707802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/reedition.html' title='Réédition'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ShKfUUel3II/AAAAAAAAAI4/ju9m2Gu2i9A/s72-c/51luHiEMrkL._SL160_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-2672792870124320226</id><published>2009-05-19T04:48:00.000-07:00</published><updated>2009-05-20T02:22:24.253-07:00</updated><title type='text'>Le vacarme du monde</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ShKd6JJHbvI/AAAAAAAAAIw/QIgPWYz_PqQ/s1600-h/9782879296722.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337502130599587570" style="WIDTH: 94px; CURSOR: hand; HEIGHT: 148px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ShKd6JJHbvI/AAAAAAAAAIw/QIgPWYz_PqQ/s200/9782879296722.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le dernier roman de Belinda Cannone nous ouvre les portes d’un univers étrange et fascinant : celui de l’hyperacousie. Jodel souffre de cette étonnante maladie : il entend des sons infimes avec une précision inouïe. Il perçoit sans mal le pas saccadé des fourmis ou le chuintement des couleuvres. Le moindre vrombissement de mobylette lui vrille les tympans. Si Jodel est assailli par la brutalité sonore du monde, il a mis son handicap au service de la recherche scientifique puisqu’il est ingénieur en physique des sons. Il passe ses journées dans un local insonorisé à analyser des enregistrements pour la sûreté nationale. Sa vie privée est à l’image de sa vie professionnelle : réglée comme du papier à musique, solitaire et étriquée. Jusqu’à sa rencontre inopinée avec Jeanne, une gamine de 12 ans, chez qui il détecte la même faculté. Une grande complicité naît entre eux : espiègle et perspicace, Jeanne lui fait découvrir les joies de l’amitié tandis que Jodel lui apprend à isoler les sons pour les comprendre. Autre rencontre inattendue : celle d’Oulan, un marginal venu de Mongolie qui fait découvrir à Jodel le monde globalisé, les guerres et leurs idéologies. L’occasion pour la romancière d’ouvrir son roman à une réflexion politique et sociétale. Au-delà du constat amer qu’elle dresse sur la misère humaine, elle pose cette question intime : comment trouver sa place quand on n’est pas dans la norme, sans pour autant trahir sa différence ? Elle décrypte en effet chez son personnage les remous d’une âme torturée : en plus de son hyperacousie, Jodel est soumis à une forme d’hyperacuité aux tensions qui l’entourent. Il est comme une éponge qui capte les émotions et les chagrins. Mais s’il est question de détresse, l’auteure nous entraîne, par l’entremise de la mère de Jeanne, compositrice de talent, dans un monde musical : un univers ouateux et mélodique fait de notes et d’arpèges, véritable baume pour les oreilles de Jodel. L’auteure s’amuse des sons comme des mots et déploie une écriture personnelle qui joue avec de nombreuses parenthèses, sans qu’elles ne soient jamais agaçantes ou superflues. L’imagination ne manque pas dans ce joli roman. Gaston Bachelard de l’affirmer : « Imaginer, c’est hausser le réel d’un ton ». Ici le ton est inédit et particulièrement sensible.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Entre les bruits&lt;/em&gt;, Belinda Cannone, Olivier, 269 pp. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(Article paru dans le Vif/L'Express du 24 avril 2009)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-2672792870124320226?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/2672792870124320226/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/le-vacarme-du-monde.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2672792870124320226'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2672792870124320226'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/le-vacarme-du-monde.html' title='Le vacarme du monde'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ShKd6JJHbvI/AAAAAAAAAIw/QIgPWYz_PqQ/s72-c/9782879296722.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-3025236548466964463</id><published>2009-05-12T11:09:00.000-07:00</published><updated>2009-05-20T02:21:47.197-07:00</updated><title type='text'>Don Giovanni et Prague</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sgm8Dn-Uq3I/AAAAAAAAAIo/qs4_TIuuaGg/s1600-h/L"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335002004053076850" style="WIDTH: 108px; CURSOR: hand; HEIGHT: 170px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sgm8Dn-Uq3I/AAAAAAAAAIo/qs4_TIuuaGg/s200/L%27Almanach+des+vertiges.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Dans son nouveau roman, J.D. Baltassat explore Prague à deux époques différentes : en 2006, année du 250ième anniversaire de la naissance de Mozart et en 1787, année de la création du Don Giovanni. Au XVIIIe siècle, on suit les traces d’un Casanova vieillissant que l’opéra de Mozart insupporte parce qu’il croit s’y reconnaître. Il s’offusque qu’on le prenne pour un séducteur sans scrupule, violeur et assassin. Il tente de dissuader Mozart d’utiliser le livret de Da Ponte. Mais pour le compositeur, peu importe le texte, seule compte la musique. La critique viennoise aime l’offense et le crime : elle les aura, n’en déplaise au libertin.&lt;br /&gt;En 2006, point de dragueur invétéré, quoi que !... Angus, fin connaisseur de Mozart et de Casanova, lorgne depuis sa fenêtre une jeune touriste en mal d’amour dont le joli minois l’attire. Baltassat tisse tout au long de cette éblouissante balade praguoise un subtil patchwork aux couleurs chatoyantes mêlant musique, amour et raffinement. L’écriture est protéiforme : les échanges épistoliers classiques alternent avec une écriture plus contemporaine où le pronom « on » prédomine de manière inédite. Aucun trouble de l’équilibre dans ce roman en miroirs dont la parfaite maîtrise donnerait presque le vertige…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;L’Almanach des vertiges&lt;/em&gt;, Jean-Daniel Baltassat, Robert Laffont, 267 p. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;(Article paru dans le Vif/L'Express du 8 mai 2009) &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-3025236548466964463?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/3025236548466964463/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/don-giovanni-et-prague.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3025236548466964463'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3025236548466964463'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/05/don-giovanni-et-prague.html' title='Don Giovanni et Prague'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sgm8Dn-Uq3I/AAAAAAAAAIo/qs4_TIuuaGg/s72-c/L%27Almanach+des+vertiges.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-8520811274648396224</id><published>2009-04-14T01:21:00.000-07:00</published><updated>2009-04-14T01:31:35.646-07:00</updated><title type='text'>Allegro et sotto voce</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SeRIKA1xK0I/AAAAAAAAAIg/yraoioi6-Q0/s1600-h/La+grammaire+de+Dieu.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SeRIKA1xK0I/AAAAAAAAAIg/yraoioi6-Q0/s1600-h/La+grammaire+de+Dieu.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324459996320181058" style="WIDTH: 106px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SeRIKA1xK0I/AAAAAAAAAIg/yraoioi6-Q0/s200/La+grammaire+de+Dieu.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Fantaisie, vivacité et lucidité donnent le ton du nouveau recueil de Stefano Benni. Auteur d’une dizaine de livres traduits en français - dont le délicieux &lt;em&gt;Margherita Dolcevita&lt;/em&gt; -, Benni compose ici en virtuose une partition à plusieurs voix réunissant 25 nouvelles déjantées et pétillantes. Chaque personnage chante la vie à sa manière (déchante parfois aussi) et nous convie à une drôle de danse où le cocasse côtoie l’immonde. Très doué, Benni parvient, en deux ou trois pages, à orchestrer des univers cohérents, denses et imagés où les chiens sont fidèles jusque dans la mort, où les ogres ne sont pas qui l’on croyait et où le gsm fait croire au bonheur. L’écriture évite les fioritures inutiles pour aller à l’essentiel, le tempo est allègre, les trouvailles délicieuses. Mais derrière cette joyeuse énergie, on sent poindre la perspicacité de l’auteur : la solitude guette, l’amertume n’est pas loin. Le recueil de Benni c’est « l’Eté » de Vivaldi mais c’est aussi « l’Air du Froid » de Purcell. Et ce mélange détonnant résonne longtemps après avoir refermé le recueil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La Grammaire de&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Dieu:&lt;/em&gt; &lt;em&gt;histoires de solitude et d'allégresse&lt;/em&gt;, Stefano Benni, traduit de l’italien, Actes Sud, 259 pp.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(Article paru dans le Vif/l'Express du 10 avril 2009)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-8520811274648396224?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/8520811274648396224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/04/allegro-et-sotto-voce.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/8520811274648396224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/8520811274648396224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/04/allegro-et-sotto-voce.html' title='Allegro et sotto voce'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SeRIKA1xK0I/AAAAAAAAAIg/yraoioi6-Q0/s72-c/La+grammaire+de+Dieu.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-7266265523942315302</id><published>2009-04-14T01:11:00.000-07:00</published><updated>2009-04-14T01:21:11.396-07:00</updated><title type='text'>Je grammaire, tu grammaires, nous grammairons</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SeRGsks_BHI/AAAAAAAAAIY/KDEgavFqoiQ/s1600-h/9782020960601.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SeRGsks_BHI/AAAAAAAAAIY/KDEgavFqoiQ/s1600-h/9782020960601.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324458391039313010" style="WIDTH: 135px; CURSOR: hand; HEIGHT: 195px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SeRGsks_BHI/AAAAAAAAAIY/KDEgavFqoiQ/s200/9782020960601.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SeRFtkKO3VI/AAAAAAAAAIQ/dJX8yl3U6pA/s1600-h/La+grammaire+c"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Qui l’eût cru, on peut s’amuser en lisant un précis de grammaire ! C’est le pari (réussi !) auquel se sont attelés les Français Olivier Houdart et Sylvie Prioul. Les deux compères nous entraînent avec enthousiasme et drôlerie sur les pentes escarpées de quelques grandes règles grammaticales dont ils explorent les zones d’ombre, parvenant à rendre le fastidieux accord du participe passé des verbes pronominaux aussi ludique qu’agréable. Ils démystifient et donnent quelques trucs et astuces très utiles pour ne plus achopper sur les écueils habituels. Une bouffée d’air frais pour dépoussiérer l’imbroglio grammatical et comprendre l’origine historique de toutes ces règles. Les auteurs ont aussi la jolie idée d’assortir leur ouvrage d’exemples nombreux et éclairants, sortis pour la plupart du monde de la presse. Ils n’hésitent pas non plus à se frotter à la délicate féminisation des noms de métiers, qui a elle seule a déjà fait couler beaucoup d’encre. « Chapeau Messieurs les auteurs ! ». Et oui, l’accord se fait avec le genre masculin : Monsieur Houdart, vous l’emportez !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La Grammaire, c’est pas de la tarte !,&lt;/em&gt; Olivier Houdart et Sylvie Prioul, Seuil (Article paru dans le Vif/l'Express du 10 avril 2009)&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-7266265523942315302?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/7266265523942315302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/04/je-grammaire-tu-grammaires-il-grammaire.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7266265523942315302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7266265523942315302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/04/je-grammaire-tu-grammaires-il-grammaire.html' title='Je grammaire, tu grammaires, nous grammairons'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SeRGsks_BHI/AAAAAAAAAIY/KDEgavFqoiQ/s72-c/9782020960601.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-8893512478162380471</id><published>2009-04-08T10:45:00.000-07:00</published><updated>2009-04-08T10:53:46.441-07:00</updated><title type='text'>Intimité et intelligence</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SdzkYqhW2UI/AAAAAAAAAII/qyjheC2vpQY/s1600-h/Le+ballon+vert.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322379972027275586" style="WIDTH: 120px; CURSOR: hand; HEIGHT: 180px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SdzkYqhW2UI/AAAAAAAAAII/qyjheC2vpQY/s200/Le+ballon+vert.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Il est difficile de résumer en quelques phrases les 21 récits du livre de Daniel Karlin tant le propos est dense et varié. Réalisateur pendant plus de trente ans d’émissions sur la folie, l’hôpital, l’inceste, l’autisme ou la prison dont les fameux &lt;em&gt;La raison du plus fou&lt;/em&gt; (1970), &lt;em&gt;Justice en France&lt;/em&gt; (1991),&lt;em&gt; Des enfants abusés&lt;/em&gt; (2000) et le controversé &lt;em&gt;Et si on parlait d’amour&lt;/em&gt; (2002) - qui l’a d’ailleurs décidé à arrêter la réalisation audiovisuelle -, Daniel Karlin revient sur son parcours de documentariste et sur les rencontres qui l’ont émaillé. Il s’attache à des figures aussi diverses que celle de Broussilovski, un ancien camarade du PCF dont il décrit l’itinéraire. Il revient sur l’affaire Jean Michel Di Falco, évêque auxiliaire de Paris accusé en 2002 de pédophilie, dont il dénonce entre autres l’ignominieuse mauvaise foi. Communiste convaincu, Daniel Karlin retrace avec amertume un voyage au Vietnam en 1979. Il reconnaît la faillite de la politique des dirigeants communistes vietnamiens et l’oppression policière qui règne à l’époque dans la ville d’Hô Chi Minh.&lt;br /&gt;À côté de la grande histoire, Daniel Karlin dresse aussi des portraits intimistes comme celui d’un jeune ami myopathe qui, après avoir cruellement échoué à s’imposer comme psychothérapeute, mourra trois mois plus tard. Dans Le ballon vert, nouvelle éponyme qui ouvre le recueil, l’auteur épingle la rigidité de certaines institutions à travers le récit d’un jeune enfant sourd considéré comme « débile » par le centre où il s’étiole alors qu’il se révèlera finalement vif et curieux de tout. Dans une autre de ses nouvelles, Karlin s’intéresse au délicat sujet de l’inceste osant poser la question de l’absence intrinsèque du sentiment de culpabilité chez la majorité des abuseurs.&lt;br /&gt;Les textes de Karlin sont marqués par une grande indépendance d’esprit et une sensibilité engagée. Grande gueule au cœur tendre, il remet quelques pendules à l’heure. Mais, au-delà de ses coups de pied dans la fourmilière, on le sent animé d’un profond besoin de traquer l’humain derrière les apparences, même chez le pire criminel. Beaucoup d’intimité et d’intelligence dans ce livre, à la fois essai sociologique et texte littéraire, estampillé par cette phrase : « Nous cherchions du sens partout où nos pas nous conduisaient. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le ballon vert et autres nouvelles d’un monde à l’envers&lt;/em&gt;, Daniel Karlin, Seuil, 240 p.&lt;br /&gt;(Article paru dans le Vif/L'Epress du 3 avril 2009)&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-8893512478162380471?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/8893512478162380471/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/04/intimite-et-intelligence.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/8893512478162380471'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/8893512478162380471'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/04/intimite-et-intelligence.html' title='Intimité et intelligence'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SdzkYqhW2UI/AAAAAAAAAII/qyjheC2vpQY/s72-c/Le+ballon+vert.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-2216468624657627296</id><published>2009-04-08T10:38:00.000-07:00</published><updated>2009-04-08T10:50:56.434-07:00</updated><title type='text'>Instants de grâce...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sdzh-3Zj8EI/AAAAAAAAAH4/OQNC6MpgBE4/s1600-h/La+mer.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322377329784385602" style="WIDTH: 91px; CURSOR: hand; HEIGHT: 165px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sdzh-3Zj8EI/AAAAAAAAAH4/OQNC6MpgBE4/s200/La+mer.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Auteur d’une vingtaine de livres traduits en français, la japonaise Yoko Ogawa est parvenue à bâtir une œuvre riche et étonnante, parfois dérangeante. Elle nous revient en ce début d’année avec un recueil de sept nouvelles insolites et lumineuses, écrites entre 2001 et 2006. L’occasion pour elle de renouer avec ses thèmes de prédilection dont le goût du classement, le souvenir et l’onirisme. La nouvelliste parsème ses textes d’images douces-amères. L’accent n’est pas comme dans La grossesse ou Hôtel iris à la cruauté ou à la menace mais au contraire à la douceur et à l’exploration de la mémoire. Au-delà de la belle proximité qu’elle instaure entre les générations, Yoko Ogawa nous prend par la main et nous guide parmi ses univers décalés et enchanteurs où évoluent des personnages sensibles et attachants. Très belle nouvelle, La guide clôt avec majesté et tendresse le recueil. Elle raconte la rencontre, lors d’une visite guidée de la région, d’un jeune garçon, fils de la guide, et d’un très vieil homme, ancien poète qui s’est converti dans la vente : il tient une échoppe appelée « titrerie ». Mon travail, c’est de mettre un titre sur les souvenirs que m’apportent les clients. Conteuse de talent, Yoko Ogawa nous plonge dans des destinées humaines étonnantes, et surprend par sa grâce et sa poésie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;La mer&lt;/em&gt;, Yoko Ogawa, nouvelles traduites par Rose-Marie Makino, Actes Sud, 149 p. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(Article paru dans le Vif/L'Express du 27 mars)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Fascinant Mexique&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SdziNuBFK0I/AAAAAAAAAIA/H9aORT_bqno/s1600-h/Dico+amoureux+du+Mexique.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5322377584963824450" style="WIDTH: 115px; CURSOR: hand; HEIGHT: 170px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SdziNuBFK0I/AAAAAAAAAIA/H9aORT_bqno/s200/Dico+amoureux+du+Mexique.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après son &lt;em&gt;Dictionnaire amoureux de l’Inde&lt;/em&gt; (2001), Jean-Claude Carrière nous propose une subtile et chatoyante balade au pays des cités mayas, de la civilisation aztèque, des villes coloniales et des tortillas : le Mexique ! Il nous convie à un tour d’horizon riche et foisonnant passant en revue les trois grandes époques du pays : précolombienne, espagnole et contemporaine. Avec intelligence et humilité, l’auteur dévoile la complexité mexicaine, relevant les contradictions et les énigmes qui jalonnent son histoire. En plus de la considérer dans sa globalité, l’auteur s’intéresse de près aux individus qui l’ont écrite: Cortès, Bartolomeo de Las Casas, Miguel Hidalgo, Porfirio Diaz, Zapata, Frida Kahlo, Octavio Paz pour ne citer que les plus importants. Très beau panorama réaliste et vivant d’un pays masqué : tout à la fois violent et enjôleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Dictionnaire amoureux du Mexique&lt;/em&gt;, Jean-Claude Carrière, Plon, 507 p. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(Article paru dans le Vif/L'Express du 27 mars)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-2216468624657627296?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/2216468624657627296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/04/instants-de-grace-auteur-dune-vingtaine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2216468624657627296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2216468624657627296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/04/instants-de-grace-auteur-dune-vingtaine.html' title='Instants de grâce...'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sdzh-3Zj8EI/AAAAAAAAAH4/OQNC6MpgBE4/s72-c/La+mer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-6850369178284981218</id><published>2009-03-20T14:13:00.000-07:00</published><updated>2009-04-08T11:03:38.941-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;A l’abri des regards...&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ScQHv8f_uNI/AAAAAAAAAF8/Kjy33z463uc/s1600-h/Le+proscrit+jones.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5315381980479600850" style="WIDTH: 108px; CURSOR: hand; HEIGHT: 166px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ScQHv8f_uNI/AAAAAAAAAF8/Kjy33z463uc/s200/Le+proscrit+jones.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Scénariste depuis quinze ans, la Britannique Sadie Jones fait ses premiers pas en littérature avec un roman très réussi. L’histoire se passe dans un petit village au Sud de Londres, au lendemain de la seconde guerre mondiale. Pendant les quatre années de mobilisation de son père, une grande connivence s’est établie entre le jeune Lewis Aldridge et sa mère, une femme libre d’esprit et indépendante. Le retour de Gilbert, père maladroit et froid, marque un premier tournant dans la vie du garçon. Le second coup dur, beaucoup plus violent celui-là, est la mort tragique de sa mère qui se noie sous ses yeux. Ebranlé par les événements et le manque d’affection de son père, Lewis se referme sur lui-même. Automutilation, violence non contrôlée, Lewis sombre peu à peu dans une adolescence chaotique. Il est rejeté par ses amis et n’éprouve aucune sympathie pour sa démissionnaire belle-mère. Par plusieurs actes incompris de ses proches, il se met au ban de la société bien-pensante de Waterford, percluse de conventions et de faux-semblants. Dans ces demeures victoriennes où dominent alcoolisme camouflé et mondanités de pacotille, Lewis dérange. Roman obsédant, Le Proscrit rend compte, sous la forme d’une pertinente chronique sociale, des faiblesses d’un père et du lâche aveuglement de toute une communauté. C’est élégant, noir et étrangement hypnotisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Proscrit&lt;/em&gt;, Sadie Jones, traduit de l’anglais, Buchet Chastel, 377 p. (Article publié dans le Vif L'Express du 20 mars 2009) &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Approche kaléidoscopique&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ScQH4SpcBxI/AAAAAAAAAGE/eAyVLhscgFA/s1600-h/Patience+buffles.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5315382123863738130" style="WIDTH: 117px; CURSOR: hand; HEIGHT: 161px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ScQH4SpcBxI/AAAAAAAAAGE/eAyVLhscgFA/s200/Patience+buffles.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La Patience des buffles sous la pluie&lt;/em&gt; est un livre étonnant de concision : en cent cinquante pages, il concentre soixante-neuf textes. L’auteur a le sens de la formule et de l’observation, il analyse avec une économie de moyens stupéfiante les remous de l’âme humaine. Décortiquant l’homme dans ses mesquineries et ses grandeurs, il jette avec adresse sur le papier des instantanés de vie. On sourit, on rougit, on rit jaune, on devient vert. David Thomas nous en fait voir de toutes les couleurs sur l’odieux et attachant terrien que nous sommes. Inutile de se mettre la tête dans le sable : si on y reconnaît sa voisine de palier ou une ancienne connaissance, on est surtout convié à un rendez-vous avec soi-même. Au travers de ces différents portraits, on n’échappera pas à son propre reflet, tantôt cruel, tantôt indulgent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;La Patience des buffles sous la pluie&lt;/em&gt;, David Thomas, Bernard Pascuito éditeur, 151 p. (Article publié dans le Vif L'Express du 20 mars 2009)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-6850369178284981218?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/6850369178284981218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/03/labri-des-regards-scenariste-depuis.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6850369178284981218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6850369178284981218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/03/labri-des-regards-scenariste-depuis.html' title=''/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ScQHv8f_uNI/AAAAAAAAAF8/Kjy33z463uc/s72-c/Le+proscrit+jones.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-5871583565967947247</id><published>2009-03-20T13:59:00.000-07:00</published><updated>2009-03-20T14:12:30.867-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;strong&gt;Implacable mécanique &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ScQFVpccPsI/AAAAAAAAAFk/zFHzd5pXUgY/s1600-h/Delit+de+fuite.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5315379329664564930" style="WIDTH: 103px; CURSOR: hand; HEIGHT: 142px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ScQFVpccPsI/AAAAAAAAAFk/zFHzd5pXUgY/s200/Delit+de+fuite.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il est des livres dont on ne mesure le mystère qu’aux derniers chapitres et où la chute fait reconsidérer après coup toute l’histoire. C’est le cas de &lt;em&gt;Délit de fuite&lt;/em&gt; de la romancière française Dominique Dyens qui nous entraîne de grand-routes anodines vers des chemins de traverses inquiétants. Son héroïne, Anne Duval, est une femme brillante qui mène de main de maître une carrière de cadre dans une société de publicité. Mais côté cœur, à trente-six ans, Anne est terrorisée à l’idée de finir sa vie célibataire. Sa peur de la solitude tourne à l’obsession, voire à la névrose. Sur un coup de tête, elle quitte son job et s’enfuit sur les routes de France. Jusque là, l’histoire a un vague goût de déjà vu mais la romancière nous attend au tournant. Imbriquant en virtuose un roman dans le roman, elle nous entraîne loin sur les pentes de la manipulation. Thriller psychologique déstabilisant, Délit de fuite mêle étroitement folie, amour et mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Délit de fuite&lt;/em&gt;. Par Dominique Dyens, Héloïse d’Ormesson, 184 p. (Article paru dans le Vif L'Express du 13 mars 2009)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vague brune&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ScQGPrVoeJI/AAAAAAAAAF0/r7eIM3MSS94/s1600-h/Mon+voisin+c"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5315380326605289618" style="WIDTH: 108px; CURSOR: hand; HEIGHT: 150px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ScQGPrVoeJI/AAAAAAAAAF0/r7eIM3MSS94/s200/Mon+voisin+c%27est+quelqu%27un.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;La collection Espace Nord reprend sous format de poche le roman de Vincent Engel paru chez Fayard en 2002 (à l’époque sous le pseudonyme de Baptiste Morgan). L’occasion de faire le point sur ce livre controversé. Si certains l’ont qualifié de fable simpliste, c’est perdre de vue que ce roman incite à la vigilance politique, comme le souligne Michel Lisse. Le roman dresse le portrait de deux hommes: Jorg von Elpen, chef de fil d’un parti d’extrême-droite, populiste et antisémite. Et son voisin Otto, un banal vendeur d’aquariums, replié sur sa petite vie, qui ne veut pas d’ennuis et reste parfaitement indifférent à la manière dont tourne le monde. Mais, de l’indifférence à l’indigne, il n’y a qu’un pas. L’auteur démonte le terrible mécanisme qui conduit du renoncement à la soumission. Peu à peu, Otto va devenir un bourreau à la solde de von Elpen. Vincent Engel, dont on connaît les prises de position face à la recrudescence du fascisme, nous propose ici un glaçant miroir des dérives possibles de l’individualisme forcené, et de l’utilisation pernicieuse des médias. En ces temps bousculés, on recevra ce roman comme un salutaire électrochoc face aux risques politiques que la crise pourrait entraîner, comme jadis celle des années trente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Mon voisin, c’est quelqu’un, Nature morte V&lt;/em&gt;. Par Vincent Engel, Luc Pire, 199 p. (Article paru dans le Vif L'Express du 13 mars 2009)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-5871583565967947247?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/5871583565967947247/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/03/implacable-mecanique-il-est-des-livres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5871583565967947247'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5871583565967947247'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/03/implacable-mecanique-il-est-des-livres.html' title=''/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ScQFVpccPsI/AAAAAAAAAFk/zFHzd5pXUgY/s72-c/Delit+de+fuite.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-6392294800713224901</id><published>2009-03-20T13:47:00.000-07:00</published><updated>2009-04-08T11:04:27.194-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Fin de vie au soleil...&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ScQCHjGwmaI/AAAAAAAAAFU/-rf7-16oNf4/s1600-h/Lune+captive.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5315375788909959586" style="WIDTH: 101px; CURSOR: hand; HEIGHT: 152px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ScQCHjGwmaI/AAAAAAAAAFU/-rf7-16oNf4/s200/Lune+captive.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Merveille d’efficacité et d’humour noir, le dernier roman de Pascal Garnier nous entraîne dans un complexe immobilier sécurisé destiné exclusivement aux seniors. 'Les Conviviales' offrent à ses habitants confort et protection dans le Sud de la France. Martial et Odette sont les premiers à s’y installer mais ils déchantent rapidement : ils sont seuls, et il pleut. Avec le printemps arrivent enfin trois nouvelles têtes : un couple et une femme seule. Ouf ! Finie la solitude en tête à tête. Tous se retrouvent quotidiennement autour de la piscine dans la chaleur étouffante de l’été. Entre confidences et petites lâchetés, les cinq compères barbotent dans un ennui sous contrôle. Mais l’installation d’un camp de gitans (quelques caravanes inoffensives) dans le voisinage de la résidence fait subitement voler en éclat cette gentillesse de façade : les passions se déchaînent, la paranoïa s’étend, la mort guette. Habile conteur, Pascal Garnier campe un huis clos, au fil des pages, plus suffocant et croque d’une écriture vitriolée les travers de ses contemporains.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Lune captive dans un œil mort&lt;/em&gt;. Par Pascal Garnier. Zulma, 156 p. (Article paru dans le Vif L'Express du 6 mars 2009)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Chronique d’un roman annoncé… &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ScQCfaAM-GI/AAAAAAAAAFc/FUcTYpwF0YI/s1600-h/Square+des+hÃ©ros.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5315376198783400034" style="WIDTH: 111px; CURSOR: hand; HEIGHT: 167px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ScQCfaAM-GI/AAAAAAAAAFc/FUcTYpwF0YI/s200/Square+des+h%C3%A9ros.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Un an après &lt;em&gt;La Dernière licorne&lt;/em&gt;, Eva Kavian nous revient avec un sixième roman judicieux et émouvant. Léa, une gamine de douze ans, décide d’écrire un livre. Elle aurait pu choisir la chanson ou la mode car ce qui l’intéresse avant tout, c’est de devenir une star. Sur les conseils de sa mère romancière - momentanément en panne d’inspiration, Léa dresse le portrait des habitants de sa rue. Comme elle est vive et délurée, son récit prend des allures de texte-vérité décapant sur le quartier. Eva kavian a-t-elle été inspirée par les ateliers d’écriture qu’elle anime? On la sent en tout cas maître de son sujet : au travers de sa jeune héroïne, elle nous donne de façon humoristique la « recette pour écrire un roman », étape par étape. La sauce prend rapidement: le texte est frais et pétillant, l’analyse des familles monoparentales lucide et éloquente. Toutes ces jeunes mères qui galèrent pour éduquer seules leurs enfants, malgré les échecs sentimentaux, semble dire Eva Kavian, ne cherchent au fond rien d’autre qu’un nouveau grand amour. Grâce, tendresse et drôlerie sont les ingrédients de ce roman délicatement épicé dont on se régale. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le Square des Héros.&lt;/em&gt; Par Eva Kavian. Castor Astral. 165 p. (Article paru dans le Vif L'Express du 6 mars 2009)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-6392294800713224901?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/6392294800713224901/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/03/fin-de-vie-au-soleil-merveille.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6392294800713224901'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6392294800713224901'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/03/fin-de-vie-au-soleil-merveille.html' title=''/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/ScQCHjGwmaI/AAAAAAAAAFU/-rf7-16oNf4/s72-c/Lune+captive.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-838931244417389995</id><published>2009-03-03T05:43:00.001-08:00</published><updated>2009-03-22T12:29:32.062-07:00</updated><title type='text'>DE BRUXELLES A LEOPOLDVILLE…</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#00cccc;"&gt;Vingt bougies pour Bruxelles et une petite merveille à lire et à relire&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sa01WVVCAoI/AAAAAAAAAFE/QxMn1Y4hfNk/s1600-h/Couverture+MiscellanÃ©es.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5308958193538433666" style="WIDTH: 142px; CURSOR: hand; HEIGHT: 185px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sa01WVVCAoI/AAAAAAAAAFE/QxMn1Y4hfNk/s200/Couverture+Miscellan%C3%A9es.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Étonnant livre que ce recueil paru dans le cadre du vingtième anniversaire de la région de Bruxelles-Capitale sous le titre prometteur de &lt;em&gt;Miscellanées Bruxelloises&lt;/em&gt;! Il fait d’entrée de jeu penser aux géniales &lt;em&gt;Miscellanées de Mr Schott&lt;/em&gt;, sorties en 2005, qui avaient connu un joli succès en librairie. Le terme savant ‘miscellanées’ qui évoque un compromis entre dictionnaire, almanach et vade-mecum cache en fait une amusante compilation de textes, d’anecdotes et d’informations (des plus importantes aux plus futiles) sur notre belle ville de Bruxelles. L’éditeur Francis Danemark appelle à juste titre son nouveau-né un livre-mosaïque - à l’image de la ville patchwork qu’est Bruxelles. Puisqu’on est dans la capitale de la zwanze, l’ouvrage présente tête-bêche une version française et une version flamande. Les &lt;em&gt;Miscellanées bruxelloises/Brussels Mengelwerk&lt;/em&gt; comportent plus de quatre cents entrées : le lecteur passe ainsi du poids moyen d’un Bruxellois (hommes et femmes confondus : 68 kg pour 1,69m) à la différence entre le lambic et la gueuze. L’historien belge Roel Jacobs prend visiblement un malin plaisir à nous perdre joyeusement dans le dédale de ce labyrinthe : il nous informe tous azimuts sur le nombre de pharmacies par habitant, le top 10 des prénoms bruxellois, la jonction Nord-Midi et l’implantation des communautés européennes. Il nous raconte les amours contrariées de Charlotte Brontë et l’origine saint-gilloise des choux de Bruxelles. Il nous enchante avec les plus belles réalisations de Victor Horta et l’ouverture de l’école de danse d’Anne Teresa De Keersmaeker tout en faisant un détour par la cuisine : comment, diantre, accommode-t-on les choesels au madère? Bref on s’instruit en s’amusant parce qu’il faut souligner que le ton est drôle et enlevé. Le livre, en outre d’être très joliment relié, est donc un excellent moyen de toucher à la substantifique moelle de Bruxelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Miscellanées bruxelloises, La Région, sa ville et ses communes&lt;/em&gt;,&lt;br /&gt;Collectif, éditions du Castor Astral, collection Escales du Nord, 320 pages. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;(Article publié dans le Vif L'Express du 27 février 2009)&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#00cccc;"&gt;Tout ça ne nous rendra pas le Congo…&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sa01dxh0ReI/AAAAAAAAAFM/lyWBVC1cDe0/s1600-h/Couverture+Roi+du+Congo.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5308958321367336418" style="WIDTH: 134px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sa01dxh0ReI/AAAAAAAAAFM/lyWBVC1cDe0/s200/Couverture+Roi+du+Congo.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Moiteur tropicale et détective dépassé au cœur d’un Katanga survolté : pas de doute nous voilà plongés dans le nouveau roman d’Alain Berenboom. Michel Van Loo, détective de son état et à ses heures perdues grand consommateur de gueuze grenadine, n’a pas tellement changé depuis Périls en ce royaume. Il est toujours vaguement à côté de ses pompes: un loser têtu et attachant qui aurait bien du mal à dénouer l’affaire qu’on lui confie sans l’aide précieuse et déconcertante de trois pygmées impertinents. En route donc pour le Congo où Michel Van Loo doit élucider pour son ami Jacques van Tieghem (autre personnage récurrent) une affaire de cambriolage. Belle occasion pour l’auteur de passer en revue les remous de cette année 1948 dans notre colonie belge. Une colonie gangrenée par des espions soviétiques attirés par l’uranium du sol katangais, des groupuscules indépendantistes et des coloniaux imbus d’eux-mêmes - et pas toujours très réglos. Et, sous le prétexte du polar, un tableau plus contemporain qu'il n'y paraît des causes de la violence dans l'est du Congo et de la détresse de sa population. Comme toujours dans les romans d’Alain Berenboom, à côté d’un contexte historique avéré, il y a une jolie galerie de personnages plus improbables et loufoques les uns que les autres. Le roi du Congo, sans aucun doute le plus picaresque de ses romans, joue sur les clichés et allie avec brio le ton ironique et l’écriture piquante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Le roi du Congo&lt;/em&gt;, par Alain Berenboom, Bernard Pascuito éditeur, 390 pages&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;(Article publié dans le Vif L'Express du 27 février 2009)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-838931244417389995?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/838931244417389995/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/03/de-bruxelles-leopoldville.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/838931244417389995'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/838931244417389995'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/03/de-bruxelles-leopoldville.html' title='DE BRUXELLES A LEOPOLDVILLE…'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/Sa01WVVCAoI/AAAAAAAAAFE/QxMn1Y4hfNk/s72-c/Couverture+Miscellan%C3%A9es.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-2630699386634425875</id><published>2009-02-16T02:30:00.000-08:00</published><updated>2009-03-20T14:28:42.129-07:00</updated><title type='text'>L'INSOUMISE, Laure Adler, Actes Sud</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZp_nnnbEOI/AAAAAAAAAEc/2iYZPz5NbTY/s1600-h/L"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303691829808140514" style="WIDTH: 106px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZp_nnnbEOI/AAAAAAAAAEc/2iYZPz5NbTY/s200/L%27insoumise.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZlessGlz8I/AAAAAAAAAAk/m8RVjxTjhd4/s1600-h/L"&gt;&lt;/a&gt;Angoulème et ses merveilleux auteurs (Winshluss - bravo pour le prix Fauve! -, Boulet, Moebius, Chloé Cruchaudet et tous les autres) sont déjà derrière nous mais place très bientôt à la Foire du Livre de Bruxelles et au Salon du Livre de Paris...&lt;br /&gt;En attendant parlons du magnifique essai de la journaliste française Laure Adler sur la vie de la philosophe Simone Weil: &lt;em&gt;L'insoumise&lt;/em&gt; chez Actes Sud. Il s'agit d'une biographie très fouillée qui détricote les convictions religieuses et l'engagement syndicaliste de cette icône de la pensée contemporaine. Laure Adler n'hésite pas à mettre à jour les agacements que Simone Weil suscitaient (Simone de Beauvoir l'exécrait). Elle montre à quel point sa farouche volonté de rester indépendante, de rester en marge, insoumise (d’où le titre) dérangeait. L'essai met également le doigt sur l'immense savoir livresque de Simone Weil qui en très peu de temps (puisqu’elle est morte de tuberculose à 34 ans) a écrit de grandes choses comme &lt;em&gt;La condition ouvrière&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;L’enracinement&lt;/em&gt; (sorte de manuel de citoyenneté avant la lettre). &lt;em&gt;Insoumise&lt;/em&gt; est donc un livre passionnant qui offre l’avantage d’une écriture très agréable.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-2630699386634425875?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/2630699386634425875/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/02/angouleme-et-ses-merveilleux-auteurs.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2630699386634425875'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2630699386634425875'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/02/angouleme-et-ses-merveilleux-auteurs.html' title='L&apos;INSOUMISE, Laure Adler, Actes Sud'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZp_nnnbEOI/AAAAAAAAAEc/2iYZPz5NbTY/s72-c/L%27insoumise.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-9194661167812055257</id><published>2009-01-16T11:23:00.000-08:00</published><updated>2009-03-20T14:28:58.556-07:00</updated><title type='text'>Angoulême c'est pour bientôt!...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZqAHeSk5vI/AAAAAAAAAEk/LHNYEHrRIhA/s1600-h/Je+mourrai+pas+gibier.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303692377060599538" style="WIDTH: 128px; CURSOR: hand; HEIGHT: 170px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZqAHeSk5vI/AAAAAAAAAEk/LHNYEHrRIhA/s200/Je+mourrai+pas+gibier.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZlfYRAHedI/AAAAAAAAAAs/9w86e8aL4OE/s1600-h/Je+mourrai+pas+gibier.jpg"&gt;&lt;/a&gt;Et oui Angoulême va ouvrir ses portes fin janvier, chic! C'est l'occasion de tirer un coup de chapeau à deux ou trois petites BD choc. Parmi lesquelles le très sobre &lt;em&gt;Je mourrai pas gibier &lt;/em&gt;(même s'il ne fait pas partie de la sélection officielle)&lt;em&gt;.&lt;/em&gt; On doit cet album suffocant au bédéiste Alfred qui a adapté le roman de Guillaume Guéraud (sorti en 2006 aux éditions du Rouergue dans une collection pour adolescents DoAdo Noir). La bande dessinée relate le basculement d’un jeune garçon, Martial. Il vit dans un petit village à l’ambiance délétère, et il va « péter un plomb » en tuant huit personnes lors d’une cérémonie de mariage.&lt;br /&gt;D'entrée de jeu, on pense aux tueries des écoles américaines comme on les a vues dans &lt;em&gt;Eléphant &lt;/em&gt;de Gus Van Sant ou dans &lt;em&gt;Bowling for Colombine&lt;/em&gt; de Michaël Moore. Ici c’est moins la tuerie qui est explorée que ce qui a poussé ce garçon doux et amical a posé un geste comme celui-là. Nulle volonté de le défendre mais de montrer à quel point le contexte sociologique peut s'avérer un élément déclencheur incontestable (C’est en tout cas le parti pris de l’auteur). C'est une BD grandiose de justesse même si ce n’est pas rose bonbon, on s’en doute...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Je mourrai pas gibier&lt;/em&gt;, Alfred, Delcourt, collection Mirages&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-9194661167812055257?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/9194661167812055257/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/angoulme-cest-pour-bientt.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/9194661167812055257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/9194661167812055257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/angoulme-cest-pour-bientt.html' title='Angoulême c&apos;est pour bientôt!...'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZqAHeSk5vI/AAAAAAAAAEk/LHNYEHrRIhA/s72-c/Je+mourrai+pas+gibier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-5232698722380728848</id><published>2009-01-16T09:17:00.000-08:00</published><updated>2009-03-20T14:29:16.058-07:00</updated><title type='text'>LES PAGES ROSES, Teodoro Gilabert, Buchet Chastel</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZlgEUCOT8I/AAAAAAAAAA0/Io1DIElrXxw/s1600-h/les+pages+roses.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303375663419248578" style="WIDTH: 121px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZlgEUCOT8I/AAAAAAAAAA0/Io1DIElrXxw/s200/les+pages+roses.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Quel élégant premier roman que celui de Teodoro Gilabert ! L’auteur est un passionné des langues classiques et il nous raconte comment la découverte des pages roses du &lt;em&gt;Petit Larousse illustré &lt;/em&gt;(ces fameuses pages de citations latines) a profondément influencé sa vie. Outre son amour des langues anciennes, il évoque avec passion: les films de Godart, Marilyne Monroe ou encore la méthode Coué qu’il essaie tant bien que mal d’appliquer à l’enseignement (ce qui nous vaut quelques pages savoureuses). Le roman est bourré d’humour et d’érudition – sans que cela ne soit jamais pesant ou tape-à-l’oeil. Beaucoup de dérision et de désinvolture donc dans ce petit bijou.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-5232698722380728848?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/5232698722380728848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/les-pages-roses-teodoro-gilabert-buchet.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5232698722380728848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5232698722380728848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/les-pages-roses-teodoro-gilabert-buchet.html' title='LES PAGES ROSES, Teodoro Gilabert, Buchet Chastel'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZlgEUCOT8I/AAAAAAAAAA0/Io1DIElrXxw/s72-c/les+pages+roses.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-2375566679573063716</id><published>2009-01-16T09:03:00.000-08:00</published><updated>2009-03-20T14:29:40.202-07:00</updated><title type='text'>MON ROI MON AMOUR, Robert Pagani, Table ronde</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZlgbJ7svdI/AAAAAAAAAA8/vyVgaPtU6-M/s1600-h/mon+roi+mon+amoi.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303376055844519378" style="WIDTH: 124px; CURSOR: hand; HEIGHT: 180px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZlgbJ7svdI/AAAAAAAAAA8/vyVgaPtU6-M/s200/mon+roi+mon+amoi.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;À 74 ans, le Suisse Robert Pagani, traducteur-interprète à l’ONU, publie un premier roman tendre et drôle inspiré de l'attentat commis en 1906 à Madrid sur le parcours du cortège du mariage du roi d'Espagne, Alphonse XIII. A quoi songe la jeune Victoire-Eugénie de Battenberg assise dans le carrosse royal en ce 31 mai ? Elle a quitté sa Grande-Bretagne natale pour devenir reine d’Espagne. Qu’est-ce qui peut bien lui passer par la tête ? En fait, un chose surtout l'obnubile: un besoin qui se fait de plus en plus pressant! Elle ne pourra jamais se retenir jusqu’au Palais... Elle s’inquiète aussi de ce qui l’attend après les festivités, ce soir quand elle sera seule avec son nouvel époux. Pendant que le carrosse avance au milieu de la foule, Fernando, un jeune anarchiste pense avec appréhension au moment où il va devoir jeter la bombe. Heureusement pour la couronne, il est maladroit. L’explosion tue beaucoup de gens mais le couple royal est sain et sauf. Le dîner peut avoir lieu. Avant que le roi et la reine ne se retrouvent enfin seuls…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-2375566679573063716?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/2375566679573063716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/mon-roi-mon-amour-robert-pagani-table.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2375566679573063716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2375566679573063716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/mon-roi-mon-amour-robert-pagani-table.html' title='MON ROI MON AMOUR, Robert Pagani, Table ronde'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZlgbJ7svdI/AAAAAAAAAA8/vyVgaPtU6-M/s72-c/mon+roi+mon+amoi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-1417916817601384001</id><published>2009-01-16T08:51:00.001-08:00</published><updated>2009-03-20T14:30:02.297-07:00</updated><title type='text'>PALESTINE, Hubert Haddad, Zulma</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZlh8eXLjuI/AAAAAAAAABU/xGDDKWbqu0k/s1600-h/palestine.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303377727775805154" style="WIDTH: 118px; CURSOR: hand; HEIGHT: 180px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZlh8eXLjuI/AAAAAAAAABU/xGDDKWbqu0k/s200/palestine.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Auteur foisonnant, Hubert Haddad signe cette année un magistral roman qui a reçu en octobre le Prix des Cinq Continents. L’histoire est celle de Cham, un jeune soldat israélien, capturé par un commando palestinien. Laissé pour mort, il est recueilli à Hébron en Cisjordanie par une veuve et sa fille, Falastin. Amnésique et sans papiers, Cham va prendre l'identité de Nessim, le frère mort de Falastin, auquel il ressemble trait pour trait. D'Israélien, il va donc devenir Palestinien… Le livre d’Hubert Haddad est un récit fondamentalement humaniste qui prône la nuance et dénonce les excès des deux camps dans le terrible conflit israélo-palestinien. D’un point de vue strictement narratif, le roman nous entraîne dans une intrigue qui est intelligemment menée, il y a une belle intensité dramatique portée par une écriture poétique qui charrie beaucoup d’émotion. Et puis le changement d’identité du héros permet une belle histoire d’amour : un amour impossible à la Roméo et Juliette, non pas entre deux familles ennemies mais entre deux peuples ennemis. &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-1417916817601384001?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/1417916817601384001/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/palestine-hubert-haddad-zulma_16.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1417916817601384001'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/1417916817601384001'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/palestine-hubert-haddad-zulma_16.html' title='PALESTINE, Hubert Haddad, Zulma'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZlh8eXLjuI/AAAAAAAAABU/xGDDKWbqu0k/s72-c/palestine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-5386821880151432223</id><published>2009-01-16T08:50:00.000-08:00</published><updated>2009-03-20T14:30:24.682-07:00</updated><title type='text'>LE SOLILOQUE DE L’EMPAILLEUR, Adrien Goetz et Karen Knorr, Le Promeneur</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZlhgxi-LWI/AAAAAAAAABM/HxzQwQsFWU8/s1600-h/Le+soliloque+de+l"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303377251889196386" style="WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZlhgxi-LWI/AAAAAAAAABM/HxzQwQsFWU8/s200/Le+soliloque+de+l%27empailleur.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Voici un ovni dans le paysage littéraire. Adrien Goetz est surtout connu pour ses romans historiques (autour de la peinture le plus souvent) comme La Dormeuse de Naples, Une petite légende dorée ou plus récemment Intrigue à l’anglaise. Il s’associe ici avec la photographe et plasticienne allemande Karen Knorr pour réaliser cet ouvrage raffiné paru aux Editions le Promeneur dans la collection le Cabinet des Lettrés (fort jolie collection soit dit en passant, que l’on doit à Patrick Mauriès). Le livre présente des photographies animalières réalisées dans les salons du musée français de la Chasse et de la Nature. On est donc un peu surpris au départ en feuilletant l’ouvrage : on découvre des photos de cerfs en train de se battre sur un parquet en point de Hongrie ou d’un lièvre tapi devant une cheminée Louis XVI !... Et puis en lisant la nouvelle, on comprend mieux : le narrateur est un vieil empailleur qui raconte l’histoire de sa vie et de son amour pour l’artisanat de haut vol (puisqu’il est considéré comme l’un des meilleurs naturaliste de son temps). Le bonhomme au demeurant est plutôt sympathique. Le récit est stylisé. Jusque là on se régale. Et puis, l’air de rien, le texte bascule vers l’irrémédiable. Adrien Goetz manie ici le suspense avec brio et suggère magistralement l’horreur... &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-5386821880151432223?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/5386821880151432223/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/le-soliloque-de-lempailleur-adrien_16.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5386821880151432223'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5386821880151432223'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/le-soliloque-de-lempailleur-adrien_16.html' title='LE SOLILOQUE DE L’EMPAILLEUR, Adrien Goetz et Karen Knorr, Le Promeneur'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZlhgxi-LWI/AAAAAAAAABM/HxzQwQsFWU8/s72-c/Le+soliloque+de+l%27empailleur.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-6300742555599794495</id><published>2009-01-16T08:49:00.002-08:00</published><updated>2009-02-16T04:35:50.560-08:00</updated><title type='text'>MA DOLTO, Sophie Chérer, Stock (collection bleue)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZldm89mNFI/AAAAAAAAAAM/IR1ilei6bM8/s1600-h/Ma+dolto.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303372959986365522" style="WIDTH: 124px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZldm89mNFI/AAAAAAAAAAM/IR1ilei6bM8/s200/Ma+dolto.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Ma Dolto est une sorte de biographie subjective qui a l’avantage de ne pas respecter la chronologie, de faire des allers-retours entre vie privée et vie publique, et d’offrir par ailleurs une écriture dynamique et vivante. Sophie Chérer revisite l’image trop lisse qu’on a parfois de Françoise Dolto : Chérer ne se gêne pas pour prendre parti ; elle ne cache pas certains échecs de la psychanalyste. Elle est convaincue qu’on lit mal Dolto, qu’on s’est souvent trompé sur son compte. Ma Dolto a donc le mérite de donner envie de lire (ou relire) l’œuvre de Françoise Dolto. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-6300742555599794495?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/6300742555599794495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/ma-dolto-sophie-chrer-stock-collection.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6300742555599794495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6300742555599794495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/ma-dolto-sophie-chrer-stock-collection.html' title='MA DOLTO, Sophie Chérer, Stock (collection bleue)'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZldm89mNFI/AAAAAAAAAAM/IR1ilei6bM8/s72-c/Ma+dolto.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-7528751814062578703</id><published>2009-01-16T08:49:00.001-08:00</published><updated>2009-02-16T07:13:45.908-08:00</updated><title type='text'>BAMBI BAR, Yves Ravey, Editions de Minuit</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl_kmgFWBI/AAAAAAAAAC0/JnhhS_t9m08/s1600-h/Bambi+bar.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303410302992603154" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 115px; CURSOR: hand; HEIGHT: 115px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl_kmgFWBI/AAAAAAAAAC0/JnhhS_t9m08/s200/Bambi+bar.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Autant le dire tout de suite, le neuvième roman d’Yves Ravey, Bambi bar, paru aux éditions de Minuit, est un roman assez surprenant parce que le personnage principal, un certain Léon Rebernak, apparaît au départ comme un voyeur, un type louche. Il semble être la crapule de l’histoire. Mais au fur et à mesure que l’intrigue avance et qu’on suit les péripéties qui ont lieu dans ce dancing malfamé (en fait un peep-show qui emploie des mineures, le « Bambi bar »), on se rend compte des enjeux et on comprend qui est qui… On est par ailleurs soumis à une tension magistralement amenée par l’auteur qui évoque sans concession l’exploitation des filles venant de l’Est. La narration est glaciale, aucun sentiment ne transparaît jamais, tout se joue dans la distance, et du coup l’implicite prend une place énorme. Belle maîtrise de la part d’Yves Ravey…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-7528751814062578703?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/7528751814062578703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/bambi-bar-yves-ravey-editions-de-minuit.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7528751814062578703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7528751814062578703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/bambi-bar-yves-ravey-editions-de-minuit.html' title='BAMBI BAR, Yves Ravey, Editions de Minuit'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl_kmgFWBI/AAAAAAAAAC0/JnhhS_t9m08/s72-c/Bambi+bar.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-5287489117484695292</id><published>2009-01-16T08:48:00.000-08:00</published><updated>2009-02-16T07:10:05.452-08:00</updated><title type='text'>LES PETITS ARRANGEMENTS, Claude-Inga Barbey, D’autre part</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl8uRbcKoI/AAAAAAAAABk/hd7hTSVn4ck/s1600-h/Les+petits+arrangements.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303407170599791234" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 120px; CURSOR: hand; HEIGHT: 170px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl8uRbcKoI/AAAAAAAAABk/hd7hTSVn4ck/s200/Les+petits+arrangements.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Claude-Inga Barbey est une auteure suisse qui a déjà publié plusieurs recueils de nouvelles et qui publie en 2008 son premier roman, Les Petits arrangements. Elle nous fait toucher au désarroi d’une jeune femme qui est abandonnée par Ulysse, l’homme qu’elle aime. Malgré le tsunami que ce départ représente pour elle, petit à petit Gilda va découvrir qu’un après est possible. Le roman présente une approche très psychologique et met le doigt sur tous ces petits arrangements qui permettent de s’en sortir. Le lecteur est aussi et surtout rapidement sous le charme des portraits : celui de Gilda, celui d’Ulysse et celui de Simon, leur fils. A souligner aussi le subtil parallèle qui est fait entre l’histoire de Gilda et l’Odyssée: au début du livre, Gilda écoute une version audio du mythe fondateur. C'est ainsi que Gilda devient Pénélope et le petit Simon devient Télémaque… Tout sonne juste dans ce roman sensible et intuitif. Seul bémol, le livre n’est pas toujours facile à trouver en librairie (mais il est toujours possible de le commander…)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-5287489117484695292?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/5287489117484695292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/les-petits-arrangements-claude-inga.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5287489117484695292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5287489117484695292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/les-petits-arrangements-claude-inga.html' title='LES PETITS ARRANGEMENTS, Claude-Inga Barbey, D’autre part'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl8uRbcKoI/AAAAAAAAABk/hd7hTSVn4ck/s72-c/Les+petits+arrangements.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-2958589064001394663</id><published>2009-01-16T08:46:00.000-08:00</published><updated>2009-02-16T07:10:35.642-08:00</updated><title type='text'>COMME UNE MÈRE, Karine Reyssset, Olivier</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl84babbhI/AAAAAAAAABs/71ZBBib1qG4/s1600-h/Comme+une+mere.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303407345078595090" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 138px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl84babbhI/AAAAAAAAABs/71ZBBib1qG4/s200/Comme+une+mere.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quatrième roman de Karine Reysset, Comme une mère met en scène deux femmes : Emilie, une très jeune fille qui accouche sous X et Judith, une femme beaucoup plus âgée qui perd son enfant à la naissance après plusieurs grossesses déçues. Judith vit très mal ce nouvel échec et dans un moment d’égarement, elle kidnappe le bébé d’Emilie. Très vite, les autorités font le lien et retrouvent l’enfant : l’histoire pourrait s’arrêter là. Seulement l’auteure, Karine Reysset, a plus d’un tour dans son sac et va entreprendre de lier le destin de ces deux femmes pour le pire ou le meilleur. Derrière le style fluide et efficace, il y a un petit côté tranchant qui frappe juste où ça fait mal.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-2958589064001394663?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/2958589064001394663/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/comme-une-mre-karine-reyssset-olivier.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2958589064001394663'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2958589064001394663'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/comme-une-mre-karine-reyssset-olivier.html' title='COMME UNE MÈRE, Karine Reyssset, Olivier'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl84babbhI/AAAAAAAAABs/71ZBBib1qG4/s72-c/Comme+une+mere.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-225377334805240355</id><published>2009-01-16T08:45:00.002-08:00</published><updated>2009-02-16T07:10:50.650-08:00</updated><title type='text'>EMILY OU LA DÉRAISON, Jean-Pierre Milovanoff, Grasset</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl9ArHEU4I/AAAAAAAAAB0/gAxBZfLY_lo/s1600-h/Emily+ou+la+dÃ©raison.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303407486731309954" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl9ArHEU4I/AAAAAAAAAB0/gAxBZfLY_lo/s200/Emily+ou+la+d%C3%A9raison.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Jean-Pierre Milovanoff a à son actif une bibliographie impressionnante puisqu’il a écrit des romans, des pièces de théâtre, des essais et des recueils de poésie. Il a également reçu de nombreux prix au cours de sa carrière : le prix France Culture en 96, le prix Goncourt des Lycéens en 97 et le prix des libraires en 99. Il nous revient cette année avec un roman, Emily ou la déraison, paru chez Grasset. En deux mots, l’histoire conte la vie d’un frère et d’une sœur. Ou plutôt l’extrême protection de la sœur par le frère puisque la jeune fille a complètement sombré dans la folie. Pas dans une folie tempétueuse, on est loin de cela. Ici c’est une démence sage, une distance par rapport au monde et aux êtres. Le frère qui est un peu son ange gardien balance entre sa volonté d’avancer dans la vie et le poids mort que représente sa sœur malade. Jean-Pierre Milovanoff évite le piège de l’excès qu’on trouve souvent dans les romans consacrés à la folie et offre ici un texte tout en retenue. Le roman offre aussi un beau portrait d’une famille de Russes Blancs. Bref un livre à la facture classique qui séduit par sa tendresse, par sa fragilité et par sa beauté.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-225377334805240355?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/225377334805240355/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/emily-ou-la-draison-jean-pierre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/225377334805240355'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/225377334805240355'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/emily-ou-la-draison-jean-pierre.html' title='EMILY OU LA DÉRAISON, Jean-Pierre Milovanoff, Grasset'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl9ArHEU4I/AAAAAAAAAB0/gAxBZfLY_lo/s72-c/Emily+ou+la+d%C3%A9raison.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-6917229090503643833</id><published>2009-01-16T08:45:00.001-08:00</published><updated>2009-02-16T07:11:06.535-08:00</updated><title type='text'>ITSIK, Pascal Roze, Stock</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl9KudE6BI/AAAAAAAAAB8/T2Tvg1MT7_U/s1600-h/Itsik.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303407659427620882" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 130px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl9KudE6BI/AAAAAAAAAB8/T2Tvg1MT7_U/s200/Itsik.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Itsik est un roman assez court, doté d’une grande force puisqu’en cent vingt pages il dit l’essentiel. L’histoire est celle d’Itsik (le diminutif de Yitzhak), un juif polonais qui est né en 1904 à Varsovie et qui jeune adulte s’exile à Berlin pour gagner sa vie. En 1925, il rallie Paris où il crée avec sa femme un atelier de tricot. Pour eux, tout va plutôt bien : ils ne sont pas très riches mais leur commerce fonctionne et ils ont deux beaux enfants. Seulement voilà, la grande histoire rejoint la petite histoire et en mai 1941 Itsik est emmené comme beaucoup d’autres à Pithiviers dans un camp d’internement, et en 42 il est embarqué dans un train pour Auschwitz d’où il ne reviendra pas. Le roman de Pascal Roze a le grand mérite de résumer à lui seul beaucoup d’autres livres sur les déportations de la deuxième guerre mondiale, avec en prime une pudeur et une sobriété vraiment émouvantes. Il met en outre en évidence l’hésitation constante du personnage sur les choix à faire : Itsik a mis toutes ses économies dans sa petite entreprise, il a des voisins sympas, il se dit que tout s’arrangera…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-6917229090503643833?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/6917229090503643833/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/itsik-pascal-roze-stock.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6917229090503643833'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6917229090503643833'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/itsik-pascal-roze-stock.html' title='ITSIK, Pascal Roze, Stock'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl9KudE6BI/AAAAAAAAAB8/T2Tvg1MT7_U/s72-c/Itsik.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-8557671559848360339</id><published>2009-01-16T08:44:00.000-08:00</published><updated>2009-02-16T07:11:23.411-08:00</updated><title type='text'>OÙ ON VA, PAPA ? Jean-Louis Fournier, Stock (collection bleue)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl9UWscUCI/AAAAAAAAACE/g6Tgegozxu8/s1600-h/OÃ¹+on+va+papa.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303407824848310306" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 125px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl9UWscUCI/AAAAAAAAACE/g6Tgegozxu8/s200/O%C3%B9+on+va+papa.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Jean-Louis Fournier a reçu cette année le Prix Femina pour son récit autobiographique Où on va papa, et c’est vraiment mérité. Jean-Louis Fournier nous livre son histoire, ou plutôt l’histoire de ses deux fils handicapés moteurs et mentaux. Il parle de leur naissance, de leur évolution, ou plutôt de leur non évolution puisque ses deux enfants sont atteints d’un handicap vraiment très sévère. Et il prend le parti de dire les choses sans complaisance avec un humour noir complètement décapant. Il y a donc un côté sarcastique et terrible dans la façon dont il décrit ses fils, dans la façon dont il se moque d’eux, dans la façon dont il regrette leur anormalité. Jean-Louis Fournier dénonce aussi le regard des autres, ce regard insupportable de compassion et parfois blessant de maladresse. Le lecteur n’est pas ménagé et pourtant on rit beaucoup.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-8557671559848360339?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/8557671559848360339/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/o-on-va-papa-jean-louis-fournier-stock.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/8557671559848360339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/8557671559848360339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/o-on-va-papa-jean-louis-fournier-stock.html' title='OÙ ON VA, PAPA ? Jean-Louis Fournier, Stock (collection bleue)'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl9UWscUCI/AAAAAAAAACE/g6Tgegozxu8/s72-c/O%C3%B9+on+va+papa.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-4556955953524002495</id><published>2009-01-16T08:43:00.000-08:00</published><updated>2009-02-17T01:18:48.478-08:00</updated><title type='text'>TRIPTIQUE DE L'ONGLE, Bernard Comment, Joca Seria</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl-Wq-JVTI/AAAAAAAAACU/MM005_V07nw/s1600-h/Triptyque+de+l"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303408964162639154" style="WIDTH: 154px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl-Wq-JVTI/AAAAAAAAACU/MM005_V07nw/s200/Triptyque+de+l%27ongle.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Voici un autre ovni cette année ! Avant toutes choses, Le triptyque de l’ongle est un très bel objet: jolie présentation, belles illustrations (qu’on doit à l’artiste Groune de Chouque, ça ne s’invente pas…), belle qualité de papier. Le triptyque de l’ongle nous plonge dans une galerie d’art où sont exposées des sculptures vivantes. Qui ne sont autres que des chômeurs en fin de droit à qui l’artiste conceptuel a demandé de poser après leur avoir écrasé les ongles avec un maillet…&lt;br /&gt;Ce petit volume se lit d’une traite et est pour le moins original : sans avoir l’air d’y toucher, le livre met le doigt sur les dérapages de l’art contemporain et sur les dérives d’une société qui prêterait ses chômeurs pour le bien de l’art. Des choses politiquement incorrectes qui sont ici banalisées et qui du coup deviennent tout à fait grinçantes. Et puis ce triptyque permet de confronter trois points de vue qui fonctionnent en écho, ce qui donne une épaisseur amusante au propos.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-4556955953524002495?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/4556955953524002495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/triptique-de-longle-bernard-comment.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/4556955953524002495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/4556955953524002495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/triptique-de-longle-bernard-comment.html' title='TRIPTIQUE DE L&apos;ONGLE, Bernard Comment, Joca Seria'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl-Wq-JVTI/AAAAAAAAACU/MM005_V07nw/s72-c/Triptyque+de+l%27ongle.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-6086933454331219084</id><published>2009-01-16T08:42:00.000-08:00</published><updated>2009-02-16T06:56:26.513-08:00</updated><title type='text'>SYNGUE SABOUR, PIERRE DE PATIENCE, Atiq Rahimi, P.O.L</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl-lEiG7JI/AAAAAAAAACc/j1B_aMamlNY/s1600-h/Syingue+sabour.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303409211542531218" style="WIDTH: 137px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl-lEiG7JI/AAAAAAAAACc/j1B_aMamlNY/s200/Syingue+sabour.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Prix Goncourt 2008, Syngué Sabour, pierre de patience est un bon cru. S’il est résumable en quelques phrases, il résonne longtemps après qu’on l’ait lu… Il est question d’une Afghane qui veille son mari moudjahid. Il se meurt d’une balle qu’il a reçue au combat. Elle le soigne en silence. Petit à petit, devant son inertie, elle va déverser ce qu’elle a sur le cœur. Un peu comme dans la tradition perse on parle à la « pierre de patience » (d’où le titre). Elle se confie, se plaint, raconte sa souffrance, critique la barbarie des hommes. Elle peut enfin parler, se libérer de tout ce qui lui pèse. Au travers de l’héroïne, le livre pose bien sûr la question de la condition des femmes en Afghanistan et souligne, s’il le fallait encore, l’horreur des guerres et du fanatisme religieux. Atiq Rahimi réduit le décor à néant : seule compte cette confession, sorte de psychanalyse. C’est un roman d’une grande force, le style est sobre et ramassé, ce qui rend les choses encore plus bouleversantes. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-6086933454331219084?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/6086933454331219084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/syngue-sabour-pierre-de-patience-atiq.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6086933454331219084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6086933454331219084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/syngue-sabour-pierre-de-patience-atiq.html' title='SYNGUE SABOUR, PIERRE DE PATIENCE, Atiq Rahimi, P.O.L'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl-lEiG7JI/AAAAAAAAACc/j1B_aMamlNY/s72-c/Syingue+sabour.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-2775896354384035089</id><published>2009-01-16T08:41:00.000-08:00</published><updated>2009-02-16T06:57:16.778-08:00</updated><title type='text'>QUI COMME ULYSSE, Georges Flipo, Anne Carrière</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl-xxxNFxI/AAAAAAAAACk/gPG0HVBHhDY/s1600-h/Qui+comme+Ulysse.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303409429843875602" style="WIDTH: 137px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl-xxxNFxI/AAAAAAAAACk/gPG0HVBHhDY/s200/Qui+comme+Ulysse.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Georges Flipo nous revient cette année avec un recueil de nouvelles parfaitement équilibré. L’auteur fait preuve d’une belle sensibilité qui rend l’ensemble très juste, très fin et qui fait tout le charme de ce recueil. Pour ceux qui aiment les histoires courtes, n’hésitez pas un instant, vous ne serez pas déçu. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-2775896354384035089?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/2775896354384035089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/qui-comme-ulysse-georges-flipo-anne.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2775896354384035089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/2775896354384035089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/qui-comme-ulysse-georges-flipo-anne.html' title='QUI COMME ULYSSE, Georges Flipo, Anne Carrière'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl-xxxNFxI/AAAAAAAAACk/gPG0HVBHhDY/s72-c/Qui+comme+Ulysse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-6128997449641609093</id><published>2009-01-16T08:40:00.001-08:00</published><updated>2009-02-16T06:57:49.802-08:00</updated><title type='text'>Du côté des romans belges... PERILS EN CE ROYAUME, Alain Berenboom, Pascuito</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl-6RjfyFI/AAAAAAAAACs/jlybcT58c3w/s1600-h/perils+en+ce+royaume.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303409575815268434" style="WIDTH: 128px; CURSOR: hand; HEIGHT: 189px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl-6RjfyFI/AAAAAAAAACs/jlybcT58c3w/s200/perils+en+ce+royaume.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Titre ô combien d’actualité en ces temps mouvementés. Alain Berenboom revient en force cette année avec un agréable roman, une sorte de polar loufoque et vivant. Il est question d’un détective pas bien brillant, Michel Van Loo qui va devoir en ce début d’année 1947 dénouer deux affaires. Ses recherches le mènent un peu partout dans Bruxelles : du cimetière d’Ixelles à la Place des Bienfaiteurs, des galeries Saint Hubert à la Place de Brouckère. Il côtoie les troquets animés où pour ne pas manquer de lucidité il s’abreuve de gueuzes grenadine. Au-delà des clins d’œil qu’il fait à sa ville, on sent l’auteur très documenté sur cette période de l’histoire de notre pays. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-6128997449641609093?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/6128997449641609093/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/du-ct-des-romans-belges-perils-en-ce.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6128997449641609093'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/6128997449641609093'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/du-ct-des-romans-belges-perils-en-ce.html' title='Du côté des romans belges... PERILS EN CE ROYAUME, Alain Berenboom, Pascuito'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZl-6RjfyFI/AAAAAAAAACs/jlybcT58c3w/s72-c/perils+en+ce+royaume.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-5449154933781714926</id><published>2009-01-16T08:36:00.000-08:00</published><updated>2009-02-16T07:03:11.828-08:00</updated><title type='text'>Prix Rossel 2008: LE VOYAGE DE LUCA, Jean-Luc Outers, Actes Sud</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmAKQK0ICI/AAAAAAAAAC8/jezkvdKLXIo/s1600-h/le+voyage+de+luca.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303410949832843298" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 95px; CURSOR: hand; HEIGHT: 180px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmAKQK0ICI/AAAAAAAAAC8/jezkvdKLXIo/s200/le+voyage+de+luca.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jean-Luc Outers, un de nos auteurs belges, a déjà publié de nombreux romans dont Corps de métier pour lequel il avait reçu le Prix Rossel en 93. Il nous revient avec une sorte de road-movie au pays de l’oncle Sam : le voyage est entrepris par Julie et Marian, les parents de Luca, qui malgré son très jeune âge est lui aussi du voyage. C’est une histoire familiale plutôt attendrissante qui nous entraîne en Amérique du Nord. Le ton un brin nostalgique a son charme. Le roman donne en tout cas furieusement envie d’acheter une vieille camionnette et de courir l’aventure. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-5449154933781714926?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/5449154933781714926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/prix-rossel-2008-le-voyage-de-luca-jean.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5449154933781714926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/5449154933781714926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/prix-rossel-2008-le-voyage-de-luca-jean.html' title='Prix Rossel 2008: LE VOYAGE DE LUCA, Jean-Luc Outers, Actes Sud'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmAKQK0ICI/AAAAAAAAAC8/jezkvdKLXIo/s72-c/le+voyage+de+luca.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-8181003929023138186</id><published>2009-01-16T08:35:00.001-08:00</published><updated>2009-02-16T07:04:19.171-08:00</updated><title type='text'>LE COMMANDANT BILL, Armel Job, Mijade</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmAXuPkKTI/AAAAAAAAADE/SQu-Z2bw62s/s1600-h/le+commandant+bill.png"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303411181244131634" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 90px; CURSOR: hand; HEIGHT: 176px" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmAXuPkKTI/AAAAAAAAADE/SQu-Z2bw62s/s200/le+commandant+bill.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Armel Job dont le roman Les Fausses innocences avait enchanté de nombreux libraires en 2005 reprend la plume et nous entraîne dans une aventure plutôt poignante et aux rebondissements nombreux, au temps de la deuxième guerre mondiale. Tout se passe au cœur de l’Ardenne belge, dans le hameau de Boisferté. Par peur d’une invasion allemande, tous les villageois se réfugient dans la forêt. C’est sans compter sur la chute d’un avion de la Luftwaffe, justement dans le bois où tous se cachent. Les habitants du village recueillent le seul rescapé qu’ils soignent et gardent enfermé dans une grange. Mais l’ennemi va très vite devenir encombrant… La plume d’Armel Job est foisonnante et digne. Les choses sont dites avec simplicité et pudeur. Et puis c’est un écrivain qui sait habilement mener l’intrigue et ménager le suspense.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-8181003929023138186?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/8181003929023138186/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/le-commandant-bill-armel-job-mijade.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/8181003929023138186'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/8181003929023138186'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/le-commandant-bill-armel-job-mijade.html' title='LE COMMANDANT BILL, Armel Job, Mijade'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmAXuPkKTI/AAAAAAAAADE/SQu-Z2bw62s/s72-c/le+commandant+bill.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-7768180799473984926</id><published>2009-01-16T08:34:00.003-08:00</published><updated>2009-02-16T07:06:10.849-08:00</updated><title type='text'>PETITES PRATIQUES DE LA MORT, Line Alexandre, Le Grand Miroir</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmAj-sq8CI/AAAAAAAAADM/yWDWByr1FQw/s1600-h/Petites+pratiques+de+la+mort.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303411391819608098" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 131px; CURSOR: hand; HEIGHT: 174px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmAj-sq8CI/AAAAAAAAADM/yWDWByr1FQw/s200/Petites+pratiques+de+la+mort.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Et tant qu’à parler de livres belges, nous pouvons épingler aussi la sortie d’un premier roman qui s’intitule Petites pratiques de la mort que l’on doit à Line Alexandre et qui est paru aux éditions du Grand Miroir. C’est un roman à la thématique un peu particulière puisqu’il met en scène un jeune croque-mort qui se prend d’une véritable passion pour la thanatopraxie d’êtres humains. Et il va loin puisqu’il va jusqu’à éliminer une voisine dans le seul but de rendre son corps éternel… Le roman est détendant : il a le mérite d’être très vif dans sa facture (le rythme est vraiment entraînant) et les personnages sont plutôt cocasses…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-7768180799473984926?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/7768180799473984926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/petites-pratiques-de-la-mort-line.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7768180799473984926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7768180799473984926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/petites-pratiques-de-la-mort-line.html' title='PETITES PRATIQUES DE LA MORT, Line Alexandre, Le Grand Miroir'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmAj-sq8CI/AAAAAAAAADM/yWDWByr1FQw/s72-c/Petites+pratiques+de+la+mort.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-742418928209649883</id><published>2009-01-16T08:33:00.000-08:00</published><updated>2009-02-16T07:07:26.925-08:00</updated><title type='text'>LES PHILO-FABLES, Michel Piquemal, Albin Michel</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmBKKpIMLI/AAAAAAAAADU/-MJc1FG6xlQ/s1600-h/Les+philo+fables.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303412047861002418" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 115px; CURSOR: hand; HEIGHT: 115px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmBKKpIMLI/AAAAAAAAADU/-MJc1FG6xlQ/s200/Les+philo+fables.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Déjà publiées il y a quelques années, les Philo-fables de Michel Piquemal sortent en poche chez Albin Michel. Il s’agit d’un recueil de 60 contes, fables et paraboles du monde entier. Les textes sont tout à fait accessibles aux jeunes sans être ennuyeuses pour les adultes : tout le monde y trouve son compte, ce qui est finalement assez rare. Les thématiques sont très variées et les sources diverses ce qui permet de se frotter à l’hindouisme, au soufisme, au bouddhisme et aux grands penseurs gréco-latins. En outre il y a un petit côté ludique qui est d’autant plus agréable qu’on aborde des questions difficiles et sérieuses comme le sens de la vie, de la mort ou du détachement des choses matérielles. Le livre est certainement une bonne base pour discuter avec des enfants ou des ados. A ce titre-là, c’est un ouvrage de référence à avoir chez soi... &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-742418928209649883?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/742418928209649883/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/les-philo-fables-michel-piquemal-albin.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/742418928209649883'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/742418928209649883'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/les-philo-fables-michel-piquemal-albin.html' title='LES PHILO-FABLES, Michel Piquemal, Albin Michel'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmBKKpIMLI/AAAAAAAAADU/-MJc1FG6xlQ/s72-c/Les+philo+fables.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-3279128686270366649</id><published>2009-01-16T08:32:00.001-08:00</published><updated>2009-02-16T07:08:05.649-08:00</updated><title type='text'>Du côté des bandes dessinées... L’ELEPHANT, Isabelle Pralong, Vertige Graphic</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmBT06NWxI/AAAAAAAAADc/Ct0s2lQRN70/s1600-h/l"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303412213825755922" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 115px; CURSOR: hand; HEIGHT: 115px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmBT06NWxI/AAAAAAAAADc/Ct0s2lQRN70/s200/l%27elephant.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Illustratrice suisse, Isabelle Pralong a réalisé un album vraiment intéressant. Au départ, le dessin peut troubler : le sens de la perspective est complètement bafoué, les têtes sont trop grandes pour les corps, le tout a un côté chaotique, on est très loin de la ligne claire bien connue. Mais très vite, ce dessin « remue-ménage » séduit. Et puis au-delà de l’aspect stylistique, l’histoire fonctionne très bien, dans la gravité comme dans la drôlerie. L’héroïne reçoit un appel d’un hôpital qui lui annonce que son père est dans le coma. Or son père, elle ne le connaît pas, elle ne l’a jamais vu. Comment accepter cette soudaine irruption ? Isabelle Pralong parvient à rendre cette histoire improbable très touchante, et les personnages parfaitement crédibles. Le charme opère !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-3279128686270366649?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/3279128686270366649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/lelephant-isabelle-pralong-vertige.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3279128686270366649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/3279128686270366649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/lelephant-isabelle-pralong-vertige.html' title='Du côté des bandes dessinées... L’ELEPHANT, Isabelle Pralong, Vertige Graphic'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmBT06NWxI/AAAAAAAAADc/Ct0s2lQRN70/s72-c/l%27elephant.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9040989828084189606.post-7031033865695848968</id><published>2009-01-16T08:29:00.000-08:00</published><updated>2009-02-16T07:08:44.217-08:00</updated><title type='text'>LE JARDIN DES GLACES, Servais, Aire libre, Dupuis</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmBdjohmsI/AAAAAAAAADk/M7R-Hz9KGcE/s1600-h/Le+jardin+des+glaces.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303412380986874562" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 115px; CURSOR: hand; HEIGHT: 115px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmBdjohmsI/AAAAAAAAADk/M7R-Hz9KGcE/s200/Le+jardin+des+glaces.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Jean-Claude Servais, le bédéiste belge bien connu (auteur notamment de La Belle Coquetière et de Tendre Violette), nous revient en force avec sa dernière création intitulée Le Jardin des glaces qui présente une thématique très actuelle puisqu’il est question en filigrane du réchauffement climatique. C’est l’histoire d’un explorateur à la retraite, un certain Arnold Francart, qui a parcouru l’Arctique et l’Antarctique lors de grandes expéditions. Et qui vit désormais retiré du monde, au cœur de l’Ardenne belge, dans un magnifique jardin qu’il entretient minutieusement. Un vieux bougon sans histoire semble-t-il, sauf que… Sauf qu’une jeune étudiante un peu trop curieuse va mettre son nez dans des affaires finalement pas très nettes. C’est une bande dessinée remarquable, tout d’abord parce que l’histoire est bien menée, il y a une très belle structure basée sur des allers-retours entre le présent et le passé. Ensuite les dessins sont absolument splendides : c’est du tout beau travail graphique. Servais s’est d’ailleurs inspiré d’un jardin qui existe bel et bien : il nous fait passer de la banquise glacée au chatoiement d’un jardin d’été. Une pure merveille. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9040989828084189606-7031033865695848968?l=annickdor.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://annickdor.blogspot.com/feeds/7031033865695848968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/le-jardin-des-glaces-servais-aire-libre.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7031033865695848968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9040989828084189606/posts/default/7031033865695848968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://annickdor.blogspot.com/2009/01/le-jardin-des-glaces-servais-aire-libre.html' title='LE JARDIN DES GLACES, Servais, Aire libre, Dupuis'/><author><name>annick dor</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02818724969046055188</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SjojV1VjcnI/AAAAAAAAAKQ/t7tIQ6Pbfx0/S220/Copie+de+Bretagne+JB+et+AK+ao%C3%BBt+2007+(85).jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_QL1JMz70QMA/SZmBdjohmsI/AAAAAAAAADk/M7R-Hz9KGcE/s72-c/Le+jardin+des+glaces.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
